Jeudi 17 mars
Les traitements pharmacologiques dans la maladie d'Alzheimer
Présentation de Jean-Louis Brazier
Les traitements non pharmacologiques dans la maladie d'Alzheimer
Présentation de Jiska Cohen-Mansfield
Le rôle des proches aidants : nouveaux Carrefours de soutien
Présentation de Francine Ducharme
Présentation de Michel Boivin
Approches non pharmacologiques dans la gestion des troubles de la démence
Présentation de Brigitte Galand
Présentation de Nicole Caza
Présentation de Stéphane Protat
Approches innovantes dans la prise en charge des démences
Présentation d'Ernesto Morales - À venir
Présentation de Nathalie Bier
Présentation de Linda Boucher et Pierre Nolin
La gestion médicamenteuse : diverses considérations pratiques en clinique
Présentation de Fadi Massoud
Présentation de Serge Gauthier
Vidéo et symposium - debat I
Maladie d'Alzheimer et fin de vie : des décisions de cœur
Présentation d'Yvette Lajeunesse et Suzanne Phillips-Nootens Vendredi 18 mars
Les défis de l'implantation d'un plan national d'organisation des soins et services de santé Alzheimer
Présentation de Daniel Gagnon
La recherche dans la maladie d'Alzheimer : cibles et avenues
Présentation de Joël Ménard
Modèles oragnisationnels pour la prise en charge des troubles cognitifs : 1re, 2e et 3e lignes
Présentation de Juan Manuel Villalpando
Présentation de Lorraine Bouvier
Présentation de Laura Guerschanik
Les espoirs en recherche fondamentale
Présentation d'Andrea Leblanc
Présentation de Pierre Bellec
Style de vie et santé cognitive
Présentation de Sylvie Belleville - À venir
Présentation de Louis Bherer
Présentation de Guylaine Ferland
Les services spécialisés à intégrer aux cliniques de cognition
Présentation de Marie-Jeanne Kergoat
Présentation de Bryna Shatenstein
Présentation de Marie-Andrée Bruneau
Vidéo et symposium - débat II
Ressources d'hébergement : à l'heure des choix
Présentation d'Alain Lesage
Présentation d'Andrée Robillard
Gérontologie & vieillissement; Entre septembre 2010 et l'été 2011, dans le cadre de l'élaboration de ce cours de maîtrise de l'École de réadaptation, je rechercherai sur Internet le contenu relatif à différents thèmes sur la personne âgée.
27 mars 2011
IUGM - Actes de colloques
Thèmes :
Aidant naturel,
Intervention au service des urgences,
Mort et soins de fin de vie,
Troubles cognitifs,
Troubles de comportement et démence,
Vieillesse active,
Vieillesse et société
Rue Frontenac - La plasticité du cerveau pourrait retarder la maladie d'Alzheimer
Les aînés à risque de contracter la maladie d’Alzheimer pourraient retarder de plusieurs années l’apparition des premiers symptômes de dégénérescence grâce à des exercices de mémoire exploitant la plasticité du cerveau.
Des chercheurs montréalais ont réussi à démontrer pour la toute première fois que contrairement à ce que les scientifiques pensaient, le cerveau garde sa plasticité en vieillissant, et ce, même s’il est endommagé par la maladie.
«Ce que montre notre étude, c’est que les fonctions cérébrales de personnes atteintes de troubles cognitifs légers peuvent se réorganiser dans des régions sans lésion et sans lien à l’origine avec la mémoire grâce à un simple programme d’entraînement de la mémoire», explique la neuropsychologue Sylvie Belleville, auteure principale de l’étude et directrice de la recherche à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.
Perte de poids cérébral
Le cerveau humain perd de 5 à 10 % de son poids entre l’âge de 20 et de 90 ans. L’un des mécanismes compensatoires pour pallier cette perte est la plasticité du cerveau. Il s’agit ici d’une réorganisation au cours de laquelle les connexions nerveuses se créent ou se redéfinissent en fonction d’expériences vécues.
Trente personnes âgées en moyenne de 70 ans ont participé à cette étude clinique publiée dans l’édition en ligne de la revue Brain. Quinze d’entre elles étaient en bonne santé, alors que les 15 autres présentaient des troubles cognitifs légers (TCL) tels que de légers oublis ou problèmes d’orientation. Les personnes qui présentent ces troubles sont dix fois plus à risque de contracter la maladie d’Alzheimer que la population en général.
L’activité cérébrale de ces deux groupes a été analysée grâce à l'imagerie par résonance magnétique (IRM) à trois moments précis : six semaines avant, une semaine avant et une semaine après le suivi d’un programme d’entraînement de leur mémoire.
Ce programme consistait en une série de six rencontres réparties sur autant de semaines. Il a été conçu de manière à aider les personnes âgées aux prises avec des TCL à développer des stratégies et des techniques de mnémotechnique (i.e. la mémorisation par association d'idées) pour augmenter l’encodage et la récupération des informations à retenir (p. ex. des listes de mots) par l’entremise d’autres régions du cerveau.
