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17 mars 2011

IUGM - Vidéos

Marcher vers le mieux (2009)
Quelle est la qualité des soins et des services offerte à nos patients âgés dans les hôpitaux au Québec ? « Marcher vers le mieux » donne la parole à Louis-Claude Trudel, 80 ans et à deux membres de sa famille, sur son expérience en salle d'urgence. L'environnement, l'information, la communication et l'accueil sont au cœur de ce touchant témoignage. Appuyé par des commentaires réfléchis d'une infirmière et d'un médecin, ce document suscite la réflexion sur les interventions professionnelles auprès des personnes âgées. Ce film s'adresse aux professeurs, aux étudiants ainsi qu'aux professionnels de la santé.


Vivre chez-moi (1993)
Des personnes âgées aux prises avec des situations de handicap et leurs proches témoignent de leur choix de demeurer chez eux le plus longtemps possible. Version anglaise disponible.


La manipulation des fauteuils roulants (2003)
Cette vidéo d´enseignement démontre les différentes manipulations possibles avec les fauteuils roulants gériatriques et bases roulantes. Elle permet aux soins infirmiers, aux bénévoles et aux préposés aux bénéficiaires de se familiariser avec les manipulations les plus courantes et de connaître les principaux mécanismes d´action sur les fauteuils utilisés en gériatrie.


Les appareils auditifs : la pose et l´entretien en un tour de main (2003)
Grâce à cette trousse d´apprentissage, les intervenants qui travaillent auprès des personnes âgées en perte d´autonomie jouiront d´une meilleure connaissance de la pose, du retrait et de l´entretien des appareils contour d´oreille, intra-auriculaire et intra-canal. Cette trousse comprend trois outils :
  • une démonstration audiovisuelle de 17 minutes disponible en format VHS ou DVD ;
  • quatre carnets* illustrés en couleur, format de poche, qui résument la démonstration audiovisuelle et répondent aux questions fréquentes ;
  • 15 feuillets*, pouvant être expliqués et distribués à l´entourage des personnes malentendantes, qui présentent les étapes de la pose et du retrait des trois types d´appareils.

Assistance à l'alimentation : Préparation au repas et communication - Le préposé au coeur des soins des aînés (2008)
Cet outil pédagogique est destiné aux formateurs chargés du soutien et du développement des compétences des préposés. Préparation aux repas et communication révise les principes reliés à la préparation et à l'accompagnement des personnes âgées qui présentent peu de difficultés au cours des repas, tout en mettant l'accent sur la communication. Le document inclut un guide général, un manuel du formateur, des outils d'accompagnement et une vidéo servant d'amorce à la réflexion sur les comportements à privilégier. (Vidéo + Livre)


Quand aider rime avec aimer (1998)
Des aidants naturels décrivent avec émotion leurs relations dynamiques avec un parent en perte d´autonomie.


Le coeur à bout de bras (2002)
Outil d´animation de groupes, cette vidéo illustre la situation de trois aidants à différentes étapes de la perte d´autonomie de leur parent âgé : l´impact du virage ambulatoire, le maintien à domicile et l´hébergement en soins de longue durée.


Les ceintures au fauteuil (2006)
Cette vidéo s´adresse au personnel soignant. Avec l'objectif d´optimiser le confort et la sécurité des résidents, deux ergothérapeutes démontrent les techniques d´utilisation et les caractéristiques de divers types de ceintures au fauteuil utilisées à l´Institut universitaire de gériatrie de Montréal.




28 octobre 2010

Le guide des bonnes pratiques de soins en EHPAD (pdf - 1 Mo)

Un peu trop sommaire, mais regroupe plusieurs sujet d'intérêt pour la clientèle en hébergement.

