Jeudi 17 mars
Les traitements pharmacologiques dans la maladie d'Alzheimer
Présentation de Jean-Louis Brazier
Les traitements non pharmacologiques dans la maladie d'Alzheimer
Présentation de Jiska Cohen-Mansfield
Le rôle des proches aidants : nouveaux Carrefours de soutien
Présentation de Francine Ducharme
Présentation de Michel Boivin
Approches non pharmacologiques dans la gestion des troubles de la démence
Présentation de Brigitte Galand
Présentation de Nicole Caza
Présentation de Stéphane Protat
Approches innovantes dans la prise en charge des démences
Présentation d'Ernesto Morales - À venir
Présentation de Nathalie Bier
Présentation de Linda Boucher et Pierre Nolin
La gestion médicamenteuse : diverses considérations pratiques en clinique
Présentation de Fadi Massoud
Présentation de Serge Gauthier
Vidéo et symposium - debat I
Maladie d'Alzheimer et fin de vie : des décisions de cœur
Présentation d'Yvette Lajeunesse et Suzanne Phillips-Nootens Vendredi 18 mars
Les défis de l'implantation d'un plan national d'organisation des soins et services de santé Alzheimer
Présentation de Daniel Gagnon
La recherche dans la maladie d'Alzheimer : cibles et avenues
Présentation de Joël Ménard
Modèles oragnisationnels pour la prise en charge des troubles cognitifs : 1re, 2e et 3e lignes
Présentation de Juan Manuel Villalpando
Présentation de Lorraine Bouvier
Présentation de Laura Guerschanik
Les espoirs en recherche fondamentale
Présentation d'Andrea Leblanc
Présentation de Pierre Bellec
Style de vie et santé cognitive
Présentation de Sylvie Belleville - À venir
Présentation de Louis Bherer
Présentation de Guylaine Ferland
Les services spécialisés à intégrer aux cliniques de cognition
Présentation de Marie-Jeanne Kergoat
Présentation de Bryna Shatenstein
Présentation de Marie-Andrée Bruneau
Vidéo et symposium - débat II
Ressources d'hébergement : à l'heure des choix
Présentation d'Alain Lesage
Présentation d'Andrée Robillard
Gérontologie & vieillissement; Entre septembre 2010 et l'été 2011, dans le cadre de l'élaboration de ce cours de maîtrise de l'École de réadaptation, je rechercherai sur Internet le contenu relatif à différents thèmes sur la personne âgée.
Affichage des articles dont le libellé est Intervention au service des urgences. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Intervention au service des urgences. Afficher tous les articles
27 mars 2011
IUGM - Actes de colloques
Thèmes :
Aidant naturel,
Intervention au service des urgences,
Mort et soins de fin de vie,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence,
Vieillesse active,
Vieillesse et société
20 mars 2011
» Le patient a toujours tort | Le blogue de l'édito
Ariane Krol
Une dame de 80 ans doit se faire opérer pour un anévrisme. Une chirurgie majeure. Ses deux filles, qui habitent à Vancouver, traversent le pays pour être à ses côtés. La dame a subi une préparation assez pénible et reçu des médicaments pour l’intervention. L’équipe chirurgicale est prête mais…. l’opération est annulée à la dernière minute: il n’y a pas de lit disponible pour accueillir la patiente après.
Vous avez déjà entendu cette histoire? Elle s’est pourtant déroulée à Ottawa. Mais elle ressemble à tant d’autres cas vécus ici et dans d’autres provinces. C’est le médecin-chef de l’Hôpital d’Ottawa qui la raconte dans le Globe and Mail. Elle m’a frappée parce qu’elle illustre le grand mal de cette organisation qu’on appelle notre système de santé actuel: l’absence d’imputabilité.
Je ne parle pas des médecins, infirmières et autres professionnels qui ont, justement, une responsabilité professionnelle. Je parle du système et de ses composantes, comme les hôpitaux, qui ont perdu tout contact avec les responsabilités qu’ils devraient avoir comme organisation. On vous donne un rendez-vous pour une chirurgie, mais ça n’engage à rien. On a congé pour la Saint-Valentin, mais on ne se donne même pas la peine de le mentionner sur le message enregistré indiquant les heures d’ouverture. Le patient? Pffff!
On dirait qu’à partir du moment où il ne s’agit pas d’une question de vie ou de mort, tout est devenu acceptable. Une sorte de cercle vicieux où les problèmes connus justifient tous les autres. Il faut dire que l’inspiration vient d’en haut. L’hôpital qui se mettrait en tête d’offrir un service à la clientèle impeccable, en ne donnant pas tous ses rendez-vous de l’avant-midi à 8h du matin pour éviter aux patients de poireauter dans les salles d’attente, ne serait aucunement récompensé. Et je n’ose même pas imaginer ce qui arriverait à l’établissement qui ferait le choix de privilégier les chirurgies prévues sur tout le reste, y compris l’urgence.
Le Globe revient aussi sur les personnes âgées en attente d’hébergement ou de réadaptation qui encombrent des lits d’hôpital. Québec a annoncé récemment des investissements pour cette clientèle. Je veux bien, mais pourquoi avoir attendu tout ce temps: ça fait des années qu’on nous promet de libérer ces lits-là. J’irais même plus loin: pourquoi est-ce la responsabilité des hôpitaux de les garder en attendant? Tant qu’on leur demandera de gaspiller leurs ressources sur des gens qui ne sont pas malades, il ne faudra pas s’étonner qu’il leur en manque pour s’occuper des vrais patients. Mais cette clientèle-là n’a rien à dire, n’est-ce pas?
Une dame de 80 ans doit se faire opérer pour un anévrisme. Une chirurgie majeure. Ses deux filles, qui habitent à Vancouver, traversent le pays pour être à ses côtés. La dame a subi une préparation assez pénible et reçu des médicaments pour l’intervention. L’équipe chirurgicale est prête mais…. l’opération est annulée à la dernière minute: il n’y a pas de lit disponible pour accueillir la patiente après.
Vous avez déjà entendu cette histoire? Elle s’est pourtant déroulée à Ottawa. Mais elle ressemble à tant d’autres cas vécus ici et dans d’autres provinces. C’est le médecin-chef de l’Hôpital d’Ottawa qui la raconte dans le Globe and Mail. Elle m’a frappée parce qu’elle illustre le grand mal de cette organisation qu’on appelle notre système de santé actuel: l’absence d’imputabilité.
Je ne parle pas des médecins, infirmières et autres professionnels qui ont, justement, une responsabilité professionnelle. Je parle du système et de ses composantes, comme les hôpitaux, qui ont perdu tout contact avec les responsabilités qu’ils devraient avoir comme organisation. On vous donne un rendez-vous pour une chirurgie, mais ça n’engage à rien. On a congé pour la Saint-Valentin, mais on ne se donne même pas la peine de le mentionner sur le message enregistré indiquant les heures d’ouverture. Le patient? Pffff!
On dirait qu’à partir du moment où il ne s’agit pas d’une question de vie ou de mort, tout est devenu acceptable. Une sorte de cercle vicieux où les problèmes connus justifient tous les autres. Il faut dire que l’inspiration vient d’en haut. L’hôpital qui se mettrait en tête d’offrir un service à la clientèle impeccable, en ne donnant pas tous ses rendez-vous de l’avant-midi à 8h du matin pour éviter aux patients de poireauter dans les salles d’attente, ne serait aucunement récompensé. Et je n’ose même pas imaginer ce qui arriverait à l’établissement qui ferait le choix de privilégier les chirurgies prévues sur tout le reste, y compris l’urgence.
