Le budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances Jim Flaherty prévoit quelques mesures pour donner un coup de pouce aux familles canadiennes ainsi qu’aux ainés du pays.
Ottawa va notamment bonifier le Supplément de revenu garanti (SRG) pour les personnes âgées qui comptent presque uniquement sur leurs prestations de la Sécurité de la vieillesse et le SRG pour vivre. La nouvelle prestation pourrait représenter jusqu’à 600 $ pour une personne vivant seule et jusqu’à 840 $ pour un couple.
Pour les familles, Ottawa instaure un nouveau crédit d’impôt pour les aidants familiaux. Ce crédit non remboursable de 15 % pourra s’appliquer sur un montant de 2 000 $ afin d’aider les aidants naturels prenant soin de personnes à charges avec une déficience. Le crédit inclut pour la première fois les époux, les conjoints de faits et les enfants mineurs.
Un autre crédit d’impôt non remboursable de 15 % est aussi créé pour les activités artistiques des enfants et pourra s’appliquer à un montant maximal de 500 $ par enfant. Ce crédit s’ajoutera aux crédits déjà existants pour les activités sportives. Par exemple, pour chaque enfant, il sera possible de réclamer 500 $ pour les activités artistiques et 500 $ de plus pour les activités sportives.
Pour les familles en milieu rural, Ottawa va permettre aux nouveaux médecins de famille qui vont pratiquer dans ces régions de faire annuler leurs prêts d’études canadiens jusqu’à hauteur de 8 000 $ par année, pour un maximum de 40 000 $. La mesure s’appliquera dès 2012. Pour le personnel infirmier, qui ira en région rural, l’annulation des prêts pourra atteindre 4 000 $ par année, pour un maximum de 20 000 $.
Les mesures concernant le Supplément du revenu garanti et l’accès aux soins de santé en région rurale faisaient partie des demandes du NPD.
Gérontologie & vieillissement; Entre septembre 2010 et l'été 2011, dans le cadre de l'élaboration de ce cours de maîtrise de l'École de réadaptation, je rechercherai sur Internet le contenu relatif à différents thèmes sur la personne âgée.
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22 mars 2011
Le Budget Flaherty accorde quelques cadeaux aux familles et aux ainés - secteurs-d-activite - LesAffaires.com
Thèmes :
Précarité domicile,
Vieillesse et société
Soins à domicile: quarante minutes par semaine | Ariane Lacoursière | Santé
Une seule visite de 40 minutes par semaine. C'est ce que reçoivent en moyenne les 176 000 personnes qui bénéficient de soins à domicile au Québec. L'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) estime que c'est nettement insuffisant.
«Si le gouvernement ne change pas son approche par rapport au vieillissement de la population, 7000 nouvelles places en centres d'hébergement devront être créées d'ici à 2017. Ça représenterait des dépenses de 427 millions par année, seulement en frais de fonctionnement», dit la présidente de l'AQESSS, Lise Denis. Selon elle, le gouvernement doit augmenter rapidement les soins à domicile pour éviter cette coûteuse dépense.
Actuellement, 18% des 2,4 milliards de dollars qui sont dépensés chaque année pour les personnes en perte d'autonomie sont consacrés aux soins à domicile. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé un investissement supplémentaire de 50 millions par année. «C'est un bon début. Mais on estime qu'il faudrait au moins 100 millions de plus par année pour répondre aux besoins», dit Mme Denis.
En plus de réclamer la bonification des soins à domicile, l'AQESSS a présenté hier matin cinq autres mesures pour faire face au vieillissement de la population québécoise. Par exemple, les services d'aide au ménage ne doivent plus être offerts par le réseau de la santé, selon l'AQESSS, mais plutôt par des entreprises d'économie sociale.
75 ans et plus
«Arrêtons de penser qu'à 65 ans, on est vieux. Nos programmes de santé doivent être conçus pour les 75 ans et plus», ajoute Mme Denis. La gestion des CHSLD, actuellement assurée par l'État, devrait être confiée à des coopératives, à des organismes à but non lucratif ou à des entreprises privées, comme c'est le cas ailleurs au Canada, selon l'AQESSS. Et l'offre d'hébergement doit être revue afin d'offrir des milieux de vie plus petits.
La présidente de l'Association québécoise de gériatrie, Catherine Geoffroy, accueille favorablement les recommandations de l'AQESSS. Mais selon elle, le gouvernement doit également revoir les règles de formation des préposés aux bénéficiaires.
Actuellement, 18% des 2,4 milliards de dollars qui sont dépensés chaque année pour les personnes en perte d'autonomie sont consacrés aux soins à domicile. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé un investissement supplémentaire de 50 millions par année. «C'est un bon début. Mais on estime qu'il faudrait au moins 100 millions de plus par année pour répondre aux besoins», dit Mme Denis.
En plus de réclamer la bonification des soins à domicile, l'AQESSS a présenté hier matin cinq autres mesures pour faire face au vieillissement de la population québécoise. Par exemple, les services d'aide au ménage ne doivent plus être offerts par le réseau de la santé, selon l'AQESSS, mais plutôt par des entreprises d'économie sociale.
75 ans et plus
«Arrêtons de penser qu'à 65 ans, on est vieux. Nos programmes de santé doivent être conçus pour les 75 ans et plus», ajoute Mme Denis. La gestion des CHSLD, actuellement assurée par l'État, devrait être confiée à des coopératives, à des organismes à but non lucratif ou à des entreprises privées, comme c'est le cas ailleurs au Canada, selon l'AQESSS. Et l'offre d'hébergement doit être revue afin d'offrir des milieux de vie plus petits.
La présidente de l'Association québécoise de gériatrie, Catherine Geoffroy, accueille favorablement les recommandations de l'AQESSS. Mais selon elle, le gouvernement doit également revoir les règles de formation des préposés aux bénéficiaires.
17 mars 2011
IUGM - Vidéos
Marcher vers le mieux (2009)
Quelle est la qualité des soins et des services offerte à nos patients âgés dans les hôpitaux au Québec ? « Marcher vers le mieux » donne la parole à Louis-Claude Trudel, 80 ans et à deux membres de sa famille, sur son expérience en salle d'urgence. L'environnement, l'information, la communication et l'accueil sont au cœur de ce touchant témoignage. Appuyé par des commentaires réfléchis d'une infirmière et d'un médecin, ce document suscite la réflexion sur les interventions professionnelles auprès des personnes âgées. Ce film s'adresse aux professeurs, aux étudiants ainsi qu'aux professionnels de la santé.
Vivre chez-moi (1993)
Des personnes âgées aux prises avec des situations de handicap et leurs proches témoignent de leur choix de demeurer chez eux le plus longtemps possible. Version anglaise disponible.
La manipulation des fauteuils roulants (2003)
Cette vidéo d´enseignement démontre les différentes manipulations possibles avec les fauteuils roulants gériatriques et bases roulantes. Elle permet aux soins infirmiers, aux bénévoles et aux préposés aux bénéficiaires de se familiariser avec les manipulations les plus courantes et de connaître les principaux mécanismes d´action sur les fauteuils utilisés en gériatrie.
Les appareils auditifs : la pose et l´entretien en un tour de main (2003)
Grâce à cette trousse d´apprentissage, les intervenants qui travaillent auprès des personnes âgées en perte d´autonomie jouiront d´une meilleure connaissance de la pose, du retrait et de l´entretien des appareils contour d´oreille, intra-auriculaire et intra-canal. Cette trousse comprend trois outils :
- une démonstration audiovisuelle de 17 minutes disponible en format VHS ou DVD ;
- quatre carnets* illustrés en couleur, format de poche, qui résument la démonstration audiovisuelle et répondent aux questions fréquentes ;
- 15 feuillets*, pouvant être expliqués et distribués à l´entourage des personnes malentendantes, qui présentent les étapes de la pose et du retrait des trois types d´appareils.
Assistance à l'alimentation : Préparation au repas et communication - Le préposé au coeur des soins des aînés (2008)
Cet outil pédagogique est destiné aux formateurs chargés du soutien et du développement des compétences des préposés. Préparation aux repas et communication révise les principes reliés à la préparation et à l'accompagnement des personnes âgées qui présentent peu de difficultés au cours des repas, tout en mettant l'accent sur la communication. Le document inclut un guide général, un manuel du formateur, des outils d'accompagnement et une vidéo servant d'amorce à la réflexion sur les comportements à privilégier. (Vidéo + Livre)
Quand aider rime avec aimer (1998)
Des aidants naturels décrivent avec émotion leurs relations dynamiques avec un parent en perte d´autonomie.
Le coeur à bout de bras (2002)
Outil d´animation de groupes, cette vidéo illustre la situation de trois aidants à différentes étapes de la perte d´autonomie de leur parent âgé : l´impact du virage ambulatoire, le maintien à domicile et l´hébergement en soins de longue durée.
Les ceintures au fauteuil (2006)
Cette vidéo s´adresse au personnel soignant. Avec l'objectif d´optimiser le confort et la sécurité des résidents, deux ergothérapeutes démontrent les techniques d´utilisation et les caractéristiques de divers types de ceintures au fauteuil utilisées à l´Institut universitaire de gériatrie de Montréal.
Thèmes :
Aidant naturel,
Contentions,
Intervention au service des urgences,
Mort et soins de fin de vie,
Positionnement,
Précarité domicile,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence
19 février 2011
Quand l'argent reste dans les arbres... | Stéphanie Grammond | Plus value
Bien d'autres programmes gouvernementaux demeurent sous-utilisés par la population, a constaté Richard Shillington, directeur de Tristat Resources, dans un document de recherche préparé pour le Groupe de travail sur la littératie financière.
Par exemple, 160 000 aînés admissibles ne reçoivent pas leur pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV) qui peut s'élever jusqu'à 6200$ par année. Cela représente près de 1 milliard de dollars par année.
Idem pour le Supplément de revenu garanti qui peut valoir jusqu'à 7900$ à une personne vivant seule qui a de maigres revenus. Jusqu'à 150 000 aînés s'en privent. Des femmes en grande majorité, généralement très âgées.
Pourtant, ces programmes jouissent d'une grande notoriété: 95% des aînés reçoivent leur dû. Mais comme il y a plus de quatre millions d'aînés au Canada, les 5% qui ne font pas la demande restent très nombreux. Le gouvernement a beau leur envoyer un formulaire prérempli, seulement de 41 à 71% des prestataires le retournent.
Par exemple, 160 000 aînés admissibles ne reçoivent pas leur pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV) qui peut s'élever jusqu'à 6200$ par année. Cela représente près de 1 milliard de dollars par année.
Idem pour le Supplément de revenu garanti qui peut valoir jusqu'à 7900$ à une personne vivant seule qui a de maigres revenus. Jusqu'à 150 000 aînés s'en privent. Des femmes en grande majorité, généralement très âgées.
Pourtant, ces programmes jouissent d'une grande notoriété: 95% des aînés reçoivent leur dû. Mais comme il y a plus de quatre millions d'aînés au Canada, les 5% qui ne font pas la demande restent très nombreux. Le gouvernement a beau leur envoyer un formulaire prérempli, seulement de 41 à 71% des prestataires le retournent.
Thèmes :
Précarité domicile,
Vieillesse et société
French: Global Action on Aging
Les Articles en Français
All texts are in French./ Tous les articles sont en Français
See French articles on Pensions, Health, Elder Rights, Armed Conflict and Emergency Situations, Rural Aging and Aging Watch.
Liste des articles français dans Retraites, Santé, Droits des Personnes Agées, Situations d'Urgence, Vieillir en milieu rural et Suivi de la Question du Vieillissement à l'ONU.
Pension/Retraites
Union Européenne : Retraites : Des réformes s'imposent pour assurer la durabilité et un revenu adéquat, estime l’Union Européenne (3 février 2011)
La Commission Européenne estime qu’un plan d’action concernant les retraites doit être pris au niveau communautaire afin de maintenir la stabilité de l’UE. En effet, certains pays n’ont pas suffisamment anticipé le vieillissement de la population et risquent d’être confrontés à des dépenses considérables pouvant mettre en péril la croissance et la stabilité de l’UE. Les députés recommandent également de lutter contre les inégalités du marché du travail qui tendent à pénaliser les femmes et qui entraînent une plus grande exposition des femmes à la pauvreté lors du vieillissement.
La Commission Européenne estime qu’un plan d’action concernant les retraites doit être pris au niveau communautaire afin de maintenir la stabilité de l’UE. En effet, certains pays n’ont pas suffisamment anticipé le vieillissement de la population et risquent d’être confrontés à des dépenses considérables pouvant mettre en péril la croissance et la stabilité de l’UE. Les députés recommandent également de lutter contre les inégalités du marché du travail qui tendent à pénaliser les femmes et qui entraînent une plus grande exposition des femmes à la pauvreté lors du vieillissement.
Espagne : L'Espagne s'apprête à reculer l'âge de la retraite à 67 ans (28 janvier 2011)
En Espagne, le conseil des ministres s’est entendu vendredi 28 janvier 2011 sur le rehaussement de l’âge de la retraite de 65 à 67 ans. Approuvé par les syndicats, le texte doit maintenant être voté par le Parlement. La réforme devrait être mise en place progressivement entre 2013 et 2027. Un aménagement est cependant prévu pour les personnes qui auront travaillé trente-huit et demie avec la possibilité de partir à la retraite à 65 ans.
En Espagne, le conseil des ministres s’est entendu vendredi 28 janvier 2011 sur le rehaussement de l’âge de la retraite de 65 à 67 ans. Approuvé par les syndicats, le texte doit maintenant être voté par le Parlement. La réforme devrait être mise en place progressivement entre 2013 et 2027. Un aménagement est cependant prévu pour les personnes qui auront travaillé trente-huit et demie avec la possibilité de partir à la retraite à 65 ans.
France : Retraite : 17 ans de pénibilité pour un départ à 60 ans ! (20 janvier 2011)
La réforme des retraites en France continue de susciter des oppositions. En effet, alors que le gouvernement vient de transmettre de nouveaux décrets d’application de la réforme, le volet sur la pénibilité justifiant une retraite à 60 ans reste contesté au vue des conditions à remplir afin de bénéficier d’une retraite avancée. En effet, le texte indique que les travailleurs devront prouver qu’ils sont sujets à un taux d’incapacité de 20% minimum. Pour les travailleurs dont le taux d’incapacité se situe entre 10 et 20%, la condition requise pour bénéficier de la retraite à 60 ans sera l’exposition à un facteur de risques sur une période de 17 ans minimum.
La réforme des retraites en France continue de susciter des oppositions. En effet, alors que le gouvernement vient de transmettre de nouveaux décrets d’application de la réforme, le volet sur la pénibilité justifiant une retraite à 60 ans reste contesté au vue des conditions à remplir afin de bénéficier d’une retraite avancée. En effet, le texte indique que les travailleurs devront prouver qu’ils sont sujets à un taux d’incapacité de 20% minimum. Pour les travailleurs dont le taux d’incapacité se situe entre 10 et 20%, la condition requise pour bénéficier de la retraite à 60 ans sera l’exposition à un facteur de risques sur une période de 17 ans minimum.
France : Dépendance : Réforme, le calendrier se précise (19 janvier 2011)
La ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot vient de constituer le comité interministériel responsable de l’organisation du débat national sur la dépendance. Dans cette optique, un site Internet devrait être ouvert à la fin du mois de janvier afin de recueillir les avis des citoyens. Le débat national devrait notamment soulever le problème de la réduction du nombre des aidants familiaux. Ce débat national offre également une occasion de faire le point sur la situation française vis-à-vis de la dépendance et de rappeler la nécessité d’augmenter la capacité de prise en charge des personnes âgées dépendantes.
La ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot vient de constituer le comité interministériel responsable de l’organisation du débat national sur la dépendance. Dans cette optique, un site Internet devrait être ouvert à la fin du mois de janvier afin de recueillir les avis des citoyens. Le débat national devrait notamment soulever le problème de la réduction du nombre des aidants familiaux. Ce débat national offre également une occasion de faire le point sur la situation française vis-à-vis de la dépendance et de rappeler la nécessité d’augmenter la capacité de prise en charge des personnes âgées dépendantes.