Alimentation - Généralités
Alimentation du résident - Régimes spécifiques
Apathie - Un syndrome fréquent
Audition - Aides auditives
Bientraitance
Canicule - Prévenir ses effets
Chutes - Prévention
Chutes - Prise en charge du résident chuteur
Confusion du sujet âgé
Contention physique - Une prescription médicale
Continuité des soins - Modèle de coopération
Déambulation - Prise en charge
Décision - Les difficultés
Démence - Repérage et démarche diagnostique
Dépression - Repérage et prise en charge non médicamenteuse
Déshydratation - Prévention et traitement
Douleur - Un symptôme sous-estime
Escarres
Évaluation gériatrique standardisée - Une approche globale
Fausses routes - Troubles de la déglutition
Gale - Conduite à tenir
Hygiène bucco-dentaire - Partie intégrante de l‘hygiène corporelle
Incontinence fécale - Stratégie diagnostique et thérapeutique
Incontinence urinaire - Stratégie diagnostique et thérapeutique
Insuffisance cardiaque - Diagnostic et prise en charge
Liberté d’aller et venir (LAVMR) - Liberté et sécurité
Médicaments - Quelques repères de prescription
Prévention du risque infectieux - Hygiène des locaux
Prévention du risque infectieux - Hygiène des mains
Prévention du risque infectieux - Conduite à tenir en cas de risque épidémique ou d’épidémie avérée
Prévention du risque infectieux- Conduite à tenir devant une ou plusieurs infections respiratoires basses
Prévention du risque infectieux - Grippe
Sexualité
Soinspalliatifs-Accompagnementetsoinsdefindevie
Sommeil-Insomnie
Toxi-infectionalimentairecollective(TIAC)-Uneurgence
Troublesducomportement-Conduiteàtenir
Volonté de la personne âgée -Personnedeconfianceetdirectivesanticipées

21 octobre 2010

Descriptif lit de sécurité Posey

Que peut-on en penser???

LE LIT POSEY® : CREER UN ENVIRONNEMENT SAIN ET SECURISE AU LIT SANS AVOIR A ATTACHER LE PATIENT
Photo du lit de sécurité Posey
QUELS SONT LES AVANTAGES DU LIT DE SECURITE POSEY PAR RAPPORT A UN LIT MEDICALISE TRADITIONNEL?

Le lit de sécurité Posey a été conçu pour résoudre un certain nombre de problèmes posés par les lits médicalisés traditionnels.
  • Il n’y a plus de risque de chute du lit : le patient ne peut pas tomber de son lit, que ce soit involontairement ou volontairement. Le patient ne peut pas non plus tomber en passant par le haut du lit qui est complètement fermé.
  • Le patient ne peut pas déambuler : il est impossible au patient de quitter son lit sans l'aide d'un soignant.
  • Les risques de chute et de déambulation étant nuls, il n'y a plus aucune nécessité à attacher le patient (moins d’agitation, dignité du patient préservée, réactions des proches plus favorables, diminution des besoins en médicaments pour certains patients). Le patient garde donc une entière liberté de mouvements à l’intérieur de son lit.
  • Le lit Posey® de sécurité remplace de façon plus sûre les barrières de sécurité au lit : les risques de blessures consécutives à l’utilisation de barrières de lit sont éliminés (coups contre les barrières, membres coincés, risques de piégeage pouvant entraîner des blessures grâves ou mortelles...).
Photo du lit de sécurité Posey
POUR QUEL TYPE DE PATIENT?
Le lit de sécurité Posey est prévu pour être utilisé dans des établissements de soins. Le lit Posey de sécurité est recommandé pour les patients suivants :

  • Patients avec un ou plusieurs antécédents de chutes ayant entraîné un traumatisme grave et / ou une fracture.
  • Cas d’ostéoporose sévère.
  • Lorsque le manque de muscles, de graisse et de tissu sous-cutané sont insuffisants pour absorber l’impact d’une chute.
  • Utilisation courante d’anticoagulants.
  • Risque accru de chute dus à des problèmes musculosquelettiques à l’origine d’une démarche instable ou d’un manque de tonicité ou de problèmes biomécaniques.
  • Etat de conscience altéré par la prise de médicaments ou maladie neurologique entraînant une diminution de la vigilance ou de l’équilibre, et / ou cas de démence.
  • Neuropathie visuelles ou périphériques qui altèrent le sens de position.
  • Maladie de Huntington.
  • Polyhandicapés.
Photo du lit de sécurité Posey
Une protection maximale pour le patient
Le lit ne comporte aucun panneau de tête ou de pieds de lit, ceci afin d'éviter aussi que le patient puisse venir se blesser contre ceux-ci.
Toute l'armature du baldaquin est elle-même protégée et rembourrée par de la mousse toujours dans le but d'amortir les chocs.
Photo du lit de sécurité Posey
Un compartiment matelas sécurisé
Le matelas est dans un compartiment séparé du compartiment du patient.
Ceci dans un souci de sécurité afin d'empêcher le patient de passer sur le côté ou sous son matelas.
Photo du lit de sécurité Posey
Continuité des soins médicaux
Le lit est équipé d'ouvertures spéciales permettant de faire passer si nécessaire des drains ou des cathéters.
Photo du lit de sécurité Posey
Une facilité d'utilisation pour le personnel soignant
Le lit est un lit à hauteur variable qui permet de monter jusqu'à 94 cm (haut du matelas) ou de descendre jusqu'à 53 cm (haut du matelas). Le lit permet aussi de faire varier de façon indépendante les fonctions relève-buste et relève-pieds.