Le Globe revient aussi sur les personnes âgées en attente d’hébergement ou de réadaptation qui encombrent des lits d’hôpital. Québec a annoncé récemment des investissements pour cette clientèle. Je veux bien, mais pourquoi avoir attendu tout ce temps: ça fait des années qu’on nous promet de libérer ces lits-là. J’irais même plus loin: pourquoi est-ce la responsabilité des hôpitaux de les garder en attendant? Tant qu’on leur demandera de gaspiller leurs ressources sur des gens qui ne sont pas malades, il ne faudra pas s’étonner qu’il leur en manque pour s’occuper des vrais patients. Mais cette clientèle-là n’a rien à dire, n’est-ce pas?
Thèmes :
Intervention au service des urgences
17 mars 2011
IUGM - Vidéos
Marcher vers le mieux (2009)
Quelle est la qualité des soins et des services offerte à nos patients âgés dans les hôpitaux au Québec ? « Marcher vers le mieux » donne la parole à Louis-Claude Trudel, 80 ans et à deux membres de sa famille, sur son expérience en salle d'urgence. L'environnement, l'information, la communication et l'accueil sont au cœur de ce touchant témoignage. Appuyé par des commentaires réfléchis d'une infirmière et d'un médecin, ce document suscite la réflexion sur les interventions professionnelles auprès des personnes âgées. Ce film s'adresse aux professeurs, aux étudiants ainsi qu'aux professionnels de la santé.
Vivre chez-moi (1993)
Des personnes âgées aux prises avec des situations de handicap et leurs proches témoignent de leur choix de demeurer chez eux le plus longtemps possible. Version anglaise disponible.
La manipulation des fauteuils roulants (2003)
Cette vidéo d´enseignement démontre les différentes manipulations possibles avec les fauteuils roulants gériatriques et bases roulantes. Elle permet aux soins infirmiers, aux bénévoles et aux préposés aux bénéficiaires de se familiariser avec les manipulations les plus courantes et de connaître les principaux mécanismes d´action sur les fauteuils utilisés en gériatrie.
Les appareils auditifs : la pose et l´entretien en un tour de main (2003)
Grâce à cette trousse d´apprentissage, les intervenants qui travaillent auprès des personnes âgées en perte d´autonomie jouiront d´une meilleure connaissance de la pose, du retrait et de l´entretien des appareils contour d´oreille, intra-auriculaire et intra-canal. Cette trousse comprend trois outils :
- une démonstration audiovisuelle de 17 minutes disponible en format VHS ou DVD ;
- quatre carnets* illustrés en couleur, format de poche, qui résument la démonstration audiovisuelle et répondent aux questions fréquentes ;
- 15 feuillets*, pouvant être expliqués et distribués à l´entourage des personnes malentendantes, qui présentent les étapes de la pose et du retrait des trois types d´appareils.
Assistance à l'alimentation : Préparation au repas et communication - Le préposé au coeur des soins des aînés (2008)
Cet outil pédagogique est destiné aux formateurs chargés du soutien et du développement des compétences des préposés. Préparation aux repas et communication révise les principes reliés à la préparation et à l'accompagnement des personnes âgées qui présentent peu de difficultés au cours des repas, tout en mettant l'accent sur la communication. Le document inclut un guide général, un manuel du formateur, des outils d'accompagnement et une vidéo servant d'amorce à la réflexion sur les comportements à privilégier. (Vidéo + Livre)
Quand aider rime avec aimer (1998)
Des aidants naturels décrivent avec émotion leurs relations dynamiques avec un parent en perte d´autonomie.
Le coeur à bout de bras (2002)
Outil d´animation de groupes, cette vidéo illustre la situation de trois aidants à différentes étapes de la perte d´autonomie de leur parent âgé : l´impact du virage ambulatoire, le maintien à domicile et l´hébergement en soins de longue durée.
Les ceintures au fauteuil (2006)
Cette vidéo s´adresse au personnel soignant. Avec l'objectif d´optimiser le confort et la sécurité des résidents, deux ergothérapeutes démontrent les techniques d´utilisation et les caractéristiques de divers types de ceintures au fauteuil utilisées à l´Institut universitaire de gériatrie de Montréal.
Thèmes :
Aidant naturel,
Contentions,
Intervention au service des urgences,
Mort et soins de fin de vie,
Positionnement,
Précarité domicile,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence
10 février 2011
Occupational therapy in emergency departments: Aus... [J Eval Clin Pract. 2009] - PubMed result
J Eval Clin Pract. 2009 Apr;15(2):257-65.
University of Western Sydney, School of Biomedical & Health Services, Penrith South, Austrlaia. a.cusick@uws.edu.au
Abstract
BACKGROUND: Some emergency departments (EDs) in the UK, North America and Australia have provided occupational therapy (OT) services for over 10 years; however, little is known about practice patterns as previous literature has focussed on single programmes or the generic contribution of allied health multidisciplinary teams to ED throughput and safe discharge.AIM: To describe practice patterns of OT services in Australian EDs.
METHOD: Of 129 Australian public hospital EDs, 41 were identified to have offered OT services in the past 5 years (32%). Using snowball sampling an investigator designed survey was sent to 51 occupational therapists who were identified to have worked in these EDs in the past 5 years.
FINDINGS: 30 subjects (58% response rate) from 21 sites participated. Mean age 30.4, 29 females, one male and an average of 9-year clinical experience. OT service was usually provided within multidisciplinary or interdisciplinary teams by full-time employed staff and patients were overwhelmingly Australian Triage Scale level 4 or 5 and were over 65 years. Few standardized assessment or outcome measures were used. The OT role was consistently focussed on functional assessment and provision of interventions such as equipment prescription, patient education and referral to community and support services to ensure safe discharge or inform inpatient admission decisions.
PMID: 19335482 [PubMed - indexed for MEDLINE]
Thèmes :
Intervention au service des urgences
Project MUSE - Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement - Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec
Volume 26, Number 1, Spring/printemps 2007
E-ISSN: 1710-1107 Print ISSN: 0714-9808
DOI: 10.1353/cja.2007.0028
Verdon, Josée.
Veillette, Nathalie.
Berg, Katherine.
Emond, Tina.
Belzile, Eric.
Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec
Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement - Volume 26, Number 1, Spring/printemps 2007, pp. 49-57
University of Toronto Press
Résumé
Des méthodes efficientes ont été développées pour aider le personnel des départements d'urgence (DU) à s'ajuster au nombre croissant de patients âgés, leur procurant des outils de dépistage et d'évaluation permettant d'identifier les patients plus à risque ainsi que les besoins spécifiques à ceux-ci. Ce sondage des informateurs-clé de tous les départements d'urgence (n = 111) de la province de Québec porte sur l'implantation de ces outils ainsi que sur les barrières à leur implantation. Les questionnaires (complétés soit par téléphone ou auto-administrés) incluaient : les caractéristiques du département d'urgence (DU), les caractéristiques des répondants, l'utilisation d'outils ainsi que le mode d'implantation. Les barrières à l'implantation de ces outils sont : le manque de ressources pour dépister et faire le suivi, la méconnaissance de la différence entre outils de dépistage et d'évaluation et enfin, la nécessité d'adapter les outils aux contextes locaux. La formation des intervenants et des essais préalables sont nécessaires à l'implantation fructueuse.