France : Nouveaux retraités : les principales motivations de leur départ à la retraite (13 janvier 2011)
Une étude menée par la Caisse nationale d’assurance vieillesse révèle que les nouveaux retraités veulent profiter le plus longtemps possible de leur retraite.
En effet, les deux motivations majeures pour le départ à la retraite sont l’obtention d’une retraite sans décote et la volonté de profiter au maximum de cette dernière. Ainsi, une majorité des nouveaux retraités ne souhaite pas bénéficier des dispositifs d’incitation à la poursuite d’activités comme le cumul emploi-retraite.
Une étude menée par la Caisse nationale d’assurance vieillesse révèle que les nouveaux retraités veulent profiter le plus longtemps possible de leur retraite.
En effet, les deux motivations majeures pour le départ à la retraite sont l’obtention d’une retraite sans décote et la volonté de profiter au maximum de cette dernière. Ainsi, une majorité des nouveaux retraités ne souhaite pas bénéficier des dispositifs d’incitation à la poursuite d’activités comme le cumul emploi-retraite.
France : Maison de retraite « gay friendly » : la France en retard sur les autres pays ( 11 janvier 2011)
Dans les prochaines années, les baby boomers et par conséquent toute une génération d’homosexuel(les) va arriver à l’âge de la retraite. Certains individus de cette génération vont être placés dans des maisons de retraite, et c’est ainsi qu’une question apparaît : faut-il créer des maisons de retraite « gay friendly » comme celles qui existent à Amsterdam, Barcelone, Montréal ou encore aux États-Unis ? Quels aménagements doivent être réalisés afin de répondre aux besoins de ces futurs retraités ?
Dans les prochaines années, les baby boomers et par conséquent toute une génération d’homosexuel(les) va arriver à l’âge de la retraite. Certains individus de cette génération vont être placés dans des maisons de retraite, et c’est ainsi qu’une question apparaît : faut-il créer des maisons de retraite « gay friendly » comme celles qui existent à Amsterdam, Barcelone, Montréal ou encore aux États-Unis ? Quels aménagements doivent être réalisés afin de répondre aux besoins de ces futurs retraités ?
Royaume-Uni : Un Britannique sur 6 aura 100 ans (30 décembre 2010)
Le secrétaire d'État chargé des retraites Steve Webb dit que des millions de Britanniques vont passer un tiers de leurs vie comme retraités et que par conséquent le système des retraites doit être reformé. En effet, une étude révèle qu’un Britannique sur six sera centenaire en 2066. Pour faire face à cet accroissement du nombre de centenaires, l’âge de la retraite sera de 66 ans d’ici à 2020.
Le secrétaire d'État chargé des retraites Steve Webb dit que des millions de Britanniques vont passer un tiers de leurs vie comme retraités et que par conséquent le système des retraites doit être reformé. En effet, une étude révèle qu’un Britannique sur six sera centenaire en 2066. Pour faire face à cet accroissement du nombre de centenaires, l’âge de la retraite sera de 66 ans d’ici à 2020.
Monde : Surdité : plus de risques de démence? (15 février 2011)
Des chercheurs de la faculté de médecine Johns Hopkins du Maryland ont mis en avant le lien qui existe entre le vieillissement, la surdité et le risque de développer une démence. En effet, selon cette étude, les personnes âgées affectées par une perte de l’ouie ont plus de risques de développer une démence. De plus, ce risque augmente avec le niveau de surdité.
Des chercheurs de la faculté de médecine Johns Hopkins du Maryland ont mis en avant le lien qui existe entre le vieillissement, la surdité et le risque de développer une démence. En effet, selon cette étude, les personnes âgées affectées par une perte de l’ouie ont plus de risques de développer une démence. De plus, ce risque augmente avec le niveau de surdité.
Europe : Le travail bon pour la santé: un principe vérifié aussi pour les seniors (11 février 2011)
L’enquête SHARE 2006 montre que les seniors qui travaillent se sentent en meilleur santé par rapport aux seniors qui ne pratiquent pas d’activités professionnelles. L’étude menée dans 14 pays européens sur des personnes âgées de 50 à 59 ans révèlent également que la Pologne est le pays où le plus grand nombre de seniors se disent être en mauvaise santé, tandis que l’Irlande est le pays où le moins de seniors se déclarent être en mauvaise santé.
L’enquête SHARE 2006 montre que les seniors qui travaillent se sentent en meilleur santé par rapport aux seniors qui ne pratiquent pas d’activités professionnelles. L’étude menée dans 14 pays européens sur des personnes âgées de 50 à 59 ans révèlent également que la Pologne est le pays où le plus grand nombre de seniors se disent être en mauvaise santé, tandis que l’Irlande est le pays où le moins de seniors se déclarent être en mauvaise santé.
France : Dépendance : Sarkozy annonce la création d'une 5e branche de la Sécu "cet été" (10 février 2011)
Le gouvernement français va ajouter une cinquième catégorie à la protection sociale. Cette catégorie concernera la protection des individus face à la dépendance. En effet, le dépendance résulte pour la majeur partie des cas du processus de vieillissement. Une telle protection s’avère indispensable afin de répondre et de faire face à l’évolution de la population étant donné que chaque année environ 80 000 personnes atteignent l’âge de 80 ans.
Le gouvernement français va ajouter une cinquième catégorie à la protection sociale. Cette catégorie concernera la protection des individus face à la dépendance. En effet, le dépendance résulte pour la majeur partie des cas du processus de vieillissement. Une telle protection s’avère indispensable afin de répondre et de faire face à l’évolution de la population étant donné que chaque année environ 80 000 personnes atteignent l’âge de 80 ans.
Monde : La marche améliore les performances cognitives (8 février 2011)
Selon une étude menée par le professeur Kirk Erickson de l’Université de Pittsburgh, l’exercice cardiovasculaire permettrait de retarder le déclin cognitif résultant du vieillissement. En effet, lors du vieillissement, le volume de l’hippocampe du cerveau diminue, ce qui provoque des troubles de la mémoire. L’étude révèle que la stimulation cardiaque par la marche permet d’augmenter de 2% le volume de l’hippocampe et donc de retarder le déclin cognitif.
Selon une étude menée par le professeur Kirk Erickson de l’Université de Pittsburgh, l’exercice cardiovasculaire permettrait de retarder le déclin cognitif résultant du vieillissement. En effet, lors du vieillissement, le volume de l’hippocampe du cerveau diminue, ce qui provoque des troubles de la mémoire. L’étude révèle que la stimulation cardiaque par la marche permet d’augmenter de 2% le volume de l’hippocampe et donc de retarder le déclin cognitif.
France : « Grand âge et suicide » un sujet encore tabou (4 février 2011)
En France, les personnes âgées de plus de 65 ans ne constituent que 16% de la population totale et cependant 28% des suicidés appartiennent à cette catégorie de la population. La dépression est la principale cause du suicide des seniors. Ainsi, l’accent doit être mis sur le dépistage de la dépression étant donné que la tentative de suicide chez la personne âgée aboutit de manière plus fréquente à la mort que chez les sujets plus jeunes.
En France, les personnes âgées de plus de 65 ans ne constituent que 16% de la population totale et cependant 28% des suicidés appartiennent à cette catégorie de la population. La dépression est la principale cause du suicide des seniors. Ainsi, l’accent doit être mis sur le dépistage de la dépression étant donné que la tentative de suicide chez la personne âgée aboutit de manière plus fréquente à la mort que chez les sujets plus jeunes.
États-Unis : Attaques tous azimuts contre la réforme santé d'Obama (1 février 2011)
Alors que le juge Roger Vinson de Floride vient de prononcer l’inconstitutionnalité de la réforme sur la couverture de santé du président américain Barack Obama, les sénateurs républicains tentent d’organiser un vote afin d’abroger la réforme. En effet, dès sa promulgation en mars 2010, les républicains y étaient fortement opposés et avaient annoncé leur volonté de l’abroger dans le futur. Cette offensive intervient juste après le vote de la Chambre des Représentants pour l’abrogation qui s’est tenu le 19 janvier 2011.
Alors que le juge Roger Vinson de Floride vient de prononcer l’inconstitutionnalité de la réforme sur la couverture de santé du président américain Barack Obama, les sénateurs républicains tentent d’organiser un vote afin d’abroger la réforme. En effet, dès sa promulgation en mars 2010, les républicains y étaient fortement opposés et avaient annoncé leur volonté de l’abroger dans le futur. Cette offensive intervient juste après le vote de la Chambre des Représentants pour l’abrogation qui s’est tenu le 19 janvier 2011.
Canada : Québec : 745.000 dollars pour aider à lutter contre le suicide des aînés (27 janvier 2011)
Le gouvernement québécois va consacrer 745.000 dollars canadiens pour la lutte contre le suicide des personnes âgées. L’aide financière sera versée à l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) sur une période de trois ans. L’association, en collaboration avec d’autres institutions traitant de cette thématique va mettre en place des plans d’actions régionaux, censés être plus efficaces que l’élaboration d’un plan unique.
Le gouvernement québécois va consacrer 745.000 dollars canadiens pour la lutte contre le suicide des personnes âgées. L’aide financière sera versée à l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) sur une période de trois ans. L’association, en collaboration avec d’autres institutions traitant de cette thématique va mettre en place des plans d’actions régionaux, censés être plus efficaces que l’élaboration d’un plan unique.
États-Unis : Alzheimer : Le test de détection d'Eli Lilly en passe d'autorisation de la FDA (26 janvier 2011)
Le comité consultatif de la US Food and Drug Administration (FDA) considère que le test Amyvid est efficient et ne présente aucun danger pour les patients. Le test Amyvid permet de détecter la présence de la plaque de bêta-amyloïde dans le cerveau responsable de la maladie d’Alzheimer. Cependant, le comité recommande de n’approuver le test qu’à la condition que les médecins suivent une formation spécialisée afin de pouvoir interpréter correctement les résultas.
Le comité consultatif de la US Food and Drug Administration (FDA) considère que le test Amyvid est efficient et ne présente aucun danger pour les patients. Le test Amyvid permet de détecter la présence de la plaque de bêta-amyloïde dans le cerveau responsable de la maladie d’Alzheimer. Cependant, le comité recommande de n’approuver le test qu’à la condition que les médecins suivent une formation spécialisée afin de pouvoir interpréter correctement les résultas.
États-Unis : Alzheimer : Détecter des années avant, grâce à l'imagerie (24 janvier 2011)
L’observation des biomarqueurs caractéristiques de la maladie d’Alzheimer pourrait permettre de détecter la pathologie des années avant que les premiers symptômes ne surviennent. En effet, des chercheurs américains ont révélé pouvoir observer la β-amyloïdes --le principal constituant des plaques amyloïdes dans le cerveau des patients atteints de la maladie d'Alzheimer-- in vivo grâce à un procédé d’imagerie. Une seconde étude révèle qu’un faible ratio β-amyloïde 42/40 dans le plasma entraîne un déclin cognitif plus rapide.
L’observation des biomarqueurs caractéristiques de la maladie d’Alzheimer pourrait permettre de détecter la pathologie des années avant que les premiers symptômes ne surviennent. En effet, des chercheurs américains ont révélé pouvoir observer la β-amyloïdes --le principal constituant des plaques amyloïdes dans le cerveau des patients atteints de la maladie d'Alzheimer-- in vivo grâce à un procédé d’imagerie. Une seconde étude révèle qu’un faible ratio β-amyloïde 42/40 dans le plasma entraîne un déclin cognitif plus rapide.
France : Dépistez vos facteurs de risques cardiovasculaires dans votre pharmacie ! (19 janvier 2011)
Les pharmaciens qui suivront une formation spécialisée pourront proposer à leur clientèle un dépistage des risques cardiovasculaires dans leur officine. Examinant 5 facteurs, le dépistage ne dure que 20 minutes et donne des résultats immédiats. L’initiative lancée par le Collectif National des Groupements de Pharmaciens d’Officine et l’assureur Allianz devrait ainsi permettre d’améliorer le système de prévention des maladies cardiovasculaires.
Les pharmaciens qui suivront une formation spécialisée pourront proposer à leur clientèle un dépistage des risques cardiovasculaires dans leur officine. Examinant 5 facteurs, le dépistage ne dure que 20 minutes et donne des résultats immédiats. L’initiative lancée par le Collectif National des Groupements de Pharmaciens d’Officine et l’assureur Allianz devrait ainsi permettre d’améliorer le système de prévention des maladies cardiovasculaires.
Monde : Prévention des chutes des personnes âgées : La pratique du tai-chi recommandée (17 janvier 2011)
L’American et la British Geriatrics Societies conseillent aux personnes âgées de pratiquer le tai-chi afin de prévenir les risques de chutes. En effet, les chutes se révèlent particulièrement dangereuses pour les personnes âgées. C’est notamment au sein de ce groupe de personnes que l’on enregistre le plus grand nombre de décès causés par une chute. De plus, selon l’OMS il y aurait chaque année à travers le monde 37,3 millions de chutes graves qui nécessiteraient des soins médicaux. La pratique du tai-chi permettrait de réduire le risque de chute de 35% selon une revue Cochrane.
L’American et la British Geriatrics Societies conseillent aux personnes âgées de pratiquer le tai-chi afin de prévenir les risques de chutes. En effet, les chutes se révèlent particulièrement dangereuses pour les personnes âgées. C’est notamment au sein de ce groupe de personnes que l’on enregistre le plus grand nombre de décès causés par une chute. De plus, selon l’OMS il y aurait chaque année à travers le monde 37,3 millions de chutes graves qui nécessiteraient des soins médicaux. La pratique du tai-chi permettrait de réduire le risque de chute de 35% selon une revue Cochrane.
Rapport : France : Prendre en soin les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer : le reste à charge (2010)
Pour chaque personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, le coup financier que doit supporter la famille ou le couple aidant-aidé s’élève en moyenne a 1 000 Euros par mois. Le montant du reste à charge varie en fonction du type de logement de 570 à 2 300 Euros par mois. Le reste à charge varie également en fonction du degré de dépendance. En effet, l’augmentation du niveau de dépendance entraîne une augmentation des dépenses pour des produits qui ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie, ni par les plans d’aide.
Pour chaque personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, le coup financier que doit supporter la famille ou le couple aidant-aidé s’élève en moyenne a 1 000 Euros par mois. Le montant du reste à charge varie en fonction du type de logement de 570 à 2 300 Euros par mois. Le reste à charge varie également en fonction du degré de dépendance. En effet, l’augmentation du niveau de dépendance entraîne une augmentation des dépenses pour des produits qui ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie, ni par les plans d’aide.
Rapport : Suisse : L’épilepsie au cours du vieillissement (2010)
Face au vieillissement de la population suisse, le corps médical devra porté une attention particulière à l’épilepsie dans les prochaines années. En effet, des études ont montré qu’au cours du vieillissement, les maladies vasculo-cérébrales constituaient la cause la plus grave et fréquente d’épilepsie. Or, il s’agit aussi d’une maladie qui peut être évité grâce à une observation précise des facteurs de risques.
Face au vieillissement de la population suisse, le corps médical devra porté une attention particulière à l’épilepsie dans les prochaines années. En effet, des études ont montré qu’au cours du vieillissement, les maladies vasculo-cérébrales constituaient la cause la plus grave et fréquente d’épilepsie. Or, il s’agit aussi d’une maladie qui peut être évité grâce à une observation précise des facteurs de risques.