4 octobre 2010

Cadre de référence - Services posthospitaliers en réadaptation fonctionnelle intensive en interne et soins subaigus 2010

4. Réadaptation gériatrique

Définition
Un ensemble de services visant la personne âgée présentant une pluripathologie, des comorbidités compliquant le processus de réadaptation et la prise en charge, ainsi qu’une fragilité avec des  incapacités dans plus d’un domaine (cognitif, physique, nutritionnel, sensoriel, psychologique, relationnel, etc.). La personne nécessite une évaluation systématique des éléments de vulnérabilité et de complexité. Elle a un potentiel de réadaptation mais ne cadre pas dans une approche traditionnelle
de réadaptation intensive: une individualisation de l’intensité des thérapies au niveau de la fréquence, de la durée et des modalités est requise et est essentielle lors de la planification des interventions. Généralement, elle prend plus de temps à atteindre les objectifs de réadaptation. En somme, c’est une personne dont l’état de santé est fragile et facilement déstabilisé, et ce, de façon importante. Elle requiert une approche spécialisée en réadaptation gériatrique.


Critères spécifiques d’admission
-Respect de tous les critères d’admission généraux
-Clientèle visée majoritairement âgée de 75 ans et plus, présentant les caractéristiques ci-dessous:
-La clientèle avec déficits sensoriels (visuels, auditifs) importants, non compensés par des aides techniques doit être orientée en réadaptation gériatrique.

La présence de 2 ou plus de ces critères chez une personne âgée détermine le besoin d’une approche spécialisée en réadaptation gériatrique:
–plusieurs comorbidités nécessitant un suivi actif ou facilement instables et traitées avec une polymédication;
–hospitalisation au cours de l’année ou durée prolongée (> 21 jours) de la présente période d’hospitalisation;
–deux chutes ou plus dans les 3 à 6 derniers mois;
–déficits cognitifs, interférant avec la réalisation des habitudes de vie et nécessitant une supervision étroite, dont les troubles des fonctions exécutives: troubles d’activation (difficulté à initier une activité), manque d’autocrtique (difficulté à évaluer
l’impact de ses actions), difficultés d’apprentissage (difficulté à capter et à garder en mémoire les nouvelles informations), etc.;
–dysphagie nécessitant l’implication d’une équipe spécialisée.


Critère d’exclusion : la clientèle avec un TCC, un TVA, une lésion médullaire traumatique, victime de brûlures graves ou amputée avec un besoin d’appareillage.

Critères de fin d’intervention en réadaptation à l’interne
-En accord avec les critères GÉNÉRAUX de fin d’intervention.

Information/documents requis lors de la demande d’admission
-DSIE document principal intégré.
-Rapport du professionnel de réadaptation sur le potentiel de retour dans le milieu de vie après la réadaptation.
-Fournir l’information sur les fournitures particulières ou le matériel spécialisé requis (pompes, tubulures, cathéters, surfaces thérapeutiques, matériel pour personne obèse, VAC, etc.).

Établissements receveurs
-Institut universitaire de gériatrie de Montréal
-CSSS Cavendish – CHR Richardson

Information/ documents requis lors de l’admission
-Fournir l’information et les documents requis lors de l’admission.
-Information mise à jour 24heures avant le transfert.

VOL. 8 NO 3 - LA PERSONNE ÂGÉE

Le journal des soins infirmiers du CHUM. Vol. 8 No 3 Automne 2008 l'Avant-Garde.

OPTIMAH
SYNDROME D'immobilisation
La perte du permis de conduire

Geriatric Nursing Resources for Care of Older Adults :: resources

The General Assessment Try This:® Series offers assessment tools on a variety of topics relevant to the care of older adults. The How to Try This series is comprised of articles and videos presenting cases studies demonstrating the use of the Try This:® series. How to Try This articles and videos are listed under their respective Try This article.

Approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier

Lien vers le document PDF "Approche adaptée à la personne en milieu hospitalier" produit par l'IUGM et le MSSS, mais non disponible dans les publications du MSSS en septembre 2010.