Project MUSE® - View Citation
McCusker, Jane. and Verdon, Josée. and Veillette, Nathalie. et. al. "Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec." Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement 26.1 (2007): 49-57. Project MUSE. Web. 10 Feb. 2011. .
Always review your references for accuracy and make any necessary corrections before using. Pay special attention to personal names, capitalization, and dates. Consult your library or click here for more information on citing sources.
McCusker, Jane. et. al. (2007). Standardized screening and assessment of older emergency department patients: A survey of implementation in quebec. Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement 26(1), 49-57. Retrieved February 10, 2011, from Project MUSE database.
Always review your references for accuracy and make any necessary corrections before using. Pay special attention to personal names, capitalization, and dates. Consult your library or click here for more information on citing sources.
McCusker, Jane. et. al. "Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec." Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement 26, no. 1 (2007): 49-57. http://muse.jhu.edu/ (accessed February 10, 2011).
Always review your references for accuracy and make any necessary corrections before using. Pay special attention to personal names, capitalization, and dates. Consult your library or click here for more information on citing sources.
TY - JOUR
T1 - Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec
A1 - McCusker, Jane.
A1 - Verdon, Josée.
A1 - Veillette, Nathalie.
A1 - Berg, Katherine.
A1 - Emond, Tina.
A1 - Belzile, Eric.
JF - Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement
VL - 26
IS - 1
SP - 49
EP - 57
Y1 - 2007
PB - University of Toronto Press
SN - 1710-1107
UR - http://muse.jhu.edu/journals/canadian_journal_on_aging/v026/26.1mccusker.html
N1 - Volume 26, Number 1, Spring/printemps 2007
ER -
T1 - Standardized Screening and Assessment of Older Emergency Department Patients: A Survey of Implementation in Quebec
A1 - McCusker, Jane.
A1 - Verdon, Josée.
A1 - Veillette, Nathalie.
A1 - Berg, Katherine.
A1 - Emond, Tina.
A1 - Belzile, Eric.
JF - Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement
VL - 26
IS - 1
SP - 49
EP - 57
Y1 - 2007
PB - University of Toronto Press
SN - 1710-1107
UR - http://muse.jhu.edu/journals/canadian_journal_on_aging/v026/26.1mccusker.html
N1 - Volume 26, Number 1, Spring/printemps 2007
ER -
Always review your references for accuracy and make any necessary corrections before using. Pay special attention to personal names, capitalization, and dates. Consult your library or click here for more information on citing sources.
Thèmes :
Intervention au service des urgences
ProQuest Document View - Developpement d'un outil d'evaluation du statut fonctionnel pour les personnes agees en visite a l'urgence
| Developpement d'un outil d'evaluation du statut fonctionnel pour les personnes agees en visite a l'urgence |
| by Veillette, Nathalie, Ph.D., UNIVERSITE DE MONTREAL , 2008, 221 pages; NR53554 |
|
| ||||||||||||||
| Access the complete dissertation: | ||||||||
|
Thèmes :
Intervention au service des urgences
Development of a functional status assessment of seniors visiting emergency department
Abstract
The purpose of this paper is to describe the development and initial piloting of a Functional Status Assessment of Seniors in Emergency Department (FSAS-ED). The methodology of development of the tool included (1) specifying the underlying construct based on the conceptual framework of the International Classification of Functioning, Disability and Health (ICF), (2) deciding on an interview-based format appropriate for addressing functioning pre- and post-ED, (3) developing an initial 63-item pool and reviewing it through a consensus group with seven experts, (4) piloting the prototype with 23 subjects (mean age
=
76 years) and (5) subsequently revising its rating scales. The final 40 items tool consists of three theoretically derived components. First, activity and participation (n
=
23 items) address nine ICF domains using a 4-level scale combining levels of difficulty and help required. Second, body functions (n
=
10 items) cover eight ICF domains with a 3-level scale of impairment. And third, environmental factors (n
=
7 items) address four ICF domains assessed as facilitators or barriers. In conclusion, the FSAS-ED provides a clinical assessment of senior's functional status that is feasible to use in ED. It has potential utility for identifying unmet needs and obstacles for a safe return to the community.
Thèmes :
Intervention au service des urgences
ingentaconnect Description de la pratique des ergotherapeutes du Quebec en salle d'urgence
Authors: Veillette, Nathalie; Demers, Louise; Dutil, Élisabeth
Source: Canadian Journal of Occupational Therapy, Volume 74, Number 4, October 2007 , pp. 348-358(11)
Publisher: Canadian Association of Occupational Therapists
Abstract:
Introduction. Occupational therapists intervene in emergency departments, but the nature and scope of this practice is unknown. Objective. To describe the professional practice of Quebec's occupational therapists in emergency departments. Methods. Questionnaires covering the general context of practice, nature of interventions, assessment tools, models of practice and the satisfaction of working in emergency departments were sent by mail to the members of l'Ordre des ergothérapeutes du Québec. Results. Occupational therapists have been working in emergency departments in several socio-administrative regions of Quebec and their work experience ranges from 1 to 11 years. They spend over 90% percent of their time with older adults and are members of interdisciplinary teams. They assess diverse areas of functioning and 75% of them use in-house assessment tools. The challenges encountered affect two thirds of the respondants who describe their satistaction level toward the practice as being neutral or unsatisfied. Implications for practice. The respondants have confirmed the emergence of occupational therapy in emergency departments and the need to develop better tools in order to address the problems met in their practice.
Source: Canadian Journal of Occupational Therapy, Volume 74, Number 4, October 2007 , pp. 348-358(11)
Publisher: Canadian Association of Occupational Therapists
Abstract:
Introduction. Occupational therapists intervene in emergency departments, but the nature and scope of this practice is unknown. Objective. To describe the professional practice of Quebec's occupational therapists in emergency departments. Methods. Questionnaires covering the general context of practice, nature of interventions, assessment tools, models of practice and the satisfaction of working in emergency departments were sent by mail to the members of l'Ordre des ergothérapeutes du Québec. Results. Occupational therapists have been working in emergency departments in several socio-administrative regions of Quebec and their work experience ranges from 1 to 11 years. They spend over 90% percent of their time with older adults and are members of interdisciplinary teams. They assess diverse areas of functioning and 75% of them use in-house assessment tools. The challenges encountered affect two thirds of the respondants who describe their satistaction level toward the practice as being neutral or unsatisfied. Implications for practice. The respondants have confirmed the emergence of occupational therapy in emergency departments and the need to develop better tools in order to address the problems met in their practice.
Thèmes :
Intervention au service des urgences
SOINS D'URGENCE GERIATRIQUES: RECOMMANDATIONS DE POLITIQUE
INTRODUCTION
Aujourd’hui, les caractéristiques particulières d’une population vieillissante représentent un défi pour bon nombre d’autorités de la santé dans les pays développés occidentaux. Les services hospitaliers des urgences sont devenus un centre majeur de préoccupation du public. L’attention des médias a mis en évidence les retards accusés par les départements d’urgence (DU), ainsi que les longues attentes pour des lits d’hospitalisation et des examens et procédures de diagnostic. Cette situation a soulevé des préoccupations à l’égard de la sécurité des patients, de la rapidité des services des urgences, et de la qualité des soins dispensés dans cet environnement de soins aigus.