Rapport : France : L’accompagnement de la maladie d’Alzheimer au domicile : perceptions et pratiques des professionnels du soin et de l’aide (septembre 2010)
Le progrès dans le domaine de l’accompagnement de la maladie d’Alzheimer au domicile est un des objectifs du plan Alzheimer 2008-2012. En effet, l’accompagnement de personnes atteintes de cette maladie varie en fonction de l’évolution et du stade d’avancement de la pathologie. De plus, face au vieillissement de la population, l’accompagnement au domicile devient un enjeu central étant donné que le taux de personnes atteintes de la maladie augmente rapidement après 75 ans. Cependant, peu d’information est disponible concernant les professionnels en charge de personnes âgées atteintes de la maladie et résidant à leur domicile. L’enquête réalisée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a ainsi pour but d’appréhender les pensées et les pratiques des professionnels face à la maladie d’Alzheimer.
Le progrès dans le domaine de l’accompagnement de la maladie d’Alzheimer au domicile est un des objectifs du plan Alzheimer 2008-2012. En effet, l’accompagnement de personnes atteintes de cette maladie varie en fonction de l’évolution et du stade d’avancement de la pathologie. De plus, face au vieillissement de la population, l’accompagnement au domicile devient un enjeu central étant donné que le taux de personnes atteintes de la maladie augmente rapidement après 75 ans. Cependant, peu d’information est disponible concernant les professionnels en charge de personnes âgées atteintes de la maladie et résidant à leur domicile. L’enquête réalisée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a ainsi pour but d’appréhender les pensées et les pratiques des professionnels face à la maladie d’Alzheimer.
Rapport : France : Regards croisés sur la maladie d’Alzheimer : perceptions, opinions et attitudes du grand public, des aidants proches et des aidants professionnels (septembre 2010)
La maladie d’Alzheimer entraîne une exclusion non seulement des personnes atteintes de la pathologie mais également de la famille des patients. Pour lutter contre cette exclusion, il est nécessaire de changer la perception que le grand public porte sur la maladie. C’est ainsi que le plan Alzheimer 2008-2012 définit l’amélioration de la « connaissance du regard porté sur la maladie » comme une priorité. Dans cette optique, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a été chargé de mener une enquête sur le regard que porte le grand public sur la maladie. Il en ressort notamment que le grand public assimile majoritairement la perte de la mémoire, la dépendance et la perte des capacités intellectuelles à la maladie. De plus, la maladie d’Alzheimer est considérée comme le nouveau fléau et est la troisième maladie la pus redoutée, après le cancer et les accidents de la circulation.
La maladie d’Alzheimer entraîne une exclusion non seulement des personnes atteintes de la pathologie mais également de la famille des patients. Pour lutter contre cette exclusion, il est nécessaire de changer la perception que le grand public porte sur la maladie. C’est ainsi que le plan Alzheimer 2008-2012 définit l’amélioration de la « connaissance du regard porté sur la maladie » comme une priorité. Dans cette optique, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a été chargé de mener une enquête sur le regard que porte le grand public sur la maladie. Il en ressort notamment que le grand public assimile majoritairement la perte de la mémoire, la dépendance et la perte des capacités intellectuelles à la maladie. De plus, la maladie d’Alzheimer est considérée comme le nouveau fléau et est la troisième maladie la pus redoutée, après le cancer et les accidents de la circulation.
France : Euthanasie : Des seniors méfiants qui préfèrent le développement des soins palliatifs (19 janvier 2011)
Alors que la légalisation de l’euthanasie sera débattue le 25 janvier 2011 par les sénateurs, un sondage réalisé par Opinion Way révèle qu’une grande majorité des personnes âgées (73% des plus de 60 ans) est très hostile à cette légalisation. De plus, 62% des seniors sont préoccupés par les risques de dérives qui peuvent accompagner la légalisation tels que l’euthanasie de personnes non consentantes.
Alors que la légalisation de l’euthanasie sera débattue le 25 janvier 2011 par les sénateurs, un sondage réalisé par Opinion Way révèle qu’une grande majorité des personnes âgées (73% des plus de 60 ans) est très hostile à cette légalisation. De plus, 62% des seniors sont préoccupés par les risques de dérives qui peuvent accompagner la légalisation tels que l’euthanasie de personnes non consentantes.
France : Alzheimer : la protéine Tau, impliquée dans la dégénérescence neuronale… serait capable de protéger l'ADN (18 janvier 2011)
L’équipe « Alzheimer & Tauopathies » du CNRS de Lille a découvert qu’en situation de stress cellulaire, la protéine Tau peut se fixer à l’ADN afin de le protéger. Cette découverte permet d’avancer plus rapidement dans la recherche d’un traitement des maladies Tauopathies telles que la maladie d’Alzheimer. En effet, ces dernières sont causées par une accumulation de protéines Tau anormales dans les cellules nerveuses ce qui provoque leur dégénérescence.
L’équipe « Alzheimer & Tauopathies » du CNRS de Lille a découvert qu’en situation de stress cellulaire, la protéine Tau peut se fixer à l’ADN afin de le protéger. Cette découverte permet d’avancer plus rapidement dans la recherche d’un traitement des maladies Tauopathies telles que la maladie d’Alzheimer. En effet, ces dernières sont causées par une accumulation de protéines Tau anormales dans les cellules nerveuses ce qui provoque leur dégénérescence.
France : L'ASIPAG lance un Label relatif aux Usages des Technologies pour l'Autonomie (17 janvier 2011)
L’ Association Solutions Innovantes pour l'Autonomie et Gérontechnologies (ASIPAG) a annoncé vouloir développer un « Label relatif aux Usages des Technologies pour l’Autonomie ». Les critères de ce label seront basés sur la concordance entre l’utilité et les attentes des usagers. Ce label devrait notamment permettre aux usagers de se référer à un critère de qualité quant aux technologies utilisées ainsi que de permettre aux industriels de se distinguer sur le marché.
L’ Association Solutions Innovantes pour l'Autonomie et Gérontechnologies (ASIPAG) a annoncé vouloir développer un « Label relatif aux Usages des Technologies pour l’Autonomie ». Les critères de ce label seront basés sur la concordance entre l’utilité et les attentes des usagers. Ce label devrait notamment permettre aux usagers de se référer à un critère de qualité quant aux technologies utilisées ainsi que de permettre aux industriels de se distinguer sur le marché.
Québec : Le Québec va déployer l’approche Carpe Diem via des formations de formateurs (17 janvier 2011)
Au Québec, la ministre responsable des Aînés Marguerite Blais, a annoncé l’attribution d’une subvention de 240 000$ sur 3 ans pour la formation des soignants chargés de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette formation doit permettre d’étendre, à l’échelon national, l’approche particulière de la maison Carpe Diem dans la prise en charge des malades. Cette approche tend , en effet, à établir un mode de vie identique à celui que les patients avaient quand ils résidaient à leur domicile.
Au Québec, la ministre responsable des Aînés Marguerite Blais, a annoncé l’attribution d’une subvention de 240 000$ sur 3 ans pour la formation des soignants chargés de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette formation doit permettre d’étendre, à l’échelon national, l’approche particulière de la maison Carpe Diem dans la prise en charge des malades. Cette approche tend , en effet, à établir un mode de vie identique à celui que les patients avaient quand ils résidaient à leur domicile.
Israël : Cellules souches et autoréparation des muscles des personnes âgées (17 janvier 2011)
Une découverte faite par les chercheurs de l’Université de Tel Aviv permet d’avancer dans le développement d’une nouvelle médecine qui pourrait aboutir à l’autoréparation des muscles des personnes âgées. En effet, les chercheurs ont mis en évidence que l’exercice physique permet d’accroître le taux de cellules souches musculaires, cellules étant à l’origine du renouvellement des muscles âgés.
Une découverte faite par les chercheurs de l’Université de Tel Aviv permet d’avancer dans le développement d’une nouvelle médecine qui pourrait aboutir à l’autoréparation des muscles des personnes âgées. En effet, les chercheurs ont mis en évidence que l’exercice physique permet d’accroître le taux de cellules souches musculaires, cellules étant à l’origine du renouvellement des muscles âgés.
France : Infarctus : Les femmes aussi sont concernées (14 janvier 2011)
Une nouvelle campagne de communication insiste sur le fait que les femmes ont les mêmes risques que les hommes d’être victime d’un infarctus. Alors que ces dernières sous-estiment les risques, la campagne de communication rappelle que les maladies cardiovasculaires sont en fait la première cause de mortalité chez les femmes. De plus, la campagne de communication insiste sur le fait que l’infarctus est plus dangereux pour les femmes. Elles bénéficient de moins de prévention cardiovasculaire alors que leur pronostic est plus défavorable que celui des hommes.
Une nouvelle campagne de communication insiste sur le fait que les femmes ont les mêmes risques que les hommes d’être victime d’un infarctus. Alors que ces dernières sous-estiment les risques, la campagne de communication rappelle que les maladies cardiovasculaires sont en fait la première cause de mortalité chez les femmes. De plus, la campagne de communication insiste sur le fait que l’infarctus est plus dangereux pour les femmes. Elles bénéficient de moins de prévention cardiovasculaire alors que leur pronostic est plus défavorable que celui des hommes.
France : Quel poids financier pour l'entourage d'un malade d'Alzheimer ? (13 janvier 2011)
Une enquête menée par l’association France Alzheimer révèle que l’entourage d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer supporte un poids financier qui oscille entre 570 et 2 300 euros par mois selon que le malade réside à son domicile ou dans un établissement. De plus, l’enquête met en avant la sous rémunération des soignants par rapport à l’investissement personnel et financier que requiert leur profession.
Une enquête menée par l’association France Alzheimer révèle que l’entourage d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer supporte un poids financier qui oscille entre 570 et 2 300 euros par mois selon que le malade réside à son domicile ou dans un établissement. De plus, l’enquête met en avant la sous rémunération des soignants par rapport à l’investissement personnel et financier que requiert leur profession.
Québec : Des personnes âgées plein les urgences (8 Janvier 2011)
En ce début d’année, la moyenne des taux d’occupation des urgences des hôpitaux du Québec atteint un total de 141%, certains hôpitaux enregistrent même des taux d’occupation de 256% et de 304%. En moyenne les personnes âgées représentent entre 60 et 70% des patients. Cet encombrement des urgences s’explique notamment par le système de santé qui repose sur les hôpitaux et par le rapide vieillissement de la population.
En ce début d’année, la moyenne des taux d’occupation des urgences des hôpitaux du Québec atteint un total de 141%, certains hôpitaux enregistrent même des taux d’occupation de 256% et de 304%. En moyenne les personnes âgées représentent entre 60 et 70% des patients. Cet encombrement des urgences s’explique notamment par le système de santé qui repose sur les hôpitaux et par le rapide vieillissement de la population.
États-Unis : Un nouveau test sanguin pour Alzheimer ( 7 janvier 2011)
Des chercheurs américains ont annoncé avoir développé un nouveau procédé qui pourrait éventuellement permettre de déceler la maladie d’Alzheimer grâce à un test sanguin. Le test sanguin pourrait notamment permettre aux laboratoires pharmaceutiques de choisir leurs sujets atteints d’Alzheimer pour mener des essais cliniques.
Des chercheurs américains ont annoncé avoir développé un nouveau procédé qui pourrait éventuellement permettre de déceler la maladie d’Alzheimer grâce à un test sanguin. Le test sanguin pourrait notamment permettre aux laboratoires pharmaceutiques de choisir leurs sujets atteints d’Alzheimer pour mener des essais cliniques.
France/États-Unis : Alzheimer : de nouvelles perspectives ( 6 janvier 2011)
Une découverte médicale permet d’explorer de nouvelles voies dans la recherche d’un traitement pour les pathologies du cerveau telles que les maladies d’Alzheimer ou encore de Huntington. En effet, des chercheurs français et américains ont annoncé avoir fait une découverte sur les récepteurs des cellules nerveuses du cerveau humain.
Une découverte médicale permet d’explorer de nouvelles voies dans la recherche d’un traitement pour les pathologies du cerveau telles que les maladies d’Alzheimer ou encore de Huntington. En effet, des chercheurs français et américains ont annoncé avoir fait une découverte sur les récepteurs des cellules nerveuses du cerveau humain.
États-Unis : Seniors : marcher vite et vivre vieux! ( 6 janvier 2011)
Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh, le rythme de la marche à pied aurait des conséquences sur l’espérance de vie. En effet, l’espérance de vie à un âge donné augmenterait à partir d’une allure d’un mètre par seconde. La vitesse de marche aurait notamment une incidence sur l’espérance de vie chez les personnes âgées de plus de 75 ans.
Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh, le rythme de la marche à pied aurait des conséquences sur l’espérance de vie. En effet, l’espérance de vie à un âge donné augmenterait à partir d’une allure d’un mètre par seconde. La vitesse de marche aurait notamment une incidence sur l’espérance de vie chez les personnes âgées de plus de 75 ans.
France : Accidents domestiques : seulement 25% des personnes âgées ont adapté leur logement, selon un sondage Notre Temps-Mondial Assistance (3 janvier 2011)
Les accidents domestiques, et notamment les chutes constituent une crainte pour 93% des personnes âgées de plus de 70 ans. Cependant seuls 25% des plus de 70 ans ont adapté leur logement. En effet, une majorité des seniors estime que les risques sont plus important à l’extérieur de leur domicile alors que les accidents surviennent trois fois sur quatre dans le domicile. Cette sous estimation du risque est notamment du au fait que les seniors se sentent bien informés des dangers.
Les accidents domestiques, et notamment les chutes constituent une crainte pour 93% des personnes âgées de plus de 70 ans. Cependant seuls 25% des plus de 70 ans ont adapté leur logement. En effet, une majorité des seniors estime que les risques sont plus important à l’extérieur de leur domicile alors que les accidents surviennent trois fois sur quatre dans le domicile. Cette sous estimation du risque est notamment du au fait que les seniors se sentent bien informés des dangers.
États-Unis : USA/Cellules souches : Un essai autorisé (3 janvier 2011)
Les autorités américaines du médicament (FDA) ont autorisé l’entreprise Advanced Cell Technology à pratiquer un essai clinique sur les personnes âgées pour le développement d’un traitement de la dégénérescence maculaire : maladie qui touche entre 10 et 15 millions d’Américains et approximativement 10 millions d’Européens.
Les autorités américaines du médicament (FDA) ont autorisé l’entreprise Advanced Cell Technology à pratiquer un essai clinique sur les personnes âgées pour le développement d’un traitement de la dégénérescence maculaire : maladie qui touche entre 10 et 15 millions d’Américains et approximativement 10 millions d’Européens.
Rapport : France : Charte Alzheimer: éthique & société 2010 (2010)
Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne doivent pas se voir priver de leurs droits au nom des incapacités résultant de la maladie. Les divers droits tels que le respect de la dignité humaine, la prise en considération des souhaits et des attentes de la personne malade doivent être respectés. Ainsi, ces droits sont promulgués dans la Charte Alzheimer : éthique et société.
Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne doivent pas se voir priver de leurs droits au nom des incapacités résultant de la maladie. Les divers droits tels que le respect de la dignité humaine, la prise en considération des souhaits et des attentes de la personne malade doivent être respectés. Ainsi, ces droits sont promulgués dans la Charte Alzheimer : éthique et société.
Rapport : France : Synthèse: Vivre ensemble plus longtemps : Enjeux et opportunités pour l’action publique du vieillissement de la population française (2010)
Le vieillissement de la population française est aujourd’hui un phénomène majeur dont l’évolution sera rapide jusqu’en 2035 et par conséquent qui appelle à des modifications, à des aménagements de l’action publique. Afin de minimiser les effets négatifs de cette évolution, le gouvernement a édicté 10 propositions telles que la politique « de vieillissement réussi » qui consiste à assimiler dès l’enfance les réflexes d’une bonne hygiène de vie , ou encore le développement de produits utilisables par tous.
Le vieillissement de la population française est aujourd’hui un phénomène majeur dont l’évolution sera rapide jusqu’en 2035 et par conséquent qui appelle à des modifications, à des aménagements de l’action publique. Afin de minimiser les effets négatifs de cette évolution, le gouvernement a édicté 10 propositions telles que la politique « de vieillissement réussi » qui consiste à assimiler dès l’enfance les réflexes d’une bonne hygiène de vie , ou encore le développement de produits utilisables par tous.