Sommaire 

L’approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier : un cadre de référence 

Ce cadre de référence a été conçu pour sensibiliser et outiller les professionnels, les gestionnaires et le personnel des centres hospitaliers au phénomène du déclin fonctionnel iatrogène, afin de le prévenir ou de l’atténuer. Après une revue de littérature exhaustive, une équipe de médecins et de professionnels de la santé s’est penchée sur ce phénomène et propose des façons d’améliorer sensiblement la qualité du séjour et des soins offerts aux personnes âgées en milieu hospitalier. Tout d’abord, les différences entre le vieillissement normal et pathologique sont clarifiées. Deux grands syndromes, le delirium et le syndrome d’immobilisation sont présentés, et un algorithme des soins cliniques est proposé, qui tient compte de ces deux problèmes que rencontrent les personnes âgées à l‘hôpital. Ce cheminement tient
compte de l’état de santé de base des personnes qui arrivent à l’hôpital et propose des interventions en trois paliers (1-2-3 ci-dessous), déterminés par la condition initiale, c’est-à-dire les facteurs prédisposants et la fragilité face au système hospitalier, c’est-à-dire les facteurs précipitants. 

Ainsi, au premier palier, les interventions systématiques (1) s’adressent à toute personne âgée se présentant à l’hôpital ou étant admise dans une unité de soins. Elles mettent l’emphase sur des activités de base (boire, marcher, manger, s’orienter dans le temps et dans l’espace) qui tiennent compte de la fragilité des personnes âgées. Au second palier, les interventions spécifiques (2), débutent lorsque l’évaluation du premier palier d’intervention démontre que la personne se détériore ou est plus vulnérable.

En plus de l’équipe soignante régulière, une équipe multiprofessionnelle de base vient ajouter à l’expertise. Finalement, si ces interventions ne sont pas suffisantes, on passera au troisième palier, soit à des interventions spécialisées (3), où une infirmière, formée pour intervenir auprès de la personne âgée, viendra supporter l’équipe et pourra à son tour faire appel à une équipe spécialisée en gériatrie et gérontologie clinique.

Cette stratification des interventions permet non seulement d’individualiser l’approche, mais aussi de recentrer les interventions en tenant compte de l’état de santé global de la personne âgée (approche globale) et non pas uniquement de son poumon malade ou de sa hanche fracturée par exemple (approche biomédicale conventionnelle). Pour cibler les éléments d’intervention spécifiques et déceler
précocement les signes d’installation ou la présence de conditions à risque, l’utilité de l’outil des signes vitaux gériatriques est soulignée. Cet outil, qui porte l’acronyme AÎNÉES, est issu du Projet interdisciplinaire d’OPTIMisation des soins aux personnes Âgées à l’Hôpital (OPTIMAH) du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal. De plus, il permet d’obtenir une vue d’ensemble de la réponse du patient âgé aux soins et traitements dispensés.

Le système de santé, en grande réorganisation pour soutenir les personnes désirant rester à domicile, peine à s’adapter aux nombreux changements nécessaires pour ajuster son approche aux besoins fort diversifiés des personnes âgées hospitalisées. En effet, les pénuries de personnel, les débordements aux urgences, les nombreux préjugés dont sont victimes les personnes âgées rendent ces changements difficiles.

Ce cadre de référence propose donc également des principes directeurs pour les organisations hospitalières qui veulent prendre ce virage. En effet, les changements de pratique proposés doivent être soutenus, non seulement par une équipe de professionnels, mais par l’organisation toute entière. Un changement de culture important s’impose; il doit tenir compte des ajustements à faire, à tous les niveaux et dans tous les services de l’organisation. La collaboration interprofessionnelle, le rôle clé de l’équipe soignante de base, comprenant le médecin et les membres de l’équipe de soins infirmiers, l’importance de soutenir cette équipe dans une transformation qui dure dans le temps, sont mis en lumière dans le cadre de référence. Toutes ces transformations sont nécessaires pour tenir compte de la sensibilité particulière des personnes âgées à la dimension de la continuité. En effet, l’hôpital ne fait pas cavalier seul dans le système de santé : il faut tenir compte de l’avant et de l’après où les proches aidants et la famille sont des acteurs de premier plan, dans le mieux-être de leur parent.

Enfin, le cadre de référence insiste sur la nécessité de s’évaluer, de mesurer, pour s’améliorer : comparer la situation de départ à la situation souhaitée. Ainsi, des indicateurs de qualité (de résultats, de processus et de structure) sont proposés, afin d’aider les gestionnaires et les professionnels à choisir et à cibler leurs interventions d’amélioration dans l’approche aux personnes âgées.