Le DU canalise le flux de patients à travers le système hospitalier et constitue un lien important entre l’hospitalisation des patients et la communauté (1). La documentation reconnaît les aînés (2) comme un groupe démographique distinct ayant des besoins insatisfaits multiples (à savoir, médicaux, fonctionnels, cognitifs, et soutien social) nécessitant une réponse interdisciplinaire gériatrique d’urgence coordonnée (3-6). Non seulement cette population exige une approche différente des soins, mais sa vulnérabilité à des résultats cliniques défavorables et à un déclin fonctionnel peut perpétuer une dépendance à l’égard du système de soins de santé (1, 7, 8).
Le premier Congrès International Interdisciplinaire sur les Urgences (CIIU) qui s’est tenu à Montréal en juin 2005 a identifié les caractéristiques particulières qu’une population vieillissante apporte aux services des urgences. A l’occasion de ce congrès, un programme gériatrique spécial a été organisé, rassemblant pour la première fois des chercheurs, des cliniciens, et des administrateurs de différents pays, pour discuter des questions afférentes aux aînés au sein du DU. Ce programme gériatrique comprenait notamment une table ronde publique et une séance de réflexion parrainées par Fraser Health, Colombie-Britannique, Canada (Voir Annexe A). Cette activité a réuni des experts interdisciplinaires spécialisés dans les services d’urgences gériatriques en provenance de plusieurs pays. Cette séance a tenté d’approfondir le travail accompli par la RASP (activité visant à déterminer les priorités derecherche)del’AmericanGeriatricSociety: «NewFrontiersinGeriatricsResearch: An Agenda for Surgical and Related Medical Specialties » (nouvelles frontières dans la recherche gériatrique : les priorités pour les spécialités chirurgicales et médicales apparentées) (9). L’objectif était de développer des recommandations de politique visant à faire progresser la prestation de soins et de services d’urgence auprès des aînés (4). Le présent rapport décrit le processus suivi par les participants pour identifier les catégories de politiques et présente les recommandations découlant de la séance de réflexion. Des données factuelles à l’appui étayent le raisonnement des recommandations.
CONTEXTE DES ORIENTATIONS DE LA POLITIQUE
Les aînés sont des usagers fréquents des services hospitaliers et sont plus susceptibles que les adultes plus jeunes de faire appel à ces services (10). Par exemple, les tendances nationales de 1997/98 ont indiqué que les aînés représentaient 35% des 3 millions de sorties des hôpitaux canadiens et 52% des 21 millions de journées d’hospitalisation, et près d’un tiers de l’ensemble des démarches diagnostiques et actes chirurgicaux primaires exécutés dans les hôpitaux pendant cette période (11).
La demande en services d’urgence est apparentée à des facteurs multiples et concomitants comprenant le vieillissement de la population avec acuité accrue, l’accès limité aux médecins de soins primaires, et le manque d’alternatives communautaires (12, 13). Par rapport aux plus jeunes, les aînés font non seulement plus souvent appel aux services des urgences hospitaliers, mais consomment également davantage de ressources lors d’une consultation, ont une urgence plus grande, séjournent plus longtemps au DU, et sont plus susceptibles de revenir pour une nouvelle consultation (2, 7, 14). Les aînés connaissent également des taux supérieurs de résultats cliniques défavorables après leur sortie de l’hôpital (7) et lorsqu’on leur pose la question les aînés font état de la nécessité de recevoir davantage d’informations et d’une amélioration des communications avec les professionnels des DU (15).
Les données de l’Institut Canadien d’Information sur la Santé (ICIS) révèlent que 18,3% des femmes et 15,1% des hommes ayant fait appel au DU en 2001 avaient plus de 65 ans, ont été classés après triage dans des catégories nécessitant des prestations de soins aigus importants, et la plupart ont été renvoyés à leur domicile au sein de la communauté. Dans l’ensemble, les données disponibles suggèrent que la majorité des aînés (65 ans et +) se rendant en salle des urgences sont atteints de maladie aiguë, présentent des taux élevés de morbidité, et sont plus souvent hospitalisés (Voir Annexe B – Données ICIS Tabulées).
Bien que les aînés au DU soient un groupe hétérogène, les données factuelles montrent qu’ils présentent davantage de besoins de santé chroniques en relation avec leur vieillissement. Les maladies cardiovasculaires, l’hypertension et les accidents vasculaires cérébraux, les maladies respiratoires, le diabète, les problèmes digestifs, et l’arthrite font partie des pathologies cliniques les plus courantes (11, 16, 17). En 1996, 82% de l’ensemble des aînés vivant à la maison présentaient une pathologie chronique et 28% étaient limités dans au moins certaines activités en raison de leur pathologie chronique (17). De plus, 25% de l’ensemble des aînés vivant à la maison et 45% des aînés de plus de 85 ans souffraient d’une invalidité de longue durée (17, 18). Jusqu’à 67% des coûts directs de santé en Colombie-Britannique, Canada, sont imputables à ces pathologies chroniques (19).
La tendance des maladies chroniques à s’accumuler avec l’âge entraîne une détérioration fonctionnelle et une invalidité accrue, ainsi qu’une dépendance (3). Les données factuelles indiquent que la réponse aux besoins des aînés exige des services de santé, de réadaptation et sociaux communautaires à la fois coordonnés, complets et intégrés (7, 9).
Les prédicteurs des consultations DU chez les aînés sont principalement apparentés au besoin et comprennent les diagnostics médicaux, la capacité cognitive, la capacité fonctionnelle, le nombre de médicaments et les problèmes co- morbides, et les consultations antérieures du DU ou un séjour d’une nuit à l’hôpital (5, 20-24). Outre le besoin, les problèmes d’accès aux et de continuité des soins primaires contribuent à un usage accru du DU (5). Parmi les évènements indésirables potentiellement évitables suivant une consultation au DU au sein de cette population figurent déclin fonctionnel, nouvelles consultations du DU, hospitalisation, admission en maison de santé, et décès (25).
Les essais contrôlés conduits dans plusieurs pays – Canada (26), Etats-Unis (27), Royaume-Uni (28), Australie (29) – ont indiqué que certains évènements indésirables pouvaient être évités ou améliorés au moyen d’interventions gériatriques au DU (ex. liaison par l’infirmière et planification de la sortie de l’hôpital). Toutefois, la mesure dans laquelle ces approches sont adoptées par les hôpitaux et leurs conséquences sur la sécurité des patients ne sont pas bien comprises. De plus, les facteurs contextuels pouvant avoir un impact sur ces résultats (hôpital et communauté) exigent des investigations complémentaires. Parmi les éléments spécifiques de l’organisation des hôpitaux à étudier figurent : disponibilité et déploiement des ressources ; liaisons et communication entre le DU et les médecins communautaires et services de soins à domicile.
D’autres expérimentations ont été conduites pour réduire la fréquence des hospitalisations de patients, les consultations à répétition, et les consultations inappropriées au DU. Les expérimentations se sont échelonnées d’équipes pluridisciplinaires basées au DU à des modèles consultatifs intégrant des processus de recherche de cas et d’orientation avec le déploiement communautaire de ressources (30- 36). L’Annexe C contient une liste des expérimentations pertinentes ; les différences de méthodologie d’étude, de type d’expérimentation et de populations cibles ont produit des résultats variables.
