6 octobre 2010

Principaux faits nouveaux survenus dans le domaine du vieillissement depuis la deuxième Assemblée mondiale - Rapport du Secrétaire général ONU

Situation démographique
5. L’évolution démographique est un processus lent que l’on ne peut observer correctement que sur des décennies. Les aspects démographiques du vieillissement n’ont guère changé depuis la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement (2002), mais plusieurs phénomènes liés au vieillissement de la population et leurs répercussions n’en méritent pas moins d’être à nouveau mentionnés.

6. Partout dans le monde, le vieillissement de la population s’accélère, l’âge médian devant, selon les projections, passer de 28 à 38 ans d’ici à 20504. La tranche de la population âgée de 60 ans et plus devrait augmenter de manière spectaculaire et passer de 10 % à 22 % d’ici à 2050. En 2005, il y avait 672 millions de personnes âgées; en 2050, leur nombre aura presque triplé, pour s’établir à environ 2 milliards. Le taux de croissance global de la population mondiale est de 1,2 % par an, mais celui de la population âgée est de 2 % par an et atteindra 3,1 % au cours de la période 2010-2015. La tranche de la population âgée qui augmente le plus rapidement est celle des personnes âgées de 80 ans ou plus, « les plus âgées », avec 4,2 % par an. En outre, selon les projections, le nombre de personnes âgées de 100 ans ou plus devrait être multiplié par 13 et passer d’environ 287 000 en 2006 à 3,7 millions en 2050. Ces changements démographiques entraînent également une évolution dans la perception de ce qu’est une « personne âgée », ce qui amène les pays à établir différentes catégories de personnes âgées.

Marchés du travail et travailleurs âgés
19. Le vieillissement de la population a d’importantes répercussions sur la population active et le statut des travailleurs âgés. Les pays développés, les pays en transition et les pays en développement dont les taux de fécondité sont faibles seront les plus affectés par le vieillissement de la main-d’œuvre. Si par le passé ces pays avaient tendance à encourager les travailleurs âgés à prendre une retraite anticipée pour faire place au nombre croissant de travailleurs plus jeunes, on constate aujourd’hui une évolution. Les préoccupations à propos des déficits des caisses de retraite, de l’augmentation du rapport de dépendance des personnes âgées, du manque imminent de certaines compétences et des pénuries possibles de main- d’œuvre ont engendré une tendance à l’élimination de l’âge de départ obligatoire à la retraite et à la prolongation du nombre d’années d’activité.

Protection des droits
41. La lutte contre la discrimination fondée sur l’âge et la promotion de la dignité des personnes âgées sont essentielles pour que ces personnes jouissent du respect qu’elles méritent. La promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales sont essentielles à la création d’une société pour tous les âges (voir Plan d’action international de Madrid sur le vieillissement, par. 13).

42. La discrimination fondée sur l’âge, qui entrave la pleine participation des personnes âgées à la vie sociale, est un problème de longue date dans presque toutes les sociétés. Les personnes âgées sont en butte à la discrimination dans de grands secteurs du développement tels que la santé, l’éducation, l’emploi et l’accès aux services en général. Leurs voix sont trop rarement prises en compte lors de la formulation des politiques, même de celles qui les touchent directement. Les plus vulnérables sont particulièrement exposées à la négligence et à la maltraitance, en particulier les femmes, dont le droit d’hériter de terres et de biens est souvent menacé. Les veuves sont particulièrement vulnérables et exposées à la violence, n’ayant que peu, voire aucun des droits reconnus aux hommes et parfois aucun statut dans la société et dans la famille17.

43. Les violations des droits de l’homme, la marginalisation et la maltraitance sont quelques-uns des principaux problèmes touchant les personnes âgées de la région de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Facilitation de la participation des personnes âgées
48. La participation des personnes âgées dans les différents domaines de la vie sociale est cruciale pour la réalisation de leurs droits et indispensable au maintien de leur autonomie. Cette participation prend de multiples aspects et couvre notamment leur participation active à l’application des politiques ayant une incidence directe sur leur bien-être, la transmission de leurs connaissances et de leurs compétences aux jeunes générations, ou encore la formation de mouvements ou d’associations qui leur permettent de faire connaître leurs préoccupations et valoir leurs droits. Pour bien des personnes âgées du monde entier, cependant, cet objectif n’a pas été atteint.