Espagne : Donner son corps pour faire des économies (5 janvier 2011)
Depuis ces dernières années, l’Espagne enregistre une augmentation du nombre du don de son corps après le décès. La raison principale de cette pratique est la nécessité accrue pour les familles d’économiser les frais d’enterrement. Les retraités constituent ainsi le groupe dominant parmi les donneurs. Cependant l’absence de régulations nationales amène certaines facultés à accepter des corps même si les défunts n’ont pas expressément donner leur accord de leur vivant, de même les familles peuvent bloquer l’accès aux corps du donateur.
Depuis ces dernières années, l’Espagne enregistre une augmentation du nombre du don de son corps après le décès. La raison principale de cette pratique est la nécessité accrue pour les familles d’économiser les frais d’enterrement. Les retraités constituent ainsi le groupe dominant parmi les donneurs. Cependant l’absence de régulations nationales amène certaines facultés à accepter des corps même si les défunts n’ont pas expressément donner leur accord de leur vivant, de même les familles peuvent bloquer l’accès aux corps du donateur.
France : Une 78e Saint-Valentin pour un couple en Bretagne (15 février 2011)
Mariés depuis 1932, Germaine Cellier âgée de 98 ans et Louis Cellier âgé de 102 ans ont fêté cette année leur 78ème Saint-Valentin. Les époux qui se sont rencontrés à Paris ont deux enfants, deux petits-enfants, six arrière petits-enfants et trois arrière arrière petits-enfants. Le couple partage une chambre dans une résidence pour personnes âgées en Bretagne.
Mariés depuis 1932, Germaine Cellier âgée de 98 ans et Louis Cellier âgé de 102 ans ont fêté cette année leur 78ème Saint-Valentin. Les époux qui se sont rencontrés à Paris ont deux enfants, deux petits-enfants, six arrière petits-enfants et trois arrière arrière petits-enfants. Le couple partage une chambre dans une résidence pour personnes âgées en Bretagne.
France : Aide à l’autonomie : conseil extraordinaire de la CNSA (15 février 2011)
A la suite de l’annonce du débat national sur la dépendance des personnes âgées, Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, a rencontré les membres du conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). La CNAS joue un rôle prépondérant dans toutes les thématiques relatives à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. LA CNSA soutient notamment l’initiative du gouvernement de ne pas se cantonner à l’aspect financier mais de promouvoir une réflexion sur la place qu’occupent les personnes âgées dans la société.
A la suite de l’annonce du débat national sur la dépendance des personnes âgées, Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, a rencontré les membres du conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). La CNAS joue un rôle prépondérant dans toutes les thématiques relatives à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. LA CNSA soutient notamment l’initiative du gouvernement de ne pas se cantonner à l’aspect financier mais de promouvoir une réflexion sur la place qu’occupent les personnes âgées dans la société.
France/Tunisie : Paris débloque une « aide sociale d'urgence » en faveur de la Tunisie (14 février 2011)
La France a crée une « aide sociale d’urgence » destinée à aider les membres les plus fragiles de la population tunisienne tels que les enfants et les personnes âgées. Cette aide devrait atteindre un montant de 350 000 euros. L’aide financière sera en grande partie versée à des associations locales et à des services sociaux et médico-hospitaliers afin de leur permettre de mener à bien leurs projets.
La France a crée une « aide sociale d’urgence » destinée à aider les membres les plus fragiles de la population tunisienne tels que les enfants et les personnes âgées. Cette aide devrait atteindre un montant de 350 000 euros. L’aide financière sera en grande partie versée à des associations locales et à des services sociaux et médico-hospitaliers afin de leur permettre de mener à bien leurs projets.
France : Dépendance : 6.000 places supplémentaires pour les personnes âgées et handicapées en Ile-de-France (12 février 2011)
L’Agence régionale de santé d’Ile-de-France va consacrer 125 millions d’euros afin d’augmenter les capacités d’accueil des personnes âgées et handicapées. Cette nouvelle allocation devrait permettre de créer 6.000 places supplémentaires dans le secteur médico-social et devrait générer 5.000 emplois. Une stratégie particulière sera développée pour la ville de Paris et la Seine-Saint-Denis.
L’Agence régionale de santé d’Ile-de-France va consacrer 125 millions d’euros afin d’augmenter les capacités d’accueil des personnes âgées et handicapées. Cette nouvelle allocation devrait permettre de créer 6.000 places supplémentaires dans le secteur médico-social et devrait générer 5.000 emplois. Une stratégie particulière sera développée pour la ville de Paris et la Seine-Saint-Denis.
France : Personnes âgées et maltraitance financière : les principaux constats de la mission du Médiateur de la République (10 février 2011)
Le vieillissement de la population est susceptible de déboucher sur une augmentation de maltraitances financières envers les personnes âgées. Confronté à un manque d’information, le Médiateur de la République avait demandé en septembre 2010 de mener une mission sur la maltraitance financière dont sont victimes les personnes âgées. Cette mission avait notamment pour but d’identifier les failles du système afin de l’améliorer en proposant de nouvelles pistes. Le rapport, qui comporte un certain nombre de recommandations, a été transmis au Médiateur au début du mois de février 2011.
Le vieillissement de la population est susceptible de déboucher sur une augmentation de maltraitances financières envers les personnes âgées. Confronté à un manque d’information, le Médiateur de la République avait demandé en septembre 2010 de mener une mission sur la maltraitance financière dont sont victimes les personnes âgées. Cette mission avait notamment pour but d’identifier les failles du système afin de l’améliorer en proposant de nouvelles pistes. Le rapport, qui comporte un certain nombre de recommandations, a été transmis au Médiateur au début du mois de février 2011.
France : Personnes âgées et dépendance : adapter les logements, un chantier prioritaire (9 février 2011)
Au cours du vieillissement, des travaux d’aménagement du domicile deviennent une nécessité afin de sécuriser et de maintenir l’accessibilité des occupants à l’ensemble du domicile. En effet, en France, environ 800 000 personnes déclarent ne plus pouvoir accéder à toutes les pièces du logement. Avec le vieillissement de la population, ce phénomène va prendre de l’ampleur. Ainsi, la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) a demandé aux pouvoirs publics de reconnaître l’adaptation des logements comme une priorité.
Au cours du vieillissement, des travaux d’aménagement du domicile deviennent une nécessité afin de sécuriser et de maintenir l’accessibilité des occupants à l’ensemble du domicile. En effet, en France, environ 800 000 personnes déclarent ne plus pouvoir accéder à toutes les pièces du logement. Avec le vieillissement de la population, ce phénomène va prendre de l’ampleur. Ainsi, la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) a demandé aux pouvoirs publics de reconnaître l’adaptation des logements comme une priorité.
France : Les personnes âgées victimes de maltraitance financière (9 février 2011)
Les personnes âgées sont de plus en plus victimes de maltraitance financière. En effet, les spoliateurs tirent profit, à la fois, de la vulnérabilité et de la solitude qui affectent les personnes âgées. Alors que les maltraitances financières orchestrées par des membres de la famille restent prédominantes, l’emprise des associations sectaires sur les personnes âgées s’accroît. Ces dernières parviennent notamment à intégrer des maisons de retraites en proposant des méthodes de guérison et de bien-être.
Les personnes âgées sont de plus en plus victimes de maltraitance financière. En effet, les spoliateurs tirent profit, à la fois, de la vulnérabilité et de la solitude qui affectent les personnes âgées. Alors que les maltraitances financières orchestrées par des membres de la famille restent prédominantes, l’emprise des associations sectaires sur les personnes âgées s’accroît. Ces dernières parviennent notamment à intégrer des maisons de retraites en proposant des méthodes de guérison et de bien-être.
Royaume-Uni : Une mamie britannique empêche un braquage (8 février 2011)
A Northampton, en Angleterre, une retraitée a réussi à déjouer les plans de 6 braqueurs. Agissant seule et n’étant munie que d’un sac à main, la retraitée est intervenue dans un bijouterie qui se faisait cambrioler. Bien que les 6 braqueurs étaient armés de massues, personne n’a été blessé et 4 braqueurs ont pu être interpellé.
A Northampton, en Angleterre, une retraitée a réussi à déjouer les plans de 6 braqueurs. Agissant seule et n’étant munie que d’un sac à main, la retraitée est intervenue dans un bijouterie qui se faisait cambrioler. Bien que les 6 braqueurs étaient armés de massues, personne n’a été blessé et 4 braqueurs ont pu être interpellé.
États-Unis : Lauren Hutton, 67 ans, mannequin pour la marque de bijoux Alexis Bittar (8 février 2011)
Alors que la majorité des publicités actuelles mettent en scène des personnes jeunes, les grandes marques de luxe font de plus en plus appel à des personnes âgées de plus de 50 ans afin de représenter leurs produits. C’est ainsi que la comédienne Lauren Hutton a été choisi pour être l’ambassadrice du joaillier américain Alexis Bittar. Cette nouvelle tendance a ainsi pour but d’attirer les personnes âgées de plus de 50 ans.
Alors que la majorité des publicités actuelles mettent en scène des personnes jeunes, les grandes marques de luxe font de plus en plus appel à des personnes âgées de plus de 50 ans afin de représenter leurs produits. C’est ainsi que la comédienne Lauren Hutton a été choisi pour être l’ambassadrice du joaillier américain Alexis Bittar. Cette nouvelle tendance a ainsi pour but d’attirer les personnes âgées de plus de 50 ans.
France : Paris : Création de Paris Solidarité, une aide complémentaire au minimum vieillesse (7 février 2011)
Alors que 12,6% des Parisiens âgés de 60 à 74 ans vivent sous le seuil de pauvreté, la Ville de Paris a décidé de créer une aide complémentaire à l’Allocation de solidarité aux personnes âgées afin qu’aucun senior ne vive avec moins de 840 euros par mois. Les personnes âgées qui ont des ressources inférieures à 1 100 euros par mois vont également pouvoir bénéficier de l’aide « Paris Logement ». De plus, une exonération à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie est prévue pour les seniors dont les revenus sont inférieurs à 1 000 euros.
Alors que 12,6% des Parisiens âgés de 60 à 74 ans vivent sous le seuil de pauvreté, la Ville de Paris a décidé de créer une aide complémentaire à l’Allocation de solidarité aux personnes âgées afin qu’aucun senior ne vive avec moins de 840 euros par mois. Les personnes âgées qui ont des ressources inférieures à 1 100 euros par mois vont également pouvoir bénéficier de l’aide « Paris Logement ». De plus, une exonération à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie est prévue pour les seniors dont les revenus sont inférieurs à 1 000 euros.
Belgique : Hausse des maltraitances envers les personnes âgées (2 février 2011)
L’association Respect Seniors a enregistré une augmentation de 54% des cas de maltraitance à l’égard des personnes âgées entre 2009 et 2010. La majorité des affaires concerne des cas de maltraitances psychologiques. Les femmes âgées entre 78 et 89 ans sont les principales victimes de maltraitance dont les auteurs sont dans 60% des cas des membres de la famille de la victime.
L’association Respect Seniors a enregistré une augmentation de 54% des cas de maltraitance à l’égard des personnes âgées entre 2009 et 2010. La majorité des affaires concerne des cas de maltraitances psychologiques. Les femmes âgées entre 78 et 89 ans sont les principales victimes de maltraitance dont les auteurs sont dans 60% des cas des membres de la famille de la victime.
Rapport : France : Maltraitance envers les personnes âgées (Février 2011)
Selon des estimations, 5% des personnes âgées de plus de 65 ans vivant en France auraient été victimes de maltraitance en 2004. Cependant les cas de maltraitance sont majoritairement ignorés. En effet, seul 1 cas sur 14 serait signalé. Les femmes âgées, veuves et vivant avec des membres de leur famille sont les principales victimes de maltraitance. La maltraitance envers les personnes âgées est principalement perpétrée par l’entourage de la victime, le voisinage et le personnel soignant.
Selon des estimations, 5% des personnes âgées de plus de 65 ans vivant en France auraient été victimes de maltraitance en 2004. Cependant les cas de maltraitance sont majoritairement ignorés. En effet, seul 1 cas sur 14 serait signalé. Les femmes âgées, veuves et vivant avec des membres de leur famille sont les principales victimes de maltraitance. La maltraitance envers les personnes âgées est principalement perpétrée par l’entourage de la victime, le voisinage et le personnel soignant.
France : L'envolée du chômage des seniors sous le coup de la crise (2 février 2011)
Alors que le gouvernement français vient de rehausser l’âge de départ à la retraite, le Pôle emploi a enregistré une augmentation de 16,3% du nombre de travailleurs de plus de 50 ans à la recherche d’un emploi pour l’année 2010. Les obligations qu’ont les entreprises de développer des plans d’action afin de favoriser l’emploi des seniors ou encore la suppression des pré-retraites financées par l’État n’ont pas inversé la tendance. En effet, grâce au mécanismes de pré-retraites financées par les entreprises et également de par le dispositif de rupture conventionnelle, les entreprises ont la possibilité de congédier les travailleurs de plus de 50 ans.
Alors que le gouvernement français vient de rehausser l’âge de départ à la retraite, le Pôle emploi a enregistré une augmentation de 16,3% du nombre de travailleurs de plus de 50 ans à la recherche d’un emploi pour l’année 2010. Les obligations qu’ont les entreprises de développer des plans d’action afin de favoriser l’emploi des seniors ou encore la suppression des pré-retraites financées par l’État n’ont pas inversé la tendance. En effet, grâce au mécanismes de pré-retraites financées par les entreprises et également de par le dispositif de rupture conventionnelle, les entreprises ont la possibilité de congédier les travailleurs de plus de 50 ans.
Chine : Obligation de choyer les seniors? (2 février 2011)
La Chine envisage de mettre en place une loi qui obligerait les individus à prendre soin de leurs parents. Le but de cette proposition de loi est de lutter contre la déprime qui touche les personnes âgées, et qui entraîne un fort taux de suicide. En effet, la Chine enregistre le troisième taux de suicide des seniors le plus élevé au monde. La solitude est la principale cause de le dépression chez les seniors.
La Chine envisage de mettre en place une loi qui obligerait les individus à prendre soin de leurs parents. Le but de cette proposition de loi est de lutter contre la déprime qui touche les personnes âgées, et qui entraîne un fort taux de suicide. En effet, la Chine enregistre le troisième taux de suicide des seniors le plus élevé au monde. La solitude est la principale cause de le dépression chez les seniors.
Le gouvernement algérien entend protéger les personnes âgées de par le renforcement des liens familiaux. En effet, la nouvelle loi prévoit des sanctions contre toute personne qui abandonne un membre âgé de sa famille ou qui met cette personne dans une situation de risque. La peine prévue varie entre 6 à 18 mois d’emprisonnement et peut être assortie d’une amende. Une peine similaire sera appliquée aux individus refusant de prendre soin de leurs parents alors qu’ils en ont la capacité financière.
Japon : De plus en plus de vols à l’étalage commis par des seniors… (28 janvier 2011)
En 2010, la police japonaise a arrêté 27.000 personnes âgées pour cause de vol. Ainsi donc les personnes de plus de 65 ans commettent plus d’un quart des vols, soit presque autant que les adolescents. La plupart des vols concernent des produits de première nécessité. Les policiers expliquent cette évolution par la pauvreté dont sont victimes de plus en plus de personnes âgées ainsi que par la détérioration des liens familiaux qui débouche sur la solitude des aînés.
En 2010, la police japonaise a arrêté 27.000 personnes âgées pour cause de vol. Ainsi donc les personnes de plus de 65 ans commettent plus d’un quart des vols, soit presque autant que les adolescents. La plupart des vols concernent des produits de première nécessité. Les policiers expliquent cette évolution par la pauvreté dont sont victimes de plus en plus de personnes âgées ainsi que par la détérioration des liens familiaux qui débouche sur la solitude des aînés.