L’environnement DU très chargé, souvent intense, encourage une focalisation sur le traitement rapide des patients et les suites à donner. Une incapacité à assimiler les caractéristiques particulières d’une population vieillissante peut contribuer à une sortie prématurée de l’hôpital et des taux accrus de nouvelles consultatio ns et autres résultats cliniques défavorables ayant un impact sur la sécurité des patients. Les facteurs compromettant la sécurité revêtent une importance primordiale pour le DU et les soins des patients plus âgés, qui sont particulièrement vulnérables en raison de leurs taux supérieurs de co- morbidité, de troubles physiques et cognitifs, et de polypharmacie. Une orientation de politique est nécessaire pour focaliser les efforts afin : (a) d’améliorer la réponse du DU à la population vieillissante aussi bien au niveau hospitalier que communautaire, et (b) de déterminer l’efficacité des innovations au niveau des services de soins à domicile, des types et de la disponibilité des services de soins primaires, et de l’intégration des services entre le DU hospitalier et le domicile.
[...]
CONCLUSION
Une consultation du DU par un aîné est un évènement sentinelle souvent associé à de nouveaux besoins de traitement et /ou services. La gestion appropriée de cet évènement peut avoir des répercussions importantes sur la sécurité à long terme, la morbidité, et l’utilisation continue. Une attention focalisée et des efforts coordonnés sont requis pour faire progresser les soins cliniques et les services de santé organisationnels.
Ce rapport a regroupé les données probantes de pratiques d’excellence présentées lors de la table ronde et de la séance de réflexion au cours du Programme Gériatrique du Congrès CIIU 2005, et a formulé les recommandations émanant de ces deux activités. La synthèse de ces informations pourrait éventuellement aider les chercheurs, les administrateurs, et les cliniciens à déterminer les orientations futures dans le but d’améliorer la prestation des soins et services d’urgence.
Aujourd’hui, les caractéristiques particulières d’une population vieillissante représentent un défi pour bon nombre d’autorités de la santé dans les pays développés occidentaux. Les services hospitaliers des urgences sont devenus un centre majeur de préoccupation du public. L’attention des médias a mis en évidence les retards accusés par les départements d’urgence (DU), ainsi que les longues attentes pour des lits d’hospitalisation et des examens et procédures de diagnostic. Cette situation a soulevé des préoccupations à l’égard de la sécurité des patients, de la rapidité des services des urgences, et de la qualité des soins dispensés dans cet environnement de soins aigus.
Le DU canalise le flux de patients à travers le système hospitalier et constitue un lien important entre l’hospitalisation des patients et la communauté (1). La documentation reconnaît les aînés (2) comme un groupe démographique distinct ayant des besoins insatisfaits multiples (à savoir, médicaux, fonctionnels, cognitifs, et soutien social) nécessitant une réponse interdisciplinaire gériatrique d’urgence coordonnée (3-6). Non seulement cette population exige une approche différente des soins, mais sa vulnérabilité à des résultats cliniques défavorables et à un déclin fonctionnel peut perpétuer une dépendance à l’égard du système de soins de santé (1, 7, 8).
Le premier Congrès International Interdisciplinaire sur les Urgences (CIIU) qui s’est tenu à Montréal en juin 2005 a identifié les caractéristiques particulières qu’une population vieillissante apporte aux services des urgences. A l’occasion de ce congrès, un programme gériatrique spécial a été organisé, rassemblant pour la première fois des chercheurs, des cliniciens, et des administrateurs de différents pays, pour discuter des questions afférentes aux aînés au sein du DU. Ce programme gériatrique comprenait notamment une table ronde publique et une séance de réflexion parrainées par Fraser Health, Colombie-Britannique, Canada (Voir Annexe A). Cette activité a réuni des experts interdisciplinaires spécialisés dans les services d’urgences gériatriques en provenance de plusieurs pays. Cette séance a tenté d’approfondir le travail accompli par la RASP (activité visant à déterminer les priorités derecherche)del’AmericanGeriatricSociety: «NewFrontiersinGeriatricsResearch: An Agenda for Surgical and Related Medical Specialties » (nouvelles frontières dans la recherche gériatrique : les priorités pour les spécialités chirurgicales et médicales apparentées) (9). L’objectif était de développer des recommandations de politique visant à faire progresser la prestation de soins et de services d’urgence auprès des aînés (4). Le présent rapport décrit le processus suivi par les participants pour identifier les catégories de politiques et présente les recommandations découlant de la séance de réflexion. Des données factuelles à l’appui étayent le raisonnement des recommandations.
CONTEXTE DES ORIENTATIONS DE LA POLITIQUE
Les aînés sont des usagers fréquents des services hospitaliers et sont plus susceptibles que les adultes plus jeunes de faire appel à ces services (10). Par exemple, les tendances nationales de 1997/98 ont indiqué que les aînés représentaient 35% des 3 millions de sorties des hôpitaux canadiens et 52% des 21 millions de journées d’hospitalisation, et près d’un tiers de l’ensemble des démarches diagnostiques et actes chirurgicaux primaires exécutés dans les hôpitaux pendant cette période (11).
La demande en services d’urgence est apparentée à des facteurs multiples et concomitants comprenant le vieillissement de la population avec acuité accrue, l’accès limité aux médecins de soins primaires, et le manque d’alternatives communautaires (12, 13). Par rapport aux plus jeunes, les aînés font non seulement plus souvent appel aux services des urgences hospitaliers, mais consomment également davantage de ressources lors d’une consultation, ont une urgence plus grande, séjournent plus longtemps au DU, et sont plus susceptibles de revenir pour une nouvelle consultation (2, 7, 14). Les aînés connaissent également des taux supérieurs de résultats cliniques défavorables après leur sortie de l’hôpital (7) et lorsqu’on leur pose la question les aînés font état de la nécessité de recevoir davantage d’informations et d’une amélioration des communications avec les professionnels des DU (15).
Les données de l’Institut Canadien d’Information sur la Santé (ICIS) révèlent que 18,3% des femmes et 15,1% des hommes ayant fait appel au DU en 2001 avaient plus de 65 ans, ont été classés après triage dans des catégories nécessitant des prestations de soins aigus importants, et la plupart ont été renvoyés à leur domicile au sein de la communauté. Dans l’ensemble, les données disponibles suggèrent que la majorité des aînés (65 ans et +) se rendant en salle des urgences sont atteints de maladie aiguë, présentent des taux élevés de morbidité, et sont plus souvent hospitalisés (Voir Annexe B – Données ICIS Tabulées).
Bien que les aînés au DU soient un groupe hétérogène, les données factuelles montrent qu’ils présentent davantage de besoins de santé chroniques en relation avec leur vieillissement. Les maladies cardiovasculaires, l’hypertension et les accidents vasculaires cérébraux, les maladies respiratoires, le diabète, les problèmes digestifs, et l’arthrite font partie des pathologies cliniques les plus courantes (11, 16, 17). En 1996, 82% de l’ensemble des aînés vivant à la maison présentaient une pathologie chronique et 28% étaient limités dans au moins certaines activités en raison de leur pathologie chronique (17). De plus, 25% de l’ensemble des aînés vivant à la maison et 45% des aînés de plus de 85 ans souffraient d’une invalidité de longue durée (17, 18). Jusqu’à 67% des coûts directs de santé en Colombie-Britannique, Canada, sont imputables à ces pathologies chroniques (19).
La tendance des maladies chroniques à s’accumuler avec l’âge entraîne une détérioration fonctionnelle et une invalidité accrue, ainsi qu’une dépendance (3). Les données factuelles indiquent que la réponse aux besoins des aînés exige des services de santé, de réadaptation et sociaux communautaires à la fois coordonnés, complets et intégrés (7, 9).