Promotion de représentations positives et nuancées du vieillissement
51. La protection des droits des personnes âgées est l’élément central de toute politique touchant le vieillissement et le préalable le plus important à l’autonomisation des personnes âgées. Toutefois, pour que celle-ci s’inscrive dans la durée, il faut que les personnes âgées soient considérées comme des membres utiles et précieux de la société. Malheureusement, très souvent l’image que l’on se fait d’elles et les attitudes que l’on observe à leur égard sont négatives. Donner aux personnes âgées la possibilité d’agir et les associer pleinement à la vie sociale est indispensable pour qu’elles puissent mener une vie active (voir Plan d’action international de Madrid sur le vieillissement, art. 12).

Des conclusions par trop négatives concernant la prévention du déclin cognitif ! - Le blog de mythe-alzheimer.over-blog.com

NIH State-of-the-Science Conference: Preventing Alzheimer’s Disease and Cognitive Decline
La conclusion générale de ce rapport était que la qualité scientifique des données obtenues était faible et qu’il n’existait pas suffisamment d’éléments scientifiquement fondés permettant de conclure à l’efficacité de mesures de prévention visant à différer ou ralentir les difficultés cognitives liées au vieillissement cérébral (à la « maladie d’Alzheimer » ou aux « troubles cognitifs légers/MCI »). Cette conclusion négative a été largement reprise dans les médias, suscitant ainsi beaucoup de déception.
Sur base des données qu’ils ont rapportées, Flicker et al. comprennent mal pourquoi les experts mandatés par le NIH ont été à ce point prudents, surtout ajoutent-ils, « dans un pays où l’audace a forme de vertu ».
Dans ce contexte la question importante est de savoir si le traitement des facteurs vasculaires conduit à une réduction du taux de « démence » et du déclin cognitif. De ce point de vue, une méta-analyse Cochrane (incluant quelques essais randomisés contrôlés) montre une réduction de 13 %, liée à l’utilisation d’antihypertenseurs, dans le taux de « démences » incidentes (McGuinness et al., 2009)...
Anstey, K.J., von Sanden, C., Salim, A., O’Kearney, R. (2007). Smoking as a risk factor for Alzheimer’s disease: a meta-analysis of prospective studies. American Journal of Epidemiology, 166, 367-378.
Chang, M., Jonsson, P.V., Snaedal, J., Bjornsson, S., Saczynski, J.S., Aspelund, Th., et al. (2010). The effect of midlife physical activity on cognitive function among older adults: AGES-Reykjavik study. Journal of Gerontology A: Biological Sciences and Medical Sciences, à paraître.
Flicker, L., Ambrose, T.L., & Kramer, A.F. (2010). Why so negative about preventing cognitive decline and dementia? The jury has already come to the verdict for physical activity and smoking cessation. British Journal of Sports Medicine, à paraître.
Hamer, M., & Chida, Y. (2009). Physical activity and risk of neurodegenerative disease: a systematic review of prospective evidence. Psychological Medicine, 39, 3-11.
McGuinness, B., Todd, S., Passmore, P., & Bullock, R. (2009). Blood pressure lowering in patients without prior cerebrovascular disease for prevention of cognitive impairment and dementia. Cochrane Database Syst Rev, 4, CD004034.
McMorris, T., Tomporowski, Ph., & Audiffren, M. (2009). Exercice and cognition. Paris: Lavoisier.

Octogénaire séquestré par sa famille : Nora Berra, « indignée », à son chevet à Châteaudun

Fait divers dramatique en Eure-et-Loir : une femme de 45 ans, ancienne auxiliaire de vie, aurait séquestré et maltraité son mari âgé de 80 ans pendant un an dans la buanderie de leur domicile d’Arrou.