Japon : La solitude, un fléau en plein essor (27 janvier 2011)
Le Japon est confronté à un problème grandissant : celui de la solitude notamment la solitude des personnes âgées. En effet, les bases traditionnelles de la société telles que la famille ou le voisinage sont en déclin. De plus, le nombre de personnes vivant seules est en voie d’augmentation et une accélération de ce phénomène est attendue dans les prochaines années. Pour lutter contre la solitude, le gouvernement vient de commencer son travail sur l’élaboration d’une « stratégie d’insertion sociale ».
Le Japon est confronté à un problème grandissant : celui de la solitude notamment la solitude des personnes âgées. En effet, les bases traditionnelles de la société telles que la famille ou le voisinage sont en déclin. De plus, le nombre de personnes vivant seules est en voie d’augmentation et une accélération de ce phénomène est attendue dans les prochaines années. Pour lutter contre la solitude, le gouvernement vient de commencer son travail sur l’élaboration d’une « stratégie d’insertion sociale ».
Monde : Réseaux sociaux, personnes âgées et gérontologie (24 janvier 2011)
Une étude menée par le Dr Galit Nimrod de l’Université Ben Gurion met en évidence l’incidence positive des réseaux sociaux sur les personnes âgées. En effet, selon les conclusions de l’étude, les réseaux sociaux contribuent à la socialisation des individus en leur permettant de participer et d’appartenir à de nouvelles « communautés ». Ces participations influent directement sur le bien être des personnes âgées.
France : Solitud’écoute : Un peu de douceur et d’écoute dans un monde de brutes (21 janvier 2011)
Erigée en « Grande cause nationale 2011 » la solitude touche un Français sur dix et particulièrement les personnes âgées. Afin de lutter contre la solitude dont sont victimes les personnes âgées, l’association les petits frères des Pauvres a mis en place en 2007 le numéro « Solitud’écoute ». Géré par des bénévoles et opérant de manière anonyme, le but de l’association est d’apporter un soutient aux personnes âgées de plus de 50 ans qui sont dans l’incapacité de se déplacer ou qui recherchent une personne prête à les écouter.
Une étude menée par le Dr Galit Nimrod de l’Université Ben Gurion met en évidence l’incidence positive des réseaux sociaux sur les personnes âgées. En effet, selon les conclusions de l’étude, les réseaux sociaux contribuent à la socialisation des individus en leur permettant de participer et d’appartenir à de nouvelles « communautés ». Ces participations influent directement sur le bien être des personnes âgées.
France : Solitud’écoute : Un peu de douceur et d’écoute dans un monde de brutes (21 janvier 2011)
Erigée en « Grande cause nationale 2011 » la solitude touche un Français sur dix et particulièrement les personnes âgées. Afin de lutter contre la solitude dont sont victimes les personnes âgées, l’association les petits frères des Pauvres a mis en place en 2007 le numéro « Solitud’écoute ». Géré par des bénévoles et opérant de manière anonyme, le but de l’association est d’apporter un soutient aux personnes âgées de plus de 50 ans qui sont dans l’incapacité de se déplacer ou qui recherchent une personne prête à les écouter.
Suisse : Les aînés sont les personnes les plus menacées par la pauvreté (Forum Caritas à Berne) (17 janvier 2011)
En Suisse, l’augmentation du nombre de personnes âgées soulève le problème de la pauvreté des seniors. En effet, un communiqué publié lors du Forum Caritas a révélé que les disparités entre riches et pauvres augmentent avec l’âge et donc que les personnes les plus vulnérables face à la pauvreté sont les personnes du quatrième âge. Cette situation a également des répercussions sur la population active. En effet, les personnes actives, en plus de leurs enfants, doivent également s’occuper de leur aînés.
En Suisse, l’augmentation du nombre de personnes âgées soulève le problème de la pauvreté des seniors. En effet, un communiqué publié lors du Forum Caritas a révélé que les disparités entre riches et pauvres augmentent avec l’âge et donc que les personnes les plus vulnérables face à la pauvreté sont les personnes du quatrième âge. Cette situation a également des répercussions sur la population active. En effet, les personnes actives, en plus de leurs enfants, doivent également s’occuper de leur aînés.
France : Dépendance : Quatre groupes de travail (4 janvier 2011)
Face à un accroissement annuel du nombre de personnes atteintes de perte d’autonomie, le gouvernement français a ouvert le dossier de la dépendance avec la création de quatre groupes de travail. Chacun des quatre groupes se penchera sur une des thématiques suivantes : le financement de la dépendance, son anticipation, les différents types de prises en charge de la dépendance et le dernier groupe sera chargé de mener une réflexion sur la place du vieillissement dans la société française.
Face à un accroissement annuel du nombre de personnes atteintes de perte d’autonomie, le gouvernement français a ouvert le dossier de la dépendance avec la création de quatre groupes de travail. Chacun des quatre groupes se penchera sur une des thématiques suivantes : le financement de la dépendance, son anticipation, les différents types de prises en charge de la dépendance et le dernier groupe sera chargé de mener une réflexion sur la place du vieillissement dans la société française.
France : Le 5ème risque n’est pas qu’une question d’argent selon le Collectif « Une société pour tous les âges » (14 décembre 2010)
Le Collectif d'experts ou think tank intitulé "Une société pour tous les âges" auquel Annie de Vivie, fondatrice d'Agevillage collabore, a invité la presse ce 8 décembre 2010 sur le fait que le 5ème risque "aide à l'autonomie" n'était pas qu'une question d'argent.
Le Collectif d'experts ou think tank intitulé "Une société pour tous les âges" auquel Annie de Vivie, fondatrice d'Agevillage collabore, a invité la presse ce 8 décembre 2010 sur le fait que le 5ème risque "aide à l'autonomie" n'était pas qu'une question d'argent.
Rapport : Union Européenne : L'Europe vieillissante doit compter sur les femmes (Septembre 2010)
Les députés européens appellent les États membres de l’Union Européenne à prendre des mesures en faveur des femmes afin de lutter contre la pauvreté et la mauvaise santé qui affectent les femmes âgées plus que les hommes âgés.
En effet, bien que les femmes ont une espérance de vie supérieure de 5 points à celle des hommes, leur espérance de vie en bonne santé est quand à elle pratiquement identique à celle des hommes. Cette situation résulte notamment des inégalités dont sont victimes les femmes sur le marché du travail.
Les députés européens appellent les États membres de l’Union Européenne à prendre des mesures en faveur des femmes afin de lutter contre la pauvreté et la mauvaise santé qui affectent les femmes âgées plus que les hommes âgés.
En effet, bien que les femmes ont une espérance de vie supérieure de 5 points à celle des hommes, leur espérance de vie en bonne santé est quand à elle pratiquement identique à celle des hommes. Cette situation résulte notamment des inégalités dont sont victimes les femmes sur le marché du travail.
RD Congo : Une nouvelle vague de massacres, selon Human Rights Watch (21 mai 2010)
Selon l’ONG Human Rights Watch, l'Armée de résistance du Seigneur, groupe rebelle ougandais, a tué 96 civils et en a enlevé des dizaines d'autres dans le nord-est de la République démocratique du Congo entre janvier et début avril 2010. De nombreuses personnes âgées figurent parmi les victimes. Par exemple, dans le village de Munuku au moins 24 civils ont été assassinés, parmi lesquels 15 hommes et femmes âgés.
Selon l’ONG Human Rights Watch, l'Armée de résistance du Seigneur, groupe rebelle ougandais, a tué 96 civils et en a enlevé des dizaines d'autres dans le nord-est de la République démocratique du Congo entre janvier et début avril 2010. De nombreuses personnes âgées figurent parmi les victimes. Par exemple, dans le village de Munuku au moins 24 civils ont été assassinés, parmi lesquels 15 hommes et femmes âgés.
France : Semaine bleue : les Aînés ruraux présentent leurs actions (21 octobre 2010)
La fédération des Aînés ruraux de l'Ain se réunit vendredi pour présenter ses actions réalisées dans le cadre de la Semaine bleue, la semaine nationale des retraités et personnes âgées. L’objectif est à la fois de changer l’image des retraités et de créer un lien intergénérationnel : un chant de Noël, une aide aux devoirs pour les écoliers, porter des repas aux adhérents qui ne peuvent plus se déplacer, par exemple.
La fédération des Aînés ruraux de l'Ain se réunit vendredi pour présenter ses actions réalisées dans le cadre de la Semaine bleue, la semaine nationale des retraités et personnes âgées. L’objectif est à la fois de changer l’image des retraités et de créer un lien intergénérationnel : un chant de Noël, une aide aux devoirs pour les écoliers, porter des repas aux adhérents qui ne peuvent plus se déplacer, par exemple.
Monde : Rapport du Secrétaire général pour la 48ème session de la Commission pour le développement social : Poursuite de l’application du Plan d’action international de Madrid sur le vieillissement, 2002 (25 novembre 2009)
(Rapport aussi disponible en anglais, chinois, russe, espagnol et arabe)
Le rapport du secrétaire général pour la prochaine session de la Commission pour le développement social en février 2010 vient d'être publié. Ce rapport souligne les priorités des États Membres pour les années à venir et les vues de ces derniers sur les mécanismes qui permettraient d’améliorer la mise en oeuvre du Plan d’action international de Madrid de 2002 sur le vieillissement. De plus, le rapport présente les options concernant les modalités futures du processus d’examen et d’évaluation de ce Plan en 2012.
Nations Unies : Principes des Nations Unies pour les personnes âgées (16 décembre 1991)
L’Assemblée Générale, conformément au Plan d’action international sur le vieillissement adopté par la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement et en tenant compte du vieillissement de la population, encourage les gouvernements à inclure, dès que possible, ces cinq principes dans leur programme national. Les points majeurs des ces principes sont : l’indépendance, la participation, la santé, l’autoréalisation et la dignité des personnes âgées. Le but de ces principes est de garantir une attention prioritaire à la situation des personnes âgées.
(Rapport aussi disponible en anglais, chinois, russe, espagnol et arabe)
Le rapport du secrétaire général pour la prochaine session de la Commission pour le développement social en février 2010 vient d'être publié. Ce rapport souligne les priorités des États Membres pour les années à venir et les vues de ces derniers sur les mécanismes qui permettraient d’améliorer la mise en oeuvre du Plan d’action international de Madrid de 2002 sur le vieillissement. De plus, le rapport présente les options concernant les modalités futures du processus d’examen et d’évaluation de ce Plan en 2012.
Nations Unies : Principes des Nations Unies pour les personnes âgées (16 décembre 1991)
L’Assemblée Générale, conformément au Plan d’action international sur le vieillissement adopté par la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement et en tenant compte du vieillissement de la population, encourage les gouvernements à inclure, dès que possible, ces cinq principes dans leur programme national. Les points majeurs des ces principes sont : l’indépendance, la participation, la santé, l’autoréalisation et la dignité des personnes âgées. Le but de ces principes est de garantir une attention prioritaire à la situation des personnes âgées.
Thèmes :
Inaptitude,
Maltraitance,
Mort et soins de fin de vie,
Précarité domicile,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence,
Troubles de santé mentale,
Vieillesse et société
15 février 2011
Mise en scène de l'épuisement d'un aidant naturel face à son père en fauteuil roulant_Épisode 2 - Saison 1 - 19-2 - TOU.TV
Voir les minutes 1 à 4 de ce 2e épisode qui comporte une violence physique et psychologique en plein coeur d'une intervention policière.
Thèmes :
Aidant naturel,
Maltraitance,
Précarité domicile
10 février 2011
SOINS D'URGENCE GERIATRIQUES: RECOMMANDATIONS DE POLITIQUE
INTRODUCTION
Aujourd’hui, les caractéristiques particulières d’une population vieillissante représentent un défi pour bon nombre d’autorités de la santé dans les pays développés occidentaux. Les services hospitaliers des urgences sont devenus un centre majeur de préoccupation du public. L’attention des médias a mis en évidence les retards accusés par les départements d’urgence (DU), ainsi que les longues attentes pour des lits d’hospitalisation et des examens et procédures de diagnostic. Cette situation a soulevé des préoccupations à l’égard de la sécurité des patients, de la rapidité des services des urgences, et de la qualité des soins dispensés dans cet environnement de soins aigus.
Le DU canalise le flux de patients à travers le système hospitalier et constitue un lien important entre l’hospitalisation des patients et la communauté (1). La documentation reconnaît les aînés (2) comme un groupe démographique distinct ayant des besoins insatisfaits multiples (à savoir, médicaux, fonctionnels, cognitifs, et soutien social) nécessitant une réponse interdisciplinaire gériatrique d’urgence coordonnée (3-6). Non seulement cette population exige une approche différente des soins, mais sa vulnérabilité à des résultats cliniques défavorables et à un déclin fonctionnel peut perpétuer une dépendance à l’égard du système de soins de santé (1, 7, 8).
Le premier Congrès International Interdisciplinaire sur les Urgences (CIIU) qui s’est tenu à Montréal en juin 2005 a identifié les caractéristiques particulières qu’une population vieillissante apporte aux services des urgences. A l’occasion de ce congrès, un programme gériatrique spécial a été organisé, rassemblant pour la première fois des chercheurs, des cliniciens, et des administrateurs de différents pays, pour discuter des questions afférentes aux aînés au sein du DU. Ce programme gériatrique comprenait notamment une table ronde publique et une séance de réflexion parrainées par Fraser Health, Colombie-Britannique, Canada (Voir Annexe A). Cette activité a réuni des experts interdisciplinaires spécialisés dans les services d’urgences gériatriques en provenance de plusieurs pays. Cette séance a tenté d’approfondir le travail accompli par la RASP (activité visant à déterminer les priorités derecherche)del’AmericanGeriatricSociety: «NewFrontiersinGeriatricsResearch: An Agenda for Surgical and Related Medical Specialties » (nouvelles frontières dans la recherche gériatrique : les priorités pour les spécialités chirurgicales et médicales apparentées) (9). L’objectif était de développer des recommandations de politique visant à faire progresser la prestation de soins et de services d’urgence auprès des aînés (4). Le présent rapport décrit le processus suivi par les participants pour identifier les catégories de politiques et présente les recommandations découlant de la séance de réflexion. Des données factuelles à l’appui étayent le raisonnement des recommandations.
CONTEXTE DES ORIENTATIONS DE LA POLITIQUE
Les aînés sont des usagers fréquents des services hospitaliers et sont plus susceptibles que les adultes plus jeunes de faire appel à ces services (10). Par exemple, les tendances nationales de 1997/98 ont indiqué que les aînés représentaient 35% des 3 millions de sorties des hôpitaux canadiens et 52% des 21 millions de journées d’hospitalisation, et près d’un tiers de l’ensemble des démarches diagnostiques et actes chirurgicaux primaires exécutés dans les hôpitaux pendant cette période (11).
La demande en services d’urgence est apparentée à des facteurs multiples et concomitants comprenant le vieillissement de la population avec acuité accrue, l’accès limité aux médecins de soins primaires, et le manque d’alternatives communautaires (12, 13). Par rapport aux plus jeunes, les aînés font non seulement plus souvent appel aux services des urgences hospitaliers, mais consomment également davantage de ressources lors d’une consultation, ont une urgence plus grande, séjournent plus longtemps au DU, et sont plus susceptibles de revenir pour une nouvelle consultation (2, 7, 14). Les aînés connaissent également des taux supérieurs de résultats cliniques défavorables après leur sortie de l’hôpital (7) et lorsqu’on leur pose la question les aînés font état de la nécessité de recevoir davantage d’informations et d’une amélioration des communications avec les professionnels des DU (15).
Les données de l’Institut Canadien d’Information sur la Santé (ICIS) révèlent que 18,3% des femmes et 15,1% des hommes ayant fait appel au DU en 2001 avaient plus de 65 ans, ont été classés après triage dans des catégories nécessitant des prestations de soins aigus importants, et la plupart ont été renvoyés à leur domicile au sein de la communauté. Dans l’ensemble, les données disponibles suggèrent que la majorité des aînés (65 ans et +) se rendant en salle des urgences sont atteints de maladie aiguë, présentent des taux élevés de morbidité, et sont plus souvent hospitalisés (Voir Annexe B – Données ICIS Tabulées).