Les prédicteurs des consultations DU chez les aînés sont principalement apparentés au besoin et comprennent les diagnostics médicaux, la capacité cognitive, la capacité fonctionnelle, le nombre de médicaments et les problèmes co- morbides, et les consultations antérieures du DU ou un séjour d’une nuit à l’hôpital (5, 20-24). Outre le besoin, les problèmes d’accès aux et de continuité des soins primaires contribuent à un usage accru du DU (5). Parmi les évènements indésirables potentiellement évitables suivant une consultation au DU au sein de cette population figurent déclin fonctionnel, nouvelles consultations du DU, hospitalisation, admission en maison de santé, et décès (25).
Les essais contrôlés conduits dans plusieurs pays – Canada (26), Etats-Unis (27), Royaume-Uni (28), Australie (29) – ont indiqué que certains évènements indésirables pouvaient être évités ou améliorés au moyen d’interventions gériatriques au DU (ex. liaison par l’infirmière et planification de la sortie de l’hôpital). Toutefois, la mesure dans laquelle ces approches sont adoptées par les hôpitaux et leurs conséquences sur la sécurité des patients ne sont pas bien comprises. De plus, les facteurs contextuels pouvant avoir un impact sur ces résultats (hôpital et communauté) exigent des investigations complémentaires. Parmi les éléments spécifiques de l’organisation des hôpitaux à étudier figurent : disponibilité et déploiement des ressources ; liaisons et communication entre le DU et les médecins communautaires et services de soins à domicile.
D’autres expérimentations ont été conduites pour réduire la fréquence des hospitalisations de patients, les consultations à répétition, et les consultations inappropriées au DU. Les expérimentations se sont échelonnées d’équipes pluridisciplinaires basées au DU à des modèles consultatifs intégrant des processus de recherche de cas et d’orientation avec le déploiement communautaire de ressources (30- 36). L’Annexe C contient une liste des expérimentations pertinentes ; les différences de méthodologie d’étude, de type d’expérimentation et de populations cibles ont produit des résultats variables.
L’environnement DU très chargé, souvent intense, encourage une focalisation sur le traitement rapide des patients et les suites à donner. Une incapacité à assimiler les caractéristiques particulières d’une population vieillissante peut contribuer à une sortie prématurée de l’hôpital et des taux accrus de nouvelles consultatio ns et autres résultats cliniques défavorables ayant un impact sur la sécurité des patients. Les facteurs compromettant la sécurité revêtent une importance primordiale pour le DU et les soins des patients plus âgés, qui sont particulièrement vulnérables en raison de leurs taux supérieurs de co- morbidité, de troubles physiques et cognitifs, et de polypharmacie. Une orientation de politique est nécessaire pour focaliser les efforts afin : (a) d’améliorer la réponse du DU à la population vieillissante aussi bien au niveau hospitalier que communautaire, et (b) de déterminer l’efficacité des innovations au niveau des services de soins à domicile, des types et de la disponibilité des services de soins primaires, et de l’intégration des services entre le DU hospitalier et le domicile.
[...]
CONCLUSION
Une consultation du DU par un aîné est un évènement sentinelle souvent associé à de nouveaux besoins de traitement et /ou services. La gestion appropriée de cet évènement peut avoir des répercussions importantes sur la sécurité à long terme, la morbidité, et l’utilisation continue. Une attention focalisée et des efforts coordonnés sont requis pour faire progresser les soins cliniques et les services de santé organisationnels.
Ce rapport a regroupé les données probantes de pratiques d’excellence présentées lors de la table ronde et de la séance de réflexion au cours du Programme Gériatrique du Congrès CIIU 2005, et a formulé les recommandations émanant de ces deux activités. La synthèse de ces informations pourrait éventuellement aider les chercheurs, les administrateurs, et les cliniciens à déterminer les orientations futures dans le but d’améliorer la prestation des soins et services d’urgence.
20 novembre 2010
Pourquoi les Canadiens fréquentent tant les urgences? | Santé
Une étude du Conseil canadien de la santé soutient que la raison principale pour laquelle les Canadiens se rendent si souvent dans les salles d'urgence est qu'ils ne peuvent utiliser leurs ressources médicales habituelles les soirs et les fins de semaine.
La recherche rapporte que la fréquentation des salles d'urgence est plus forte au Canada que dans neuf autres pays étudiés. Au cours des deux dernières années, près de la moitié des Canadiens s'étant présentés à une salle d'urgence venaient de constater que leur lieu habituel était fermé. À l'inverse, c'est en Allemagne où cette situation s'est produite le moins souvent, selon l'étude que le Conseil a réalisée en collaboration avec des organismes internationaux.
En ce qui a trait à la capacité d'obtenir une consultation auprès d'un médecin dans les 24 heures suivant un malaise, le Canada se classe dernier
La recherche rapporte que la fréquentation des salles d'urgence est plus forte au Canada que dans neuf autres pays étudiés. Au cours des deux dernières années, près de la moitié des Canadiens s'étant présentés à une salle d'urgence venaient de constater que leur lieu habituel était fermé. À l'inverse, c'est en Allemagne où cette situation s'est produite le moins souvent, selon l'étude que le Conseil a réalisée en collaboration avec des organismes internationaux.
En ce qui a trait à la capacité d'obtenir une consultation auprès d'un médecin dans les 24 heures suivant un malaise, le Canada se classe dernier
19 novembre 2010
Le programme OPTIMAH : nouvelles méthodes de soins spécialisés pour les aînés | L'après-midi porte conseil
Pour discuter du programme OPTIMAH du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), les deux gestionnaires du programme OPTIMAH : la gériatre Annik Dupras et l'infirmière en soins infirmiers spécialisés Sylvie Lafrenière.
28 octobre 2010
Recours aux urgences des plus de 75 ans: un fardeau modéré à sévère pour près d'un tiers des aidants SFMU : Dépêches APM Dépêches APM
PARIS, 26 octobre 2010 (APM Santé) - Environ 30% des aidants de personnes âgées de plus de 75 ans présentent un fardeau modéré à sévère lors de l'admission de leur proche aux urgences, selon une étude présentée au congrès international francophone de gériatrie et gérontologie (CIFGG), la semaine dernière à Nice. |
Cette étude menée par la gériatre Sylvie Bonin-Guillaume du service de médecine interne et gériatrie de l'hôpital Sainte-Marguerite (Marseille) et ses collègues visait à analyser les caractéristiques des aidants naturels, dans le cadre du recours aux urgences des personnes âgées de plus de 75 ans. Du 2 au 15 juin 2009, 169 personnes âgées de 75 ans et plus ont été admises aux urgences de l'hôpital Sainte-Marguerite (CHU de Marseille), soit 18,3% des admissions, et 97% ont accepté de participer à l'étude. L'âge moyen des 164 patients âgés finalement interrogés était de 83,9 ans, 57,9% étant par ailleurs des femmes. Un aidant naturel a été identifié dans 91,5% des cas et 59,3% des patients sont venus accompagnés. L'âge moyen des aidants était de 60,6 ans avec 64% de femmes. Dans 60,7% des cas, il s'agissait d'un enfant et dans 21,3%, du conjoint. La majorité (62,8%) vivait en couple. Seuls 42,6% des aidants avaient une activité professionnelle et le revenu du foyer était inférieur à 1.500 euros par mois pour 42% d'entre eux. La visite de l'aidant était quotidienne dans 53,8% des cas. Les principales tâches effectuées par les aidants étaient les courses (73,3%), les papiers administratifs (71,7%) et la préparation des repas (41,1%). Un quart des aidants (24,8%) avaient le sentiment d'éprouver de plus en plus de difficultés à s'occuper du patient. Dans 30,1% des cas, les aidants présentaient un fardeau allant de modéré à sévère selon l'échelle de la mini-Zarit. En conclusion, les auteurs notent que les aidants, soumis à des difficultés de prise en charge et d'organisation des soins à domicile, sont pourtant en première ligne pour s'occuper des personnes âgées. Ils sont de plus en plus demandeurs d'informations et de soutien "du fait de la charge ressentie dans leur vie quotidienne". Les auteurs de l'étude estiment qu'une attention particulière doit leur être portée lors de l'admission au service d'urgences et de l'hospitalisation des sujets âgés./mh/ar |
Thèmes :
Intervention au service des urgences
4 octobre 2010
VOL. 8 NO 3 - LA PERSONNE ÂGÉE
Le journal des soins infirmiers du CHUM. Vol. 8 No 3 Automne 2008 l'Avant-Garde.