Les résultats de l’IRM des aînés en santé et ceux présentant des TCL avant le programme d’entraînement montrent sans surprise une activité cérébrale moindre chez ces derniers dans les régions pariétale et frontale du cerveau, traditionnellement associées à la mémoire.
Après six semaines d’entraînement, les résultats sont tout autres. Non seulement les chercheurs ont noté une plus grande activité cérébrale dans ces régions, ils ont également observé une grande activité dans les régions normalement reliées au langage, à la reconnaissance spatiale et aux capacités d’apprentissage.
«Ces régions cérébrales saines ont donc pris la relève de la zone malade», indique Mme Belleville, précisant que cette «relève» pourrait durer tant que ces régions sont à l’abri des lésions dégénératives.
«Nous avons non seulement observé cette réorganisation par IRM, nous avons aussi noté une augmentation de 33 % des bonnes réponses à une tâche de mémoire après le programme d’entraînement chez les personnes aux prises avec des TCL», poursuit-elle.
Nouveaux horizons
Fait à noter, les présentes observations résultent d’un programme d’entraînement bien spécifique réalisé en milieu contrôlé. Rien n’indique donc que de simples exercices maison ou les logiciels vendus en magasin pour leur soi-disant bienfait mental auraient les mêmes effets, précise la neuropsychologue, qui enseigne au département de psychologie de l’Université de Montréal.
Cette découverte ouvre de nouveaux horizons de recherche sur la possibilité d’augmenter la plasticité des régions concernées.
«Les chercheurs mettent l’accent sur les mécanismes atteints par la maladie d’Alzheimer. Je crois qu’il serait important de mettre aussi des efforts sur la plasticité du cerveau pour mieux comprendre les mécanismes compensatoires comme celui observé dans notre étude», croit Mme Belleville.
«Ce que montre notre étude, c’est que les fonctions cérébrales de personnes atteintes de troubles cognitifs légers peuvent se réorganiser dans des régions sans lésion et sans lien à l’origine avec la mémoire grâce à un simple programme d’entraînement de la mémoire», explique la neuropsychologue Sylvie Belleville, auteure principale de l’étude et directrice de la recherche à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.
| Un nouvel espoir pour les aînés qui risquent d'être confrontés à la maladie d'Alzheimer. Photo d'archives |
Le cerveau humain perd de 5 à 10 % de son poids entre l’âge de 20 et de 90 ans. L’un des mécanismes compensatoires pour pallier cette perte est la plasticité du cerveau. Il s’agit ici d’une réorganisation au cours de laquelle les connexions nerveuses se créent ou se redéfinissent en fonction d’expériences vécues.
Trente personnes âgées en moyenne de 70 ans ont participé à cette étude clinique publiée dans l’édition en ligne de la revue Brain. Quinze d’entre elles étaient en bonne santé, alors que les 15 autres présentaient des troubles cognitifs légers (TCL) tels que de légers oublis ou problèmes d’orientation. Les personnes qui présentent ces troubles sont dix fois plus à risque de contracter la maladie d’Alzheimer que la population en général.
L’activité cérébrale de ces deux groupes a été analysée grâce à l'imagerie par résonance magnétique (IRM) à trois moments précis : six semaines avant, une semaine avant et une semaine après le suivi d’un programme d’entraînement de leur mémoire.
Ce programme consistait en une série de six rencontres réparties sur autant de semaines. Il a été conçu de manière à aider les personnes âgées aux prises avec des TCL à développer des stratégies et des techniques de mnémotechnique (i.e. la mémorisation par association d'idées) pour augmenter l’encodage et la récupération des informations à retenir (p. ex. des listes de mots) par l’entremise d’autres régions du cerveau.
Les résultats de l’IRM des aînés en santé et ceux présentant des TCL avant le programme d’entraînement montrent sans surprise une activité cérébrale moindre chez ces derniers dans les régions pariétale et frontale du cerveau, traditionnellement associées à la mémoire.
Après six semaines d’entraînement, les résultats sont tout autres. Non seulement les chercheurs ont noté une plus grande activité cérébrale dans ces régions, ils ont également observé une grande activité dans les régions normalement reliées au langage, à la reconnaissance spatiale et aux capacités d’apprentissage.
«Ces régions cérébrales saines ont donc pris la relève de la zone malade», indique Mme Belleville, précisant que cette «relève» pourrait durer tant que ces régions sont à l’abri des lésions dégénératives.
«Nous avons non seulement observé cette réorganisation par IRM, nous avons aussi noté une augmentation de 33 % des bonnes réponses à une tâche de mémoire après le programme d’entraînement chez les personnes aux prises avec des TCL», poursuit-elle.
Nouveaux horizons
Fait à noter, les présentes observations résultent d’un programme d’entraînement bien spécifique réalisé en milieu contrôlé. Rien n’indique donc que de simples exercices maison ou les logiciels vendus en magasin pour leur soi-disant bienfait mental auraient les mêmes effets, précise la neuropsychologue, qui enseigne au département de psychologie de l’Université de Montréal.