Bien que les aînés au DU soient un groupe hétérogène, les données factuelles montrent qu’ils présentent davantage de besoins de santé chroniques en relation avec leur vieillissement. Les maladies cardiovasculaires, l’hypertension et les accidents vasculaires cérébraux, les maladies respiratoires, le diabète, les problèmes digestifs, et l’arthrite font partie des pathologies cliniques les plus courantes (11, 16, 17). En 1996, 82% de l’ensemble des aînés vivant à la maison présentaient une pathologie chronique et 28% étaient limités dans au moins certaines activités en raison de leur pathologie chronique (17). De plus, 25% de l’ensemble des aînés vivant à la maison et 45% des aînés de plus de 85 ans souffraient d’une invalidité de longue durée (17, 18). Jusqu’à 67% des coûts directs de santé en Colombie-Britannique, Canada, sont imputables à ces pathologies chroniques (19).
La tendance des maladies chroniques à s’accumuler avec l’âge entraîne une détérioration fonctionnelle et une invalidité accrue, ainsi qu’une dépendance (3). Les données factuelles indiquent que la réponse aux besoins des aînés exige des services de santé, de réadaptation et sociaux communautaires à la fois coordonnés, complets et intégrés (7, 9).
Les prédicteurs des consultations DU chez les aînés sont principalement apparentés au besoin et comprennent les diagnostics médicaux, la capacité cognitive, la capacité fonctionnelle, le nombre de médicaments et les problèmes co- morbides, et les consultations antérieures du DU ou un séjour d’une nuit à l’hôpital (5, 20-24). Outre le besoin, les problèmes d’accès aux et de continuité des soins primaires contribuent à un usage accru du DU (5). Parmi les évènements indésirables potentiellement évitables suivant une consultation au DU au sein de cette population figurent déclin fonctionnel, nouvelles consultations du DU, hospitalisation, admission en maison de santé, et décès (25).
Les essais contrôlés conduits dans plusieurs pays – Canada (26), Etats-Unis (27), Royaume-Uni (28), Australie (29) – ont indiqué que certains évènements indésirables pouvaient être évités ou améliorés au moyen d’interventions gériatriques au DU (ex. liaison par l’infirmière et planification de la sortie de l’hôpital). Toutefois, la mesure dans laquelle ces approches sont adoptées par les hôpitaux et leurs conséquences sur la sécurité des patients ne sont pas bien comprises. De plus, les facteurs contextuels pouvant avoir un impact sur ces résultats (hôpital et communauté) exigent des investigations complémentaires. Parmi les éléments spécifiques de l’organisation des hôpitaux à étudier figurent : disponibilité et déploiement des ressources ; liaisons et communication entre le DU et les médecins communautaires et services de soins à domicile.
D’autres expérimentations ont été conduites pour réduire la fréquence des hospitalisations de patients, les consultations à répétition, et les consultations inappropriées au DU. Les expérimentations se sont échelonnées d’équipes pluridisciplinaires basées au DU à des modèles consultatifs intégrant des processus de recherche de cas et d’orientation avec le déploiement communautaire de ressources (30- 36). L’Annexe C contient une liste des expérimentations pertinentes ; les différences de méthodologie d’étude, de type d’expérimentation et de populations cibles ont produit des résultats variables.
L’environnement DU très chargé, souvent intense, encourage une focalisation sur le traitement rapide des patients et les suites à donner. Une incapacité à assimiler les caractéristiques particulières d’une population vieillissante peut contribuer à une sortie prématurée de l’hôpital et des taux accrus de nouvelles consultatio ns et autres résultats cliniques défavorables ayant un impact sur la sécurité des patients. Les facteurs compromettant la sécurité revêtent une importance primordiale pour le DU et les soins des patients plus âgés, qui sont particulièrement vulnérables en raison de leurs taux supérieurs de co- morbidité, de troubles physiques et cognitifs, et de polypharmacie. Une orientation de politique est nécessaire pour focaliser les efforts afin : (a) d’améliorer la réponse du DU à la population vieillissante aussi bien au niveau hospitalier que communautaire, et (b) de déterminer l’efficacité des innovations au niveau des services de soins à domicile, des types et de la disponibilité des services de soins primaires, et de l’intégration des services entre le DU hospitalier et le domicile.
[...]
CONCLUSION
Une consultation du DU par un aîné est un évènement sentinelle souvent associé à de nouveaux besoins de traitement et /ou services. La gestion appropriée de cet évènement peut avoir des répercussions importantes sur la sécurité à long terme, la morbidité, et l’utilisation continue. Une attention focalisée et des efforts coordonnés sont requis pour faire progresser les soins cliniques et les services de santé organisationnels.
Ce rapport a regroupé les données probantes de pratiques d’excellence présentées lors de la table ronde et de la séance de réflexion au cours du Programme Gériatrique du Congrès CIIU 2005, et a formulé les recommandations émanant de ces deux activités. La synthèse de ces informations pourrait éventuellement aider les chercheurs, les administrateurs, et les cliniciens à déterminer les orientations futures dans le but d’améliorer la prestation des soins et services d’urgence.
Aujourd’hui, les caractéristiques particulières d’une population vieillissante représentent un défi pour bon nombre d’autorités de la santé dans les pays développés occidentaux. Les services hospitaliers des urgences sont devenus un centre majeur de préoccupation du public. L’attention des médias a mis en évidence les retards accusés par les départements d’urgence (DU), ainsi que les longues attentes pour des lits d’hospitalisation et des examens et procédures de diagnostic. Cette situation a soulevé des préoccupations à l’égard de la sécurité des patients, de la rapidité des services des urgences, et de la qualité des soins dispensés dans cet environnement de soins aigus.
Le DU canalise le flux de patients à travers le système hospitalier et constitue un lien important entre l’hospitalisation des patients et la communauté (1). La documentation reconnaît les aînés (2) comme un groupe démographique distinct ayant des besoins insatisfaits multiples (à savoir, médicaux, fonctionnels, cognitifs, et soutien social) nécessitant une réponse interdisciplinaire gériatrique d’urgence coordonnée (3-6). Non seulement cette population exige une approche différente des soins, mais sa vulnérabilité à des résultats cliniques défavorables et à un déclin fonctionnel peut perpétuer une dépendance à l’égard du système de soins de santé (1, 7, 8).
Le premier Congrès International Interdisciplinaire sur les Urgences (CIIU) qui s’est tenu à Montréal en juin 2005 a identifié les caractéristiques particulières qu’une population vieillissante apporte aux services des urgences. A l’occasion de ce congrès, un programme gériatrique spécial a été organisé, rassemblant pour la première fois des chercheurs, des cliniciens, et des administrateurs de différents pays, pour discuter des questions afférentes aux aînés au sein du DU. Ce programme gériatrique comprenait notamment une table ronde publique et une séance de réflexion parrainées par Fraser Health, Colombie-Britannique, Canada (Voir Annexe A). Cette activité a réuni des experts interdisciplinaires spécialisés dans les services d’urgences gériatriques en provenance de plusieurs pays. Cette séance a tenté d’approfondir le travail accompli par la RASP (activité visant à déterminer les priorités derecherche)del’AmericanGeriatricSociety: «NewFrontiersinGeriatricsResearch: An Agenda for Surgical and Related Medical Specialties » (nouvelles frontières dans la recherche gériatrique : les priorités pour les spécialités chirurgicales et médicales apparentées) (9). L’objectif était de développer des recommandations de politique visant à faire progresser la prestation de soins et de services d’urgence auprès des aînés (4). Le présent rapport décrit le processus suivi par les participants pour identifier les catégories de politiques et présente les recommandations découlant de la séance de réflexion. Des données factuelles à l’appui étayent le raisonnement des recommandations.
CONTEXTE DES ORIENTATIONS DE LA POLITIQUE
Les aînés sont des usagers fréquents des services hospitaliers et sont plus susceptibles que les adultes plus jeunes de faire appel à ces services (10). Par exemple, les tendances nationales de 1997/98 ont indiqué que les aînés représentaient 35% des 3 millions de sorties des hôpitaux canadiens et 52% des 21 millions de journées d’hospitalisation, et près d’un tiers de l’ensemble des démarches diagnostiques et actes chirurgicaux primaires exécutés dans les hôpitaux pendant cette période (11).
La demande en services d’urgence est apparentée à des facteurs multiples et concomitants comprenant le vieillissement de la population avec acuité accrue, l’accès limité aux médecins de soins primaires, et le manque d’alternatives communautaires (12, 13). Par rapport aux plus jeunes, les aînés font non seulement plus souvent appel aux services des urgences hospitaliers, mais consomment également davantage de ressources lors d’une consultation, ont une urgence plus grande, séjournent plus longtemps au DU, et sont plus susceptibles de revenir pour une nouvelle consultation (2, 7, 14). Les aînés connaissent également des taux supérieurs de résultats cliniques défavorables après leur sortie de l’hôpital (7) et lorsqu’on leur pose la question les aînés font état de la nécessité de recevoir davantage d’informations et d’une amélioration des communications avec les professionnels des DU (15).
Les données de l’Institut Canadien d’Information sur la Santé (ICIS) révèlent que 18,3% des femmes et 15,1% des hommes ayant fait appel au DU en 2001 avaient plus de 65 ans, ont été classés après triage dans des catégories nécessitant des prestations de soins aigus importants, et la plupart ont été renvoyés à leur domicile au sein de la communauté. Dans l’ensemble, les données disponibles suggèrent que la majorité des aînés (65 ans et +) se rendant en salle des urgences sont atteints de maladie aiguë, présentent des taux élevés de morbidité, et sont plus souvent hospitalisés (Voir Annexe B – Données ICIS Tabulées).
Bien que les aînés au DU soient un groupe hétérogène, les données factuelles montrent qu’ils présentent davantage de besoins de santé chroniques en relation avec leur vieillissement. Les maladies cardiovasculaires, l’hypertension et les accidents vasculaires cérébraux, les maladies respiratoires, le diabète, les problèmes digestifs, et l’arthrite font partie des pathologies cliniques les plus courantes (11, 16, 17). En 1996, 82% de l’ensemble des aînés vivant à la maison présentaient une pathologie chronique et 28% étaient limités dans au moins certaines activités en raison de leur pathologie chronique (17). De plus, 25% de l’ensemble des aînés vivant à la maison et 45% des aînés de plus de 85 ans souffraient d’une invalidité de longue durée (17, 18). Jusqu’à 67% des coûts directs de santé en Colombie-Britannique, Canada, sont imputables à ces pathologies chroniques (19).
La tendance des maladies chroniques à s’accumuler avec l’âge entraîne une détérioration fonctionnelle et une invalidité accrue, ainsi qu’une dépendance (3). Les données factuelles indiquent que la réponse aux besoins des aînés exige des services de santé, de réadaptation et sociaux communautaires à la fois coordonnés, complets et intégrés (7, 9).
Les prédicteurs des consultations DU chez les aînés sont principalement apparentés au besoin et comprennent les diagnostics médicaux, la capacité cognitive, la capacité fonctionnelle, le nombre de médicaments et les problèmes co- morbides, et les consultations antérieures du DU ou un séjour d’une nuit à l’hôpital (5, 20-24). Outre le besoin, les problèmes d’accès aux et de continuité des soins primaires contribuent à un usage accru du DU (5). Parmi les évènements indésirables potentiellement évitables suivant une consultation au DU au sein de cette population figurent déclin fonctionnel, nouvelles consultations du DU, hospitalisation, admission en maison de santé, et décès (25).
Les essais contrôlés conduits dans plusieurs pays – Canada (26), Etats-Unis (27), Royaume-Uni (28), Australie (29) – ont indiqué que certains évènements indésirables pouvaient être évités ou améliorés au moyen d’interventions gériatriques au DU (ex. liaison par l’infirmière et planification de la sortie de l’hôpital). Toutefois, la mesure dans laquelle ces approches sont adoptées par les hôpitaux et leurs conséquences sur la sécurité des patients ne sont pas bien comprises. De plus, les facteurs contextuels pouvant avoir un impact sur ces résultats (hôpital et communauté) exigent des investigations complémentaires. Parmi les éléments spécifiques de l’organisation des hôpitaux à étudier figurent : disponibilité et déploiement des ressources ; liaisons et communication entre le DU et les médecins communautaires et services de soins à domicile.
D’autres expérimentations ont été conduites pour réduire la fréquence des hospitalisations de patients, les consultations à répétition, et les consultations inappropriées au DU. Les expérimentations se sont échelonnées d’équipes pluridisciplinaires basées au DU à des modèles consultatifs intégrant des processus de recherche de cas et d’orientation avec le déploiement communautaire de ressources (30- 36). L’Annexe C contient une liste des expérimentations pertinentes ; les différences de méthodologie d’étude, de type d’expérimentation et de populations cibles ont produit des résultats variables.
L’environnement DU très chargé, souvent intense, encourage une focalisation sur le traitement rapide des patients et les suites à donner. Une incapacité à assimiler les caractéristiques particulières d’une population vieillissante peut contribuer à une sortie prématurée de l’hôpital et des taux accrus de nouvelles consultatio ns et autres résultats cliniques défavorables ayant un impact sur la sécurité des patients. Les facteurs compromettant la sécurité revêtent une importance primordiale pour le DU et les soins des patients plus âgés, qui sont particulièrement vulnérables en raison de leurs taux supérieurs de co- morbidité, de troubles physiques et cognitifs, et de polypharmacie. Une orientation de politique est nécessaire pour focaliser les efforts afin : (a) d’améliorer la réponse du DU à la population vieillissante aussi bien au niveau hospitalier que communautaire, et (b) de déterminer l’efficacité des innovations au niveau des services de soins à domicile, des types et de la disponibilité des services de soins primaires, et de l’intégration des services entre le DU hospitalier et le domicile.
[...]
CONCLUSION
Une consultation du DU par un aîné est un évènement sentinelle souvent associé à de nouveaux besoins de traitement et /ou services. La gestion appropriée de cet évènement peut avoir des répercussions importantes sur la sécurité à long terme, la morbidité, et l’utilisation continue. Une attention focalisée et des efforts coordonnés sont requis pour faire progresser les soins cliniques et les services de santé organisationnels.
Ce rapport a regroupé les données probantes de pratiques d’excellence présentées lors de la table ronde et de la séance de réflexion au cours du Programme Gériatrique du Congrès CIIU 2005, et a formulé les recommandations émanant de ces deux activités. La synthèse de ces informations pourrait éventuellement aider les chercheurs, les administrateurs, et les cliniciens à déterminer les orientations futures dans le but d’améliorer la prestation des soins et services d’urgence.
8 février 2011
Garde Confort - Comfort Keepers
Bienvenue chez Garde Confort - Comfort Keepers®
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Précarité domicile
Maltraitance: épauler les aînés sur le terrain | Le Devoir
Pour le fondateur de l'organisme DIRA-Laval, Gilles Fournier, il faut accompagner les personnes âgées, et pas seulement les diriger vers les différents services d'aide
Les problèmes de santé, l’énergie qui décline et l’effritement du réseau social découragent souvent les aînés de se précipiter dans des combats contre la maltraitance de manière autonome. Mais des organismes comme Soutien aux aînés victimes d’abus, qui a dans ses rangs des bénévoles retraités, pour la plupart issus de milieux professionnels spécialisés reliés au domaine du droit, du travail social ou de la finance, accompagneront les victimes.