OPTIMAH
SYNDROME D'immobilisation
La perte du permis de conduire
OPTIMAH
SYNDROME D'immobilisation
La perte du permis de conduire
Geriatric Nursing Resources for Care of Older Adults :: resources
The General Assessment Try This:® Series offers assessment tools on a variety of topics relevant to the care of older adults. The How to Try This series is comprised of articles and videos presenting cases studies demonstrating the use of the Try This:® series. How to Try This articles and videos are listed under their respective Try This article.
Thèmes :
Intervention au service des urgences,
Positionnement,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence,
Troubles de santé mentale
Approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier
Lien vers le document PDF "Approche adaptée à la personne en milieu hospitalier" produit par l'IUGM et le MSSS, mais non disponible dans les publications du MSSS en septembre 2010.
Sommaire
L’approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier : un cadre de référence
Ce cadre de référence a été conçu pour sensibiliser et outiller les professionnels, les gestionnaires et le personnel des centres hospitaliers au phénomène du déclin fonctionnel iatrogène, afin de le prévenir ou de l’atténuer. Après une revue de littérature exhaustive, une équipe de médecins et de professionnels de la santé s’est penchée sur ce phénomène et propose des façons d’améliorer sensiblement la qualité du séjour et des soins offerts aux personnes âgées en milieu hospitalier. Tout d’abord, les différences entre le vieillissement normal et pathologique sont clarifiées. Deux grands syndromes, le delirium et le syndrome d’immobilisation sont présentés, et un algorithme des soins cliniques est proposé, qui tient compte de ces deux problèmes que rencontrent les personnes âgées à l‘hôpital. Ce cheminement tient
compte de l’état de santé de base des personnes qui arrivent à l’hôpital et propose des interventions en trois paliers (1-2-3 ci-dessous), déterminés par la condition initiale, c’est-à-dire les facteurs prédisposants et la fragilité face au système hospitalier, c’est-à-dire les facteurs précipitants.
Ainsi, au premier palier, les interventions systématiques (1) s’adressent à toute personne âgée se présentant à l’hôpital ou étant admise dans une unité de soins. Elles mettent l’emphase sur des activités de base (boire, marcher, manger, s’orienter dans le temps et dans l’espace) qui tiennent compte de la fragilité des personnes âgées. Au second palier, les interventions spécifiques (2), débutent lorsque l’évaluation du premier palier d’intervention démontre que la personne se détériore ou est plus vulnérable.
En plus de l’équipe soignante régulière, une équipe multiprofessionnelle de base vient ajouter à l’expertise. Finalement, si ces interventions ne sont pas suffisantes, on passera au troisième palier, soit à des interventions spécialisées (3), où une infirmière, formée pour intervenir auprès de la personne âgée, viendra supporter l’équipe et pourra à son tour faire appel à une équipe spécialisée en gériatrie et gérontologie clinique.
Cette stratification des interventions permet non seulement d’individualiser l’approche, mais aussi de recentrer les interventions en tenant compte de l’état de santé global de la personne âgée (approche globale) et non pas uniquement de son poumon malade ou de sa hanche fracturée par exemple (approche biomédicale conventionnelle). Pour cibler les éléments d’intervention spécifiques et déceler
précocement les signes d’installation ou la présence de conditions à risque, l’utilité de l’outil des signes vitaux gériatriques est soulignée. Cet outil, qui porte l’acronyme AÎNÉES, est issu du Projet interdisciplinaire d’OPTIMisation des soins aux personnes Âgées à l’Hôpital (OPTIMAH) du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal. De plus, il permet d’obtenir une vue d’ensemble de la réponse du patient âgé aux soins et traitements dispensés.
Le système de santé, en grande réorganisation pour soutenir les personnes désirant rester à domicile, peine à s’adapter aux nombreux changements nécessaires pour ajuster son approche aux besoins fort diversifiés des personnes âgées hospitalisées. En effet, les pénuries de personnel, les débordements aux urgences, les nombreux préjugés dont sont victimes les personnes âgées rendent ces changements difficiles.
Ce cadre de référence propose donc également des principes directeurs pour les organisations hospitalières qui veulent prendre ce virage. En effet, les changements de pratique proposés doivent être soutenus, non seulement par une équipe de professionnels, mais par l’organisation toute entière. Un changement de culture important s’impose; il doit tenir compte des ajustements à faire, à tous les niveaux et dans tous les services de l’organisation. La collaboration interprofessionnelle, le rôle clé de l’équipe soignante de base, comprenant le médecin et les membres de l’équipe de soins infirmiers, l’importance de soutenir cette équipe dans une transformation qui dure dans le temps, sont mis en lumière dans le cadre de référence. Toutes ces transformations sont nécessaires pour tenir compte de la sensibilité particulière des personnes âgées à la dimension de la continuité. En effet, l’hôpital ne fait pas cavalier seul dans le système de santé : il faut tenir compte de l’avant et de l’après où les proches aidants et la famille sont des acteurs de premier plan, dans le mieux-être de leur parent.
Enfin, le cadre de référence insiste sur la nécessité de s’évaluer, de mesurer, pour s’améliorer : comparer la situation de départ à la situation souhaitée. Ainsi, des indicateurs de qualité (de résultats, de processus et de structure) sont proposés, afin d’aider les gestionnaires et les professionnels à choisir et à cibler leurs interventions d’amélioration dans l’approche aux personnes âgées.
Sommaire
L’approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier : un cadre de référence
Ce cadre de référence a été conçu pour sensibiliser et outiller les professionnels, les gestionnaires et le personnel des centres hospitaliers au phénomène du déclin fonctionnel iatrogène, afin de le prévenir ou de l’atténuer. Après une revue de littérature exhaustive, une équipe de médecins et de professionnels de la santé s’est penchée sur ce phénomène et propose des façons d’améliorer sensiblement la qualité du séjour et des soins offerts aux personnes âgées en milieu hospitalier. Tout d’abord, les différences entre le vieillissement normal et pathologique sont clarifiées. Deux grands syndromes, le delirium et le syndrome d’immobilisation sont présentés, et un algorithme des soins cliniques est proposé, qui tient compte de ces deux problèmes que rencontrent les personnes âgées à l‘hôpital. Ce cheminement tient
compte de l’état de santé de base des personnes qui arrivent à l’hôpital et propose des interventions en trois paliers (1-2-3 ci-dessous), déterminés par la condition initiale, c’est-à-dire les facteurs prédisposants et la fragilité face au système hospitalier, c’est-à-dire les facteurs précipitants.