Le calvaire du vieil homme s’est terminé mercredi dernier (le 25 juillet 2010). A l’origine de cette délivrance, un signalement des services sociaux. En effet, c’est le conseil général d’Eure-et-Loir –sans nouvelles de l’octogénaire depuis plusieurs mois- qui a signalé en juillet dernier sa « disparition inquiétante » auprès du parquet.

Après enquête, les gendarmes de Châteaudun ont délivré le vieux monsieur qui vivait enfermé depuis un an dans un cagibi sans fenêtre dans le sous-sol de sa maison d’Arrou.

Séquestré par son épouse -et semble-t-il, le fils aîné de cette dernière et son amant-, l’octogénaire aurait été violenté et sous-alimenté (il était nourri « deux fois par jour avec des produits périmés et des viennoiseries » selon les enquêteurs). Déjà malvoyant, la victime aurait perdu la vue au cours de sa séquestration. Conscient mais éreinté et couvert d’hématomes, le « prisonnier » a été immédiatement hospitalisé.

Au cours de cette année d’enfermement, d’importantes sommes d’argent appartenant au vieil homme aurait été détournées. Sa femme aurait « prélevé » au moins 500.000 euros sur le compte qu’elle partageait avec son mari.

L’épouse de l’octogénaire, âgée de 45 ans, a été mise en examen pour « séquestration, violences aggravées et abus de faiblesse » par le parquet de Chartres. Elle a été placée en détention provisoire à la maison d’arrêt de Versailles. L'amant présumé et un de ses fils ont été libérés sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour complicité de séquestration criminelle et non-dénonciation de mauvais traitements sur personne vulnérable.

Rappelons que l’épouse de l’octogénaire avait déjà fait parler d’elle en avril 2009. En effet, à l’époque, cette femme avait sollicité le journal La République du Centre pour un appel à la générosité du public afin de récolter des fonds pour aider le quotidien de sa fille de neuf ans devenue hémiplégique. L’enfant est décédée il y a quelques mois d'une tumeur cérébrale.


Lever le tabou et libérer la parole : le lancement du 3977, numéro national permet aux victimes mais aussi à tout citoyen de signaler les cas de maltraitance dont il a connaissance.

Lancé le 5 février 2008, il reçoit en moyenne 130 appels par jour dont un quart en établissement et des plateformes locales assurent le relais.

Les données clés sur le nombre d’appels et la nature des maltraitances

63 858 appels reçus entre le 5 février 2008 et le 15 avril 2009 :
• Nombre d'appels durant les heures d'ouverture de la permanence (9h/19h) : 44 710
• Nombre d’appels moyen par jour ouvré : 169
• Nombre de dossiers ouverts : 7 745 dossiers (dont 20.6% concernent des adultes handicapés) et 5 737 suivis.

81% des dossiers relèvent d’une problématique maltraitance dont :
• 25.3% de maltraitance psychologique
• 13.6% de maltraitance financière
• 13.2% de maltraitance physique
• 16.3% concerne les négligences avec une proportion légèrement supérieure pour les négligences passives
• 6.7% de privation de citoyenneté
• 5% de maltraitance médicale

NB : Les autres demandes concernent des difficultés dans les démarches administratives ; des conflits familiaux (hors actes de maltraitance) ; des demandes d'information (prestations, protection juridique, orientation …).

Accueil - Réseau des Aidants

Il arrive que la vie fasse de nous des aidants, souvent petit à petit et sans prévenir. C’est le cas de plusieurs dizaines de milliers de personnes au Québec, qui partagent la vie d’un proche en perte d’autonomie et lui permettent de continuer à vivre chez lui.

Des mesures concrètes pour améliorer la condition
des aidants et de leurs proches
Cahier de propositions - hiver 2007 (document PDF) - Idées ci-dessous :

Bénévolat
Que la personne aidante occupe ou non un emploi, elle doit pouvoir compter sur la présence de ressources. or, l’offre en cette matière de la part du secteur public, via les CLsC, est inégale selon les régions et généralement insuffisante. Se pose alors en alternative le recrutement sur une base permanente de bénévoles. Cette pratique risque de se généraliser et tous y gagneront, car elle est porteuse tant pour les personnes visées que pour les institutions en cause.