Le mandat paraissait simple: briser l'isolement des aînés. Mais l'agent de liaison pour le Carrefour communautaire Montrose, Yvon Cléroux, fut rapidement aux prises avec des cas d'abus psychologiques, physiques et financiers. «L'isolement et la maltraitance, c'est lié de très près. L'un entraîne facilement l'autre», constate-t-il aujourd'hui. En à peine trois ans d'activité, plus de 320 personnes âgées vulnérables ont déjà fait appel à ses services à l'intérieur des limites du quartier Rosemont. Le regard perçant, le ton et les expressions aguerris, il raconte, sans forcer la note, de multiples histoires «pathétiques» d'arnaques ou de réprimandes injustifiées, que ses fonctions lui ont fait découvrir. «Il y a des cas où tu arrives et tu ne t'imagines pas que ça existe à cinq coins de rue d'ici», admet-il, lors d'une rencontre au centre communautaire, près de la rue Masson et du boulevard Saint-Michel.
Chaque été, il cogne de porte en porte en compagnie des policiers cadets pour offrir ses services. Il aménage des kiosques d'information dans les endroits les plus fréquentés par les personnes âgées, en plus d'inscrire son numéro de téléphone sur des affiches officielles dans plusieurs vitrines. «De but en blanc, ils ne te font pas de confidences», explique M. Cléroux qui, sans s'imposer, reçoit parfois des appels des mois après ses activités de sensibilisation.
Lorsqu'une personne en détresse se manifeste, l'action est immédiate et l'accompagnement s'impose. «On a vraiment toute une façon de faire pour que les gens ne soient pas laissés en suspens pendant des jours», explique Jacques Brosseau, directeur du Carrefour Montrose. Cet engagement instantané s'avère indispensable, selon lui. «La première chose dont les gens ont besoin, c'est d'être rassurés [...]. Il faut donner confiance à ces personnes, mais ce sont des personnes qui ont fait confiance et qui ont été abusées. Il faut faire attention.»
Il ne s'agit donc plus de banalement référer aux services les plus proches. «Des gens victimes d'abus sexuels, j'en ai vu aussi, relate Yvon Cléroux. Déjà, de venir confier ça à moi, un pur étranger, ça leur demande un effort surhumain. La personne n'a pas le goût d'aller raconter ça à tout le monde. Moi, il faut que je trouve un support psychologique pour cette personne. Il en existe. C'est juste que la personne ne le trouvera jamais [si elle est laissée à elle-même]».
Le même type de soutien est offert aux gens victimes d'abus financier. «La personne qui va témoigner contre son fils, déjà que ça a été [difficile] de la convaincre de faire ça, tu ne l'envoies pas seule au palais de justice».
Pour tout l'est de Montréal
Les problèmes de santé, l'énergie qui décline et l'effritement du réseau social découragent souvent les aînés de se précipiter dans ces combats de manière autonome. «Ce qui va faire en sorte qu'ils ne vont pas nécessairement entreprendre des démarches de dénonciation ou se rendre jusqu'à la partie judiciaire du problème, c'est qu'ils sont vraiment seuls», explique d'ailleurs Diane Charrette, coordonnatrice du tout nouveau projet-pilote Soutien aux aînés victimes d'abus (SAVA). Lancée officiellement en octobre dernier, cette initiative de la Table de concertation des aînés de l'île de Montréal, en partenariat avec le Carrefour Montrose — qui commençait à recevoir des appels en provenance d'autres quartiers —, vise à étendre la démarche d'accompagnement à tout l'est de l'île.
Sept bénévoles retraités, pour la plupart issus de milieux professionnels spécialisés reliés au domaine du droit, du travail social ou de la finance, accompagneront les victimes. Un initié à l'univers judiciaire pourra donc, par exemple, être aux côtés d'une victime lors d'une rencontre avec un avocat pour ensuite vulgariser des informations qui ont été fournies dans un jargon hermétique.
«Dans certains cas [les victimes] ne vont pas aller jusqu'au bout de la démarche, reconnaît Diane Charrette. Mais les personnes, au moins, quand elles prennent leurs décisions, c'est en pleine connaissance de leurs droits et de tout ce que cela a comme implications et conséquences. Déjà, c'est avoir [plus] de pouvoir sur sa vie».
La formule éprouvée de DIRA-Laval
SAVA adapte au milieu communautaire montréalais la formule de l'OSBL DIRA-Laval qui, après huit ans d'existence et 1900 cas gérés, s'est constitué une équipe de 4 employés et 23 bénévoles au service des personnes âgées victime d'abus. «Notre premier objectif, ce n'est pas de les prendre en main, c'est de les aider, eux, à se prendre en main», illustre le fondateur de DIRA-Laval, Gilles Fournier.
Selon le récipiendaire du prix de la Justice en 2008, la contribution de bénévoles retraités s'avère foncièrement bénéfique, tant par l'expertise qu'ils apportent que par le lien de confiance qu'ils peuvent tisser. «On a réalisé que quand on est du même groupe d'âge, qu'on a des cheveux gris, qu'on est retraités, on n'utilise pas le même langage. [...] Dans le temps de le dire, on a une façon de communiquer avec laquelle on va chercher des informations que d'autres ne sont pas capables d'aller chercher.»
À son avis, cette approche transversale, qui bâtit des ponts entre tous les services possibles pour la personne tout en l'assistant, constitue «la seule solution, parce qu'il n'y a pas deux cas semblables», même si l'ingénieur à la retraite nuance par la suite, notant que certaines récurrences s'observent dans les types d'abus.
«Une ligne d'appel, ce n'est pas assez. Passer des dépliants, ce n'est pas assez», insiste celui qui a créé l'organisme en 2002. Président à l'époque de l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées (AQDR) à Laval, Gilles Fournier n'en pouvait plus de se faire reprocher de «se débarrasser» des aînés en les dirigeant vers d'autres services.
«Accompagner veut aussi dire aller sur le terrain, aller chez les gens, les rencontrer, les écouter, essayer de décortiquer le problème. Parce que plus de 40 % des cas qu'on règle ici sont reliés à des abus financiers», constate M. Fournier en évoquant la complexité et la délicatesse de certains des dossiers; des situations dont la portée demeure parfois insaisissable lors d'un coup de téléphone.
La création d'un DIRA en Montérégie piétine, essentiellement à cause du financement. Gilles Fournier n'en démord pas et appelle d'autres régions à suivre son modèle. «Ce que je déplore à Montréal, c'est qu'il n'y ait pas grand-chose de fait. On est venu nous rencontrer souvent pour voir le modèle DIRA, mais à part [SAVA], il n'y en a pas d'autres qui ont tenté.»
Thèmes :
Maltraitance,
Précarité domicile
19 décembre 2010
Son mari transféré à La Doré contre son gré | Laura Lévesque | Le Quotidien
La Robervaloise Laurence Larouche est en rogne contre le Centre de santé et de services sociaux qui a décidé de déplacer son mari dans une résidence intermédiaire de La Doré à la veille des fêtes.
Le Quotidien, Laura Lévesque
| Laura Lévesque Le Quotidien |
(ROBERVAL) À quelques jours de Noël, la Robervaloise Laurence Larouche doit se séparer de son conjoint des 48 dernières années. Hospitalisé depuis quatre mois à l'hôpital de Roberval, Henri-Paul Larouche vient tout juste d'être transféré dans la résidence intermédiaire de La Doré, et ce, contre son gré.
L'homme de 73 ans qui a des problèmes aux genoux et à une hanche ne peut retourner à la maison. Son état nécessite des soins. Ce dernier devait rester quelques mois à l'hôpital en raison d'un virus. Maintenant qu'il se porte mieux, il doit partir. Son épouse, qui souffre d'arthrite rhumatoïde sévère, n'accepte pas ce transfert imposé.
«C'est presque une heure de route. C'est inhumain ce qu'ils font. Je ne peux pas aller le voir quand je veux, surtout avec la température qu'il fait», lance d'emblée Laurence Larouche, visiblement en rogne contre le CSSS Domaine-du-Roy.
«Il ne fait que pleurer depuis qu'il sait qu'il doit partir de l'hôpital. Il a toujours vécu ici. On déplace les personnes âgées de Lac-Bouchette vers Roberval et les Robervalois vers La Doré. Ça n'a aucun sens», estime Mme Larouche, en rappelant la fermeture du foyer de Lac-Bouchette.
Cette dernière reproche au CSSS de ne pas avoir écouté les volontés de son mari. «Quand on veut trouver une place, on en trouve. Ils n'ont rien fait. Ce qui est choquant en plus, c'est qu'Henri-Paul a donné plus de 40 ans de sa vie à ce même hôpital et voilà ce qu'il reçoit!», déplore Mme Larouche, ajoutant que son mari a été magasinier au centre hospitalier.
Le CSSS a toutefois tenté d'intégrer M. Larouche dans une résidence pour personnes semi-autonomes de Roberval, mais en vain, explique la dame.
«Il se déplace avec une marchette et il n'y avait que du tapis dans la résidence. Il s'enfargeait tout le temps. Ça ne marchait pas», soutient-elle.
Cette dernière exige le retour de son mari à l'hôpital de Roberval, du moins le temps de trouver un endroit plus près de sa maison. Laurence Larouche refuse également de payer pour l'hébergement de son mari.
«Je proteste parce qu'il faut que ça change. On veut sauver de l'argent en déplaçant les gens. Mais vous aussi vous serez vieille un jour. Ça sera à votre tour. Nos personnes âgées sont précieuses et il faut s'en occuper», plaide Mme Larouche.
Du côté du CSSS Domaine-du-Roy, on explique que la résidence intermédiaire de La Doré répond au «profil» et aux besoins de M. Larouche.
«Nous devons associer le bon profil à la bonne résidence. Par exemple, à Roberval, notre résidence intermédiaire vise les personnes âgées avec des troubles cognitifs. À La Doré, c'est pour les gens en perte d'autonomie sur le plan physique. Oui, ça comporte des inconvénients. Mais nous voulons optimiser l'utilisation de nos services», répond la responsable des communications à l'établissement, Édith Simard, rappelant que la résidence intermédiaire de La Doré déménagera à Saint-Félicien dans moins de deux ans.
«C'est presque une heure de route. C'est inhumain ce qu'ils font. Je ne peux pas aller le voir quand je veux, surtout avec la température qu'il fait», lance d'emblée Laurence Larouche, visiblement en rogne contre le CSSS Domaine-du-Roy.
«Il ne fait que pleurer depuis qu'il sait qu'il doit partir de l'hôpital. Il a toujours vécu ici. On déplace les personnes âgées de Lac-Bouchette vers Roberval et les Robervalois vers La Doré. Ça n'a aucun sens», estime Mme Larouche, en rappelant la fermeture du foyer de Lac-Bouchette.
Cette dernière reproche au CSSS de ne pas avoir écouté les volontés de son mari. «Quand on veut trouver une place, on en trouve. Ils n'ont rien fait. Ce qui est choquant en plus, c'est qu'Henri-Paul a donné plus de 40 ans de sa vie à ce même hôpital et voilà ce qu'il reçoit!», déplore Mme Larouche, ajoutant que son mari a été magasinier au centre hospitalier.
Le CSSS a toutefois tenté d'intégrer M. Larouche dans une résidence pour personnes semi-autonomes de Roberval, mais en vain, explique la dame.
«Il se déplace avec une marchette et il n'y avait que du tapis dans la résidence. Il s'enfargeait tout le temps. Ça ne marchait pas», soutient-elle.
Cette dernière exige le retour de son mari à l'hôpital de Roberval, du moins le temps de trouver un endroit plus près de sa maison. Laurence Larouche refuse également de payer pour l'hébergement de son mari.
«Je proteste parce qu'il faut que ça change. On veut sauver de l'argent en déplaçant les gens. Mais vous aussi vous serez vieille un jour. Ça sera à votre tour. Nos personnes âgées sont précieuses et il faut s'en occuper», plaide Mme Larouche.
Du côté du CSSS Domaine-du-Roy, on explique que la résidence intermédiaire de La Doré répond au «profil» et aux besoins de M. Larouche.
«Nous devons associer le bon profil à la bonne résidence. Par exemple, à Roberval, notre résidence intermédiaire vise les personnes âgées avec des troubles cognitifs. À La Doré, c'est pour les gens en perte d'autonomie sur le plan physique. Oui, ça comporte des inconvénients. Mais nous voulons optimiser l'utilisation de nos services», répond la responsable des communications à l'établissement, Édith Simard, rappelant que la résidence intermédiaire de La Doré déménagera à Saint-Félicien dans moins de deux ans.
15 décembre 2010
Guide mondial des villes-amies des aînés
Résumé
Les deux tendances mondiales que sont le vieillissement démographique et l'urbanisation vont, ensemble, fortement marquer le XXIème siècle. L'essor urbain s'accompagne d'une augmentation progressive du nombre des citadins de plus de 60 ans. Les personnes âgées constituent une ressource pour leur famille, leur communauté et l'économie lorsqu'elles vivent dans un cadre porteur et favorable. Pour l'OMS, veillir en restant actif est un processus qui s'inscrit dans une perspective globale de la vie et qui est influencé par plusieurs facteurs, isolés ou associés, favorisant la bonne santé, la participation et la sécurité pendant la vieillesse.
S'inspirant de l'approche OMS du vieillissement actif, le présent Guide a pour objectif d'inciter les villes à mieux s'adapter aux besoins des aînés de façon à exploiter le potentiel que représentent les personnes âgées pour l'humanité. Travaillant avec des groupes répartis dans 33 villes de toutes ses régions, l'OMS a invité les personnes âgées des groupes de discussion à décrire les avantages qu' elles retirent et les obstacles auxquels elles se heurtent dans huit domaines de la vie urbaine.
Les résultats obtenus ont permis d'établir un ensemble de feuilles de route concernant les villes-amies des aînés.
Les deux tendances mondiales que sont le vieillissement démographique et l'urbanisation vont, ensemble, fortement marquer le XXIème siècle. L'essor urbain s'accompagne d'une augmentation progressive du nombre des citadins de plus de 60 ans. Les personnes âgées constituent une ressource pour leur famille, leur communauté et l'économie lorsqu'elles vivent dans un cadre porteur et favorable. Pour l'OMS, veillir en restant actif est un processus qui s'inscrit dans une perspective globale de la vie et qui est influencé par plusieurs facteurs, isolés ou associés, favorisant la bonne santé, la participation et la sécurité pendant la vieillesse.
S'inspirant de l'approche OMS du vieillissement actif, le présent Guide a pour objectif d'inciter les villes à mieux s'adapter aux besoins des aînés de façon à exploiter le potentiel que représentent les personnes âgées pour l'humanité. Travaillant avec des groupes répartis dans 33 villes de toutes ses régions, l'OMS a invité les personnes âgées des groupes de discussion à décrire les avantages qu' elles retirent et les obstacles auxquels elles se heurtent dans huit domaines de la vie urbaine.
Les résultats obtenus ont permis d'établir un ensemble de feuilles de route concernant les villes-amies des aînés.
Thèmes :
Conduite automobile,
Maladies chroniques et comorbidités,
Précarité domicile,
Vieillesse active,
Vieillesse et société
14 décembre 2010
Télé-Québec : Vidéo | Une pilule, une petite granule : Édith Fournier, la difficulté de placer un conjoint en institution
Une pilule, une petite granule
Édith Fournier, la difficulté de placer un conjoint en institution
voir le vidéo : http://video.telequebec.tv/video/1730/edith-fournier-la-difficulte-de-placer-un-conjoint-en-institution
Quand nous l’avons rencontrée il y a 5 ans, Édith Fournier hésitait à «placer» son mari en institution, le cinéaste Michel Moreau, gravement atteint de la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui, Édith visite son mari trois fois par semaine au centre et réapprend, tranquillement, à vivre pour elle-même.
- Avec : Édith Fournier, Michel Moreau
- Portrait
- Diffusée à la télé le jeudi 1er octobre 2009 à 20 h
- Production : Téléfiction
Thèmes :
Aidant naturel,
Mort et soins de fin de vie,
Précarité domicile,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence,
Troubles de santé mentale
Livre Maladie d'Alzheimer - J'ai commencé mon éternité - Edith Fournier
Entre supplice et état de grâce
Juin 98, Edith Fournier, docteur en psychologie, et Michel Moreau, cinéaste, entrent dans la soixantaine. Soudain le couperet tombe : Michel est atteint d'un grave processus de dégénérescence neurologique, conjugaison des maladies d'Alzheimer et de Parkinson.