Ainsi, au premier palier, les interventions systématiques (1) s’adressent à toute personne âgée se présentant à l’hôpital ou étant admise dans une unité de soins. Elles mettent l’emphase sur des activités de base (boire, marcher, manger, s’orienter dans le temps et dans l’espace) qui tiennent compte de la fragilité des personnes âgées. Au second palier, les interventions spécifiques (2), débutent lorsque l’évaluation du premier palier d’intervention démontre que la personne se détériore ou est plus vulnérable.
En plus de l’équipe soignante régulière, une équipe multiprofessionnelle de base vient ajouter à l’expertise. Finalement, si ces interventions ne sont pas suffisantes, on passera au troisième palier, soit à des interventions spécialisées (3), où une infirmière, formée pour intervenir auprès de la personne âgée, viendra supporter l’équipe et pourra à son tour faire appel à une équipe spécialisée en gériatrie et gérontologie clinique.
Cette stratification des interventions permet non seulement d’individualiser l’approche, mais aussi de recentrer les interventions en tenant compte de l’état de santé global de la personne âgée (approche globale) et non pas uniquement de son poumon malade ou de sa hanche fracturée par exemple (approche biomédicale conventionnelle). Pour cibler les éléments d’intervention spécifiques et déceler
précocement les signes d’installation ou la présence de conditions à risque, l’utilité de l’outil des signes vitaux gériatriques est soulignée. Cet outil, qui porte l’acronyme AÎNÉES, est issu du Projet interdisciplinaire d’OPTIMisation des soins aux personnes Âgées à l’Hôpital (OPTIMAH) du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal. De plus, il permet d’obtenir une vue d’ensemble de la réponse du patient âgé aux soins et traitements dispensés.
Le système de santé, en grande réorganisation pour soutenir les personnes désirant rester à domicile, peine à s’adapter aux nombreux changements nécessaires pour ajuster son approche aux besoins fort diversifiés des personnes âgées hospitalisées. En effet, les pénuries de personnel, les débordements aux urgences, les nombreux préjugés dont sont victimes les personnes âgées rendent ces changements difficiles.
Ce cadre de référence propose donc également des principes directeurs pour les organisations hospitalières qui veulent prendre ce virage. En effet, les changements de pratique proposés doivent être soutenus, non seulement par une équipe de professionnels, mais par l’organisation toute entière. Un changement de culture important s’impose; il doit tenir compte des ajustements à faire, à tous les niveaux et dans tous les services de l’organisation. La collaboration interprofessionnelle, le rôle clé de l’équipe soignante de base, comprenant le médecin et les membres de l’équipe de soins infirmiers, l’importance de soutenir cette équipe dans une transformation qui dure dans le temps, sont mis en lumière dans le cadre de référence. Toutes ces transformations sont nécessaires pour tenir compte de la sensibilité particulière des personnes âgées à la dimension de la continuité. En effet, l’hôpital ne fait pas cavalier seul dans le système de santé : il faut tenir compte de l’avant et de l’après où les proches aidants et la famille sont des acteurs de premier plan, dans le mieux-être de leur parent.
Enfin, le cadre de référence insiste sur la nécessité de s’évaluer, de mesurer, pour s’améliorer : comparer la situation de départ à la situation souhaitée. Ainsi, des indicateurs de qualité (de résultats, de processus et de structure) sont proposés, afin d’aider les gestionnaires et les professionnels à choisir et à cibler leurs interventions d’amélioration dans l’approche aux personnes âgées.
Thèmes :
Contentions,
Intervention au service des urgences,
Positionnement,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence
Outils cliniques des chercheurs - CRIUGM Centre de recherche de l'institut universitaire de gériatrie de Montréal
| Nom de l'outil | |||
| Outil d’évaluation du statut fonctionnel des personnes âgées en visite à l’urgence – Functional status assessment of seniors in emergency department (FSAS-ED) 1 | |||
| Disciplines | |||
| Ergothérapie | |||
| Champs spécifiques | |||
| Statut fonctionnel | |||
| Type d'outil | |||
| Dépistage | Intervention | Information | |
| Population cible | |||
| Personnes âgées en consultation à l’urgence hospitalière | |||
| Description de l'outil | |||
Questionnaire basé sur le cadre conceptuel de la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF). Ce questionnaire comporte 40 items divisés selon trois composantes :
| |||
| Passation | |||
| Durée : 45 minutes Matériel : questionnaire | |||
| Normalisation et validation | |||
| Validité de contenu confirmée auprès d’informateurs clés, d’un groupe d’experts et lors d’une étude pilote (n= 25 personnes âgées en consultation à l’urgence)1. Analyse des items (distribution des réponses, fidélité de cotation inter juges et indication de changement) auprès de 150 personnes âgées en consultation à l’urgence2. | |||
| Équipe du CRIUGM et collaborateurs | |||
| Nathalie Veillette, nathalie.veillette@uqtr.ca Louise Demers (Page web), louise.demers@umontreal.ca | |||
| Se procurer l'outil | |||
| Cet outil n’est pas encore disponible pour une utilisation en milieu clinique. À ce sujet, consulter l’auteure : nathalie.veillette@uqtr.ca | |||
| Références | |||
| 1 Veillette, N., Demers, L., Dutil, É. & McCusker, J. (2008). Development of a functional status assessment of seniors visiting emergency department. Archives of gerontology and geriatrics, (version hâtive en ligne). 2 Veillette, N., Demers, L., Dutil, É. & McCusker, J. (sous presse). Item analysis of the functional status assessment of seniors in the emergency department. Disability and Rehabilitation. | |||
| Droit d'auteur | |||
| Cet outil est protégé par le droit d'auteur. Lors de son utilisation, la référence doit être citée. | |||
Thèmes :
Intervention au service des urgences
Lauréate du prix Âge Plus 2009: Nathalie Veillette - IRSC
Développement d'un outil d'évaluation de l'état fonctionnel des personnes âgées au service des urgences
L'évaluation de l'état fonctionnel des personnes âgées aidera les équipes traitantes à mieux déterminer l'orientation et les ressources à mettre en place au moment du congé. Pour les clients âgés à l'urgence, ce processus est susceptible d'améliorer la sécurité lors du retour à domicile et d'augmenter la satisfaction par rapport aux services reçus.Les aspects du fonctionnement les plus importants à évaluer à l'urgence ont été établis à partir de diverses sources d'information : une recension des écrits scientifiques, un questionnaire adressé aux membres de l'Ordre des ergothérapeutes du Québec, des entrevues avec des informateurs clés (professionnels travaillant à l'urgence).
L'évaluation de l'état fonctionnel des personnes âgées aidera les équipes traitantes à mieux déterminer l'orientation et les ressources à mettre en place au moment du congé. Pour les clients âgés à l'urgence, ce processus est susceptible d'améliorer la sécurité lors du retour à domicile et d'augmenter la satisfaction par rapport aux services reçus.Les aspects du fonctionnement les plus importants à évaluer à l'urgence ont été établis à partir de diverses sources d'information : une recension des écrits scientifiques, un questionnaire adressé aux membres de l'Ordre des ergothérapeutes du Québec, des entrevues avec des informateurs clés (professionnels travaillant à l'urgence).
Thèmes :
Intervention au service des urgences
Inscription à :
Articles (Atom)