Reconnaissance fiscale du temps de bénévolat
La mesure fiscale proposée est de permettre à ces bénévoles du soutien à domicile de déduire de leurs revenus imposables un équivalent de temps de bénévolat calculé au taux du salaire minimum. En permettant à une personne en sévère perte d’autonomie ou à son aidant d’émettre un reçu de temps au bénévole, ce dernier pourrait utiliser ce reçu pour diminuer son revenu imposable.

RÉFLEXION : Est-ce que les étudiants pourraient être appelé à faire du bénévolat dans le cadre du cours, sur un sujet pertinent aux personnes âgées?

Et le droit de vivre dans la dignité? | CentPapiers

Cependant, j’ai un certain malaise en constatant que nous semblons avoir mis progressivement de côté l’importance de défendre avec la même vigueur le droit de vivre et de vieillir dans la dignité.

Le débat dépasse largement les questions touchant les personnes dont la qualité de vie est gravement diminuée par le coma, un handicap lourd ou une maladie mortelle. Il est devenu banal d’entendre des gens en santé dire qu’ils préfèreraient se suicider plutôt que de finir leurs jours dans un centre pour personnes âgées ou un CHSLD. Lartiste a d’ailleurs publié récemment sur Centpapier un texte fort éclairant d’un auteur inconnu et qui recommandait d’offrir aux aînés placés en résidence le traitement réservé aux détenus et vice versa afin que chacun reçoive le sort qu’il mérite!

Mission - Vision - Valeurs - FADOQ

Mission
Le réseau FADOQ est composé d'organismes affiliés qui a pour mission :
  • De regrouper les personnes de 50 ans et plus .
  • De les représenter devant toutes les instances nécessitant la reconnaissance de leurs droits et de leurs besoins.
  • D'organiser des activités et leur offrir des programmes et des services répondant à leurs besoins.
Tout ceci dans le but de favoriser la qualité de vie et l'épanouissement de tous ses membres.
Vision
Être l'organisme le plus représentatif des personnes de 50 ans et plus.
Notre succès repose sur :
  • L'implication des personnes de 50 ans et plus, la reconnaissance et l'utilisation de leurs compétences.
  • La solidarité et la complicité entre les acteurs des divers paliers et instances de l'organisation.
  • Un partenariat de qualité avec les gouvernements, les entreprises et les organismes privés et publics.
  • L'implication de ressources humaines bénévoles ou rémunérées, compétentes et motivées qui travaillent en équipe.
Valeurs
  • Fiers de nos actions et de nos réalisations
  • Intègres dans nos prises de position
  • Dignes dans notre manière d'agir
  • Solidaires les uns des autres
  • Sereins par rapport à nos choix

Parti libéral du Canada : Des promesses pour les aidants naturels | Politique | Radio-Canada.ca

Actuellement, une personne qui veut aider un membre de sa famille peut recevoir des prestations pendant six semaines dans la mesure ou un médecin confirme que cette personne « est gravement malade et qu'il y a un risque élevé que l'être cher décède au cours des 26 prochaines semaines ».

Selon le Parti libéral, 2,7 millions de Canadiens prodiguent des soins à des personnes âgées, ce qui entraîne de multiples dépenses, sans compter les pertes de revenu découlant d'absences du travail. Il soutient que 65 % des aidants naturels disposent d'un revenu familial inférieur à 45 000 $.

Dispositif sortir plus, en France - Bienvenue sur le site de l'IRIPS

Ce service, initialement appelé Chèque domicile liberté, est expérimenté depuis 2002 dans différents départements, afin de faciliter les déplacements des personnes âgées, sous forme de chéques permettant de payer des transports effectués par un prestataire agréé.