Comment faire face ? Où puiser la force d'accompagner l'être aimé, de le garder chez soi ? « Mourir de fatigue ou mourir de chagrin », Edith n'a pas le choix et va trouver « dans l'urgence de dire quelque apaisement».
Témoignage vibrant, d'une rare beauté, sur la réalité de tous les jours auprès de celui qui va peu à peu perdre la mémoire et le sens de l'orientation, qui ne pourra plus ni marcher ni parler. Impuissance devant l'inéluctable, impatiences et culpabilité, colères et doute, besoin d'aide et perte d'intimité, angoisse de séparation et grande solitude...
Etrangement, les abîmes de la douleur offrent quelques lueurs, des petits bonheurs, une infinie tendresse. Ils ouvrent la porte du silence : une paix et une joie insoupçonnées ! « Il m'arrive de goûter à un certain état de grâce provoqué par cette maladie qui fait trembler le monde. Je ne fabule pas. J'essaie seulement de dire que le meilleur se cache parfois dans le pire. »
Histoire d'amour et de métamorphose, ce livre s'adresse à tous ceux qui cherchent à nourrir leur réflexion dans cet étrange parcours auprès de tout grand malade engagé sur la voie de l'éternité.
Juin 98, Edith Fournier, docteur en psychologie, et Michel Moreau, cinéaste, entrent dans la soixantaine. Soudain le couperet tombe : Michel est atteint d'un grave processus de dégénérescence neurologique, conjugaison des maladies d'Alzheimer et de Parkinson.
Comment faire face ? Où puiser la force d'accompagner l'être aimé, de le garder chez soi ? « Mourir de fatigue ou mourir de chagrin », Edith n'a pas le choix et va trouver « dans l'urgence de dire quelque apaisement».
Témoignage vibrant, d'une rare beauté, sur la réalité de tous les jours auprès de celui qui va peu à peu perdre la mémoire et le sens de l'orientation, qui ne pourra plus ni marcher ni parler. Impuissance devant l'inéluctable, impatiences et culpabilité, colères et doute, besoin d'aide et perte d'intimité, angoisse de séparation et grande solitude...
Etrangement, les abîmes de la douleur offrent quelques lueurs, des petits bonheurs, une infinie tendresse. Ils ouvrent la porte du silence : une paix et une joie insoupçonnées ! « Il m'arrive de goûter à un certain état de grâce provoqué par cette maladie qui fait trembler le monde. Je ne fabule pas. J'essaie seulement de dire que le meilleur se cache parfois dans le pire. »
Histoire d'amour et de métamorphose, ce livre s'adresse à tous ceux qui cherchent à nourrir leur réflexion dans cet étrange parcours auprès de tout grand malade engagé sur la voie de l'éternité.
Thèmes :
Mort et soins de fin de vie,
Précarité domicile,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence
Compressions au CSSS Jeanne-Mance - Nous, médecins, sommes très inquiets | Le Devoir
Lettre à David Levine, p.-d.g. de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.
Nous, médecins du CLSC des Faubourgs du CSSS Jeanne-Mance, sommes très inquiets des conséquences que devront subir nos clientèles, à la suite des coupes qu'effectue actuellement le CSSS.
Le CLSC des Faubourgs dessert depuis très longtemps, dans trois points de services, le quartier Centre-Sud, le centre-ville de Montréal, ainsi que le Vieux-Montréal. On peut décrire sa clientèle de la façon suivante:
- 49 % des enfants de 0 à 5 ans du territoire vivent dans un ménage sous le seuil du faible revenu après impôt.
- Ce chiffre atteint 55 % lorsqu'on inclut les enfants de 6 ans et moins.
- Ce sont 35,6 % des jeunes de 6 à 17 ans qui vivent dans une famille prestataire de l'aide sociale.
- Le revenu médian de ces familles se situe à près de 10 250 $ de moins que celui des ménages montréalais.
- On y retrouve une forte concentration de populations très marginalisées: jeunes de la rue, sans-abri de tous âges, travailleurs du sexe, etc.
Besoins mal compris
La population subit les inégalités de santé liées à la pauvreté. L'espérance de vie à la naissance est beaucoup moindre que celle des enfants des Montréalais. Les problèmes de santé mentale sont plus nombreux. Le nombre de suicides est plus élevé. On observe une plus grande prévalence de maladies chroniques. Les problèmes cardio-vasculaires se manifestent plus tôt et sont plus nombreux.
Lorsque le gouvernement a décidé de créer les CSSS pour rassembler dans une même organisation plusieurs CLSC, des CHSLD et des hôpitaux, il nous est apparu évident que les besoins spéciaux de ces clientèles, dilués dans un vaste territoire, risquaient d'être mal compris ou complètement oubliés. Malheureusement, il semble que nos craintes étaient fondées.
Rappelons qu'en 2004, le nouveau CSSS Jeanne-Mance a hérité d'établissements qui étaient tous en équilibre budgétaire. En 2009, à la suite de la fermeture du centre d'hébergement Jacques-Viger, l'Agence de santé et de services sociaux de Montréal a retiré 16,5 millions du budget du CSSS. Cette coupe a été effectuée après une négociation avec la direction du CSSS qui, sentant la menace d'une tutelle, a accepté et convenu d'un plan de remboursement.
Pour identifier les zones où il était possible de réduire les dépenses, la direction du CSSS a décidé de comparer les statistiques de notre établissement avec celles d'autres CSSS et de ramener le budget attribué à chaque programme à la moyenne de chacun des programmes des autres CSSS, sans se préoccuper des besoins spécifiques de notre population. Il est normal et attendu qu'offrir des services à une population défavorisée coûte plus cher qu'offrir les mêmes services à une population «moyenne».
Programmes fragilisés
Ainsi, 1,2 million de dollars ont été retranchés du programme Famille-Enfance-Jeunesse, programme où les statistiques expriment mal le travail des intervenants. Pourtant, la littérature scientifique est très claire sur l'importance d'agir dès la période périnatale, si on veut espérer enrayer les problèmes de santé physique et mentale qui résultent du cercle vicieux de la pauvreté. Nous nous serions attendus à ce que minimalement, les ressources mises en place auprès des jeunes enfants ne soient pas touchées.
Mais ce sont des compressions importantes qui ont été imposées, équivalant à 12 % du budget de ce programme et qui toucheront infirmières, travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés et psychoéducatrice. Nous déplorons qu'elles fragiliseront inévitablement nos programmes de prévention auprès de ces enfants. Par exemple, le programme Intervention éducative précoce ne pourra être poursuivi à cause du poste supprimé de son intervenante principale, une psychoéducatrice. Pourtant, l'excellence et la pertinence de ce programme avaient été soulignées au sommet sur la maturité scolaire. La diminution du temps des infirmières et des travailleurs sociaux scolaires et même le retrait de ces derniers de certains établissements nous préoccupent aussi puisque l'école est un moyen de rejoindre plusieurs enfants et d'agir avant que les crises ne se produisent, et pour cela, un minimum de présence à l'école est nécessaire.
Aide à domicile
Nous sommes aussi inquiets du retrait de 1,5 million de dollars au programme de maintien à domicile et réadaptation alors que l'on ferme des CHSLD et que le gouvernement promet d'investir dans le maintien à domicile. En effet, selon l'analyse de la direction, notre CSSS offre trop, si on le compare aux autres CSSS. Ce ne sont pourtant pas des services luxueux, mais des services décents.
Avant les compressions, l'aide à un bain une journée par semaine était considérée comme une priorité lorsqu'une personne âgée ne pouvait plus le faire seule. Dorénavant, si elle semble capable de se laver à la débarbouillette, elle ne sera plus considérée prioritaire selon la nouvelle grille d'allocation des services qui vise à offrir le minimum requis. Le service de «gardiennage», c'est-à-dire de répit pour les aidants naturels a été, pour ainsi dire, éliminé. Ce sont trois heures offertes par le service de maintien à domicile pour permettre aux aidants un moment de sortie (banque, marché, etc.).
Ces aidants sont souvent aussi des personnes âgées pauvres et isolées, loin de leurs enfants et qui ne peuvent pas payer ce répit. Les services d'accompagnement lors des rendez-vous médicaux à l'hôpital pour des personnes incapables de se déplacer seules ont aussi été éliminés et confiés aux ressources communautaires qui ne répondent pas bien aux besoins en ce sens. Ce ne sont que des exemples: pour arriver à 1,5 million, plusieurs autres services sont coupés.
Ce sont les personnes les plus démunies, les enfants et les personnes âgées qui subiront les impacts immédiats et à long terme de ces compressions. Nous ne pouvons pas ne pas réagir. Nous vous demandons de reprendre les négociations avec la direction du CSSS Jeanne-Mance et nous sommes prêts à vous rencontrer pour en discuter.
***
Ont signé ce texte les médecins suivants: Diane Roger-Achim, Samuel Harper, Louise Charbonneau, Denise Fréchette, Paul Pelletier, Sophie Galarneau, Roger Hobden, Marie-Claude Goulet, Valérie Haf-Gagné, Martine Dozois, Dominique Hotte, Chantal Gervais, Jeanne Bouïsset, Stephen DiTommaso, David Barbeau, Joëlle Nédélec, Isabelle Larocque, Claude Rajotte, Yuju Yao, Dorothée Trudeau, Geneviève Bruneau, Marie-Claude Dupras, Anne Bruneau, Sylvie Dubé, Nathalie Lausier.
Nous, médecins du CLSC des Faubourgs du CSSS Jeanne-Mance, sommes très inquiets des conséquences que devront subir nos clientèles, à la suite des coupes qu'effectue actuellement le CSSS.
Le CLSC des Faubourgs dessert depuis très longtemps, dans trois points de services, le quartier Centre-Sud, le centre-ville de Montréal, ainsi que le Vieux-Montréal. On peut décrire sa clientèle de la façon suivante:
- 49 % des enfants de 0 à 5 ans du territoire vivent dans un ménage sous le seuil du faible revenu après impôt.
- Ce chiffre atteint 55 % lorsqu'on inclut les enfants de 6 ans et moins.
- Ce sont 35,6 % des jeunes de 6 à 17 ans qui vivent dans une famille prestataire de l'aide sociale.
- Le revenu médian de ces familles se situe à près de 10 250 $ de moins que celui des ménages montréalais.
- On y retrouve une forte concentration de populations très marginalisées: jeunes de la rue, sans-abri de tous âges, travailleurs du sexe, etc.
Besoins mal compris
La population subit les inégalités de santé liées à la pauvreté. L'espérance de vie à la naissance est beaucoup moindre que celle des enfants des Montréalais. Les problèmes de santé mentale sont plus nombreux. Le nombre de suicides est plus élevé. On observe une plus grande prévalence de maladies chroniques. Les problèmes cardio-vasculaires se manifestent plus tôt et sont plus nombreux.
Lorsque le gouvernement a décidé de créer les CSSS pour rassembler dans une même organisation plusieurs CLSC, des CHSLD et des hôpitaux, il nous est apparu évident que les besoins spéciaux de ces clientèles, dilués dans un vaste territoire, risquaient d'être mal compris ou complètement oubliés. Malheureusement, il semble que nos craintes étaient fondées.
Rappelons qu'en 2004, le nouveau CSSS Jeanne-Mance a hérité d'établissements qui étaient tous en équilibre budgétaire. En 2009, à la suite de la fermeture du centre d'hébergement Jacques-Viger, l'Agence de santé et de services sociaux de Montréal a retiré 16,5 millions du budget du CSSS. Cette coupe a été effectuée après une négociation avec la direction du CSSS qui, sentant la menace d'une tutelle, a accepté et convenu d'un plan de remboursement.
Pour identifier les zones où il était possible de réduire les dépenses, la direction du CSSS a décidé de comparer les statistiques de notre établissement avec celles d'autres CSSS et de ramener le budget attribué à chaque programme à la moyenne de chacun des programmes des autres CSSS, sans se préoccuper des besoins spécifiques de notre population. Il est normal et attendu qu'offrir des services à une population défavorisée coûte plus cher qu'offrir les mêmes services à une population «moyenne».
Programmes fragilisés
Ainsi, 1,2 million de dollars ont été retranchés du programme Famille-Enfance-Jeunesse, programme où les statistiques expriment mal le travail des intervenants. Pourtant, la littérature scientifique est très claire sur l'importance d'agir dès la période périnatale, si on veut espérer enrayer les problèmes de santé physique et mentale qui résultent du cercle vicieux de la pauvreté. Nous nous serions attendus à ce que minimalement, les ressources mises en place auprès des jeunes enfants ne soient pas touchées.
Mais ce sont des compressions importantes qui ont été imposées, équivalant à 12 % du budget de ce programme et qui toucheront infirmières, travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés et psychoéducatrice. Nous déplorons qu'elles fragiliseront inévitablement nos programmes de prévention auprès de ces enfants. Par exemple, le programme Intervention éducative précoce ne pourra être poursuivi à cause du poste supprimé de son intervenante principale, une psychoéducatrice. Pourtant, l'excellence et la pertinence de ce programme avaient été soulignées au sommet sur la maturité scolaire. La diminution du temps des infirmières et des travailleurs sociaux scolaires et même le retrait de ces derniers de certains établissements nous préoccupent aussi puisque l'école est un moyen de rejoindre plusieurs enfants et d'agir avant que les crises ne se produisent, et pour cela, un minimum de présence à l'école est nécessaire.
Aide à domicile
Nous sommes aussi inquiets du retrait de 1,5 million de dollars au programme de maintien à domicile et réadaptation alors que l'on ferme des CHSLD et que le gouvernement promet d'investir dans le maintien à domicile. En effet, selon l'analyse de la direction, notre CSSS offre trop, si on le compare aux autres CSSS. Ce ne sont pourtant pas des services luxueux, mais des services décents.
Avant les compressions, l'aide à un bain une journée par semaine était considérée comme une priorité lorsqu'une personne âgée ne pouvait plus le faire seule. Dorénavant, si elle semble capable de se laver à la débarbouillette, elle ne sera plus considérée prioritaire selon la nouvelle grille d'allocation des services qui vise à offrir le minimum requis. Le service de «gardiennage», c'est-à-dire de répit pour les aidants naturels a été, pour ainsi dire, éliminé. Ce sont trois heures offertes par le service de maintien à domicile pour permettre aux aidants un moment de sortie (banque, marché, etc.).
Ces aidants sont souvent aussi des personnes âgées pauvres et isolées, loin de leurs enfants et qui ne peuvent pas payer ce répit. Les services d'accompagnement lors des rendez-vous médicaux à l'hôpital pour des personnes incapables de se déplacer seules ont aussi été éliminés et confiés aux ressources communautaires qui ne répondent pas bien aux besoins en ce sens. Ce ne sont que des exemples: pour arriver à 1,5 million, plusieurs autres services sont coupés.
Ce sont les personnes les plus démunies, les enfants et les personnes âgées qui subiront les impacts immédiats et à long terme de ces compressions. Nous ne pouvons pas ne pas réagir. Nous vous demandons de reprendre les négociations avec la direction du CSSS Jeanne-Mance et nous sommes prêts à vous rencontrer pour en discuter.
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Ont signé ce texte les médecins suivants: Diane Roger-Achim, Samuel Harper, Louise Charbonneau, Denise Fréchette, Paul Pelletier, Sophie Galarneau, Roger Hobden, Marie-Claude Goulet, Valérie Haf-Gagné, Martine Dozois, Dominique Hotte, Chantal Gervais, Jeanne Bouïsset, Stephen DiTommaso, David Barbeau, Joëlle Nédélec, Isabelle Larocque, Claude Rajotte, Yuju Yao, Dorothée Trudeau, Geneviève Bruneau, Marie-Claude Dupras, Anne Bruneau, Sylvie Dubé, Nathalie Lausier.
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