Vers une table de concertation permanente du milieu des aînés à Beauport - Famille - Société - Québec Hebdo

Deux conférencières liées à l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés, Émilie Raymond et Andrée Sévigny de l’Université Laval, ont profité de l’occasion pour prononcer des exposés portant sur la participation sociale des aînés et sur l’implication bénévole des aînés

4 octobre 2010

Cadre de référence - Services posthospitaliers en réadaptation fonctionnelle intensive en interne et soins subaigus 2010

4. Réadaptation gériatrique

Définition
Un ensemble de services visant la personne âgée présentant une pluripathologie, des comorbidités compliquant le processus de réadaptation et la prise en charge, ainsi qu’une fragilité avec des  incapacités dans plus d’un domaine (cognitif, physique, nutritionnel, sensoriel, psychologique, relationnel, etc.). La personne nécessite une évaluation systématique des éléments de vulnérabilité et de complexité. Elle a un potentiel de réadaptation mais ne cadre pas dans une approche traditionnelle
de réadaptation intensive: une individualisation de l’intensité des thérapies au niveau de la fréquence, de la durée et des modalités est requise et est essentielle lors de la planification des interventions. Généralement, elle prend plus de temps à atteindre les objectifs de réadaptation. En somme, c’est une personne dont l’état de santé est fragile et facilement déstabilisé, et ce, de façon importante. Elle requiert une approche spécialisée en réadaptation gériatrique.


Critères spécifiques d’admission
-Respect de tous les critères d’admission généraux
-Clientèle visée majoritairement âgée de 75 ans et plus, présentant les caractéristiques ci-dessous:
-La clientèle avec déficits sensoriels (visuels, auditifs) importants, non compensés par des aides techniques doit être orientée en réadaptation gériatrique.

La présence de 2 ou plus de ces critères chez une personne âgée détermine le besoin d’une approche spécialisée en réadaptation gériatrique:
–plusieurs comorbidités nécessitant un suivi actif ou facilement instables et traitées avec une polymédication;
–hospitalisation au cours de l’année ou durée prolongée (> 21 jours) de la présente période d’hospitalisation;
–deux chutes ou plus dans les 3 à 6 derniers mois;
–déficits cognitifs, interférant avec la réalisation des habitudes de vie et nécessitant une supervision étroite, dont les troubles des fonctions exécutives: troubles d’activation (difficulté à initier une activité), manque d’autocrtique (difficulté à évaluer
l’impact de ses actions), difficultés d’apprentissage (difficulté à capter et à garder en mémoire les nouvelles informations), etc.;
–dysphagie nécessitant l’implication d’une équipe spécialisée.


Critère d’exclusion : la clientèle avec un TCC, un TVA, une lésion médullaire traumatique, victime de brûlures graves ou amputée avec un besoin d’appareillage.

Critères de fin d’intervention en réadaptation à l’interne
-En accord avec les critères GÉNÉRAUX de fin d’intervention.

Information/documents requis lors de la demande d’admission
-DSIE document principal intégré.
-Rapport du professionnel de réadaptation sur le potentiel de retour dans le milieu de vie après la réadaptation.
-Fournir l’information sur les fournitures particulières ou le matériel spécialisé requis (pompes, tubulures, cathéters, surfaces thérapeutiques, matériel pour personne obèse, VAC, etc.).

Établissements receveurs
-Institut universitaire de gériatrie de Montréal
-CSSS Cavendish – CHR Richardson

Information/ documents requis lors de l’admission
-Fournir l’information et les documents requis lors de l’admission.
-Information mise à jour 24heures avant le transfert.

Le bénévolat a-t-il des effets bénéfiques sur la santé, le fonctionnement cognitif et la qualité de vie des personnes âgées ? - Le blog de mythe-alzheimer.over-blog.com

Le fait d’avoir des buts dans la vie et de donner une signification à son existence semble être associé à un risque moindre de développer une « démence » (Boyle et al., 2010 ; voir notre chronique « Des buts dans la vie et une existence qui a un sens réduisent le risque de vieillissement problématique »). Il apparaît donc important de favoriser l’engagement actif des personnes âgées dans des activités (éducatives, sociales, familiales, environnementales, etc.) ayant une signification personnelle.
 
Dans leur livre « Le mythe de la maladie d’Alzheimer », Peter Whitehouse et Daniel George insistent beaucoup sur l’importance d’un engagement des personnes âgées au sein de la communauté, de préférence à visée altruiste et en particulier au bénéfice des jeunes générations. Il s’agit d’une invitation à concevoir le vieillissement comme un processus dynamique de transformation, une nouvelle phase de l’existence durant laquelle les acquis de toute une vie peuvent être mis à profit pour soi et pour la communauté (voir notre chronique « L'engagement à tout âge ou la révolution des grands-mères »).
 
L’initiative de Cathy et Peter Whitehouse consistant à impliquer les personnes âgées, y compris celles présentant un vieillissement cérébral/cognitif problématique (une « démence »), dans le suivi scolaire des enfants au sein de l’Ecole Intergénérationnelle qu’ils ont fondée, constitue une illustration particulièrement intéressante et novatrice de ce type de démarche ( voir également Whitehouse, George, & Whitehouse, 2010). 
 
George et Whitehouse (2010 ; voir aussi George, 2009) ont montré, dans une étude pilote, les effets bénéfiques pour les personnes âgées avec troubles cognitifs d'un programme de bénévolat dans cette école intergénérationnelle. Plus spécifiquement, ils ont mis en évidence, via des analyses quantitatives et qualitatives, que l’implication de personnes âgées (dont certaines avaient reçu le diagnostic de « maladie d’Alzheimer ») dans une activité bénévole auprès d’enfants et d’adolescents de 5 à 14 ans (soutien à la lecture et à l’écriture, chant, sessions de réminiscence de l’histoire de vie) conduisait à une amélioration de la qualité de vie des participants en comparaison à un groupe de contrôle qui avait participé à un atelier portant sur des thèmes divers (bien-être, créativité, spiritualité, etc.). Cette amélioration de la qualité de vie apparaissait, via une analyse qualitative, comme émergeant d’une stimulation cognitive et d’une amélioration de l’humeur, du sentiment d’avoir un but dans la vie et d’être utile et du développement de relations riches et durables avec les élèves.

Une commission parlementaire spéciale pour étudier la question de mourir dans la dignité - Assemblée nationale du Québec

Le document de consultation de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité(PDF,1 Mo)
Le 4 décembre 2009, l'Assemblée nationale a créé la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité (CSMD) pour consulter la population sur cette question.

Québec, consultation fin de vie & dignité - carpediemisation.over-blog.com

Entretien avec Nicole Poirier à propos des notions de fin de vie & dignité.
Elle revient plus particulièrement sur la réflexion amenée par cette commission pour abréger la vie d'une personne atteinte d'une maladie d'Alzheimer ou apparentée en rappelant à quel point les messages publics nourrissent la peur tant la description de la maladie est affolante. Il y a encore tellement de travail à faire pour améliorer les conditions de vie des personnes accompagnées (traitement de la douleur, formation des professionnels, soutien aux familles et aux équipes, favoriser le développement de lieux de vie différents pour une meilleure qualité de vie...) que la question du suicide assisté ou de l'euthanasie semble clairement prématurée.



Carpe Diem & débat fin de vie et dignité
envoyé par carpediemisation.

Articles de revue - La postmodernité et… - Une génération bouc… - La difficile… - Découvrir et… - Blog gérontologique de Richard Lefrançois

Découvrir et renforcer le potentiel des aînés : un défi à relever

Vie et vieillissement, Vol. 1, no 1, automne 2002, p. 3-8. -- N° Repère: A363507 - Richard Lefrançois, Ph.D.
Selon une vaste étude allemande complétée récemment, la vieillesse est marquée par trois réalités fondamentales: le déclin des capacités physiques, la poursuite de la croissance personnelle et la perte d’êtres chers ou de contacts sociaux significatifs (Steverink, Westerhof, Bode, & Dittmann, 2001). Cette observation situe bien l’un des principaux axes de la réflexion gérontologique contemporaine. Elle conforte l’idée que lorsque survient une crise ou une épreuve, le défi posé aux personnes vieillissantes consiste à préserver leur capital santé et à conserver un sentiment de cohérence, de continuité et de sens dans leur vie.

YouTube - Insolite : Super Mamies fan de la Wii!