Cette découverte ouvre de nouveaux horizons de recherche sur la possibilité d’augmenter la plasticité des régions concernées.
«Les chercheurs mettent l’accent sur les mécanismes atteints par la maladie d’Alzheimer. Je crois qu’il serait important de mettre aussi des efforts sur la plasticité du cerveau pour mieux comprendre les mécanismes compensatoires comme celui observé dans notre étude», croit Mme Belleville.
22 mars 2011
Le Budget Flaherty accorde quelques cadeaux aux familles et aux ainés - secteurs-d-activite - LesAffaires.com
Le budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances Jim Flaherty prévoit quelques mesures pour donner un coup de pouce aux familles canadiennes ainsi qu’aux ainés du pays.
Ottawa va notamment bonifier le Supplément de revenu garanti (SRG) pour les personnes âgées qui comptent presque uniquement sur leurs prestations de la Sécurité de la vieillesse et le SRG pour vivre. La nouvelle prestation pourrait représenter jusqu’à 600 $ pour une personne vivant seule et jusqu’à 840 $ pour un couple.
Pour les familles, Ottawa instaure un nouveau crédit d’impôt pour les aidants familiaux. Ce crédit non remboursable de 15 % pourra s’appliquer sur un montant de 2 000 $ afin d’aider les aidants naturels prenant soin de personnes à charges avec une déficience. Le crédit inclut pour la première fois les époux, les conjoints de faits et les enfants mineurs.
Un autre crédit d’impôt non remboursable de 15 % est aussi créé pour les activités artistiques des enfants et pourra s’appliquer à un montant maximal de 500 $ par enfant. Ce crédit s’ajoutera aux crédits déjà existants pour les activités sportives. Par exemple, pour chaque enfant, il sera possible de réclamer 500 $ pour les activités artistiques et 500 $ de plus pour les activités sportives.
Pour les familles en milieu rural, Ottawa va permettre aux nouveaux médecins de famille qui vont pratiquer dans ces régions de faire annuler leurs prêts d’études canadiens jusqu’à hauteur de 8 000 $ par année, pour un maximum de 40 000 $. La mesure s’appliquera dès 2012. Pour le personnel infirmier, qui ira en région rural, l’annulation des prêts pourra atteindre 4 000 $ par année, pour un maximum de 20 000 $.
Les mesures concernant le Supplément du revenu garanti et l’accès aux soins de santé en région rurale faisaient partie des demandes du NPD.
Ottawa va notamment bonifier le Supplément de revenu garanti (SRG) pour les personnes âgées qui comptent presque uniquement sur leurs prestations de la Sécurité de la vieillesse et le SRG pour vivre. La nouvelle prestation pourrait représenter jusqu’à 600 $ pour une personne vivant seule et jusqu’à 840 $ pour un couple.
Pour les familles, Ottawa instaure un nouveau crédit d’impôt pour les aidants familiaux. Ce crédit non remboursable de 15 % pourra s’appliquer sur un montant de 2 000 $ afin d’aider les aidants naturels prenant soin de personnes à charges avec une déficience. Le crédit inclut pour la première fois les époux, les conjoints de faits et les enfants mineurs.
Un autre crédit d’impôt non remboursable de 15 % est aussi créé pour les activités artistiques des enfants et pourra s’appliquer à un montant maximal de 500 $ par enfant. Ce crédit s’ajoutera aux crédits déjà existants pour les activités sportives. Par exemple, pour chaque enfant, il sera possible de réclamer 500 $ pour les activités artistiques et 500 $ de plus pour les activités sportives.
Pour les familles en milieu rural, Ottawa va permettre aux nouveaux médecins de famille qui vont pratiquer dans ces régions de faire annuler leurs prêts d’études canadiens jusqu’à hauteur de 8 000 $ par année, pour un maximum de 40 000 $. La mesure s’appliquera dès 2012. Pour le personnel infirmier, qui ira en région rural, l’annulation des prêts pourra atteindre 4 000 $ par année, pour un maximum de 20 000 $.
Les mesures concernant le Supplément du revenu garanti et l’accès aux soins de santé en région rurale faisaient partie des demandes du NPD.
Thèmes :
Précarité domicile,
Vieillesse et société
Journal de Montréal – Actualités - Une heure avant de contacter le 911
MONTRÉAL – TVA Nouvelles a obtenu mardi en primeur le rapport du coroner sur la mort d'un octogénaire dans une résidence privée pour personnes âgées, survenue en 2009.
Décédé à 81 ans, Pierre Mathieu séjournait depuis 2006 à la résidence Sainte-Claire, située dans l'ouest de l'île de Montréal.
M. Mathieu avait dû être placé dans la résidence privée de près de 40 places en raison de lourds problèmes de comportement. Il criait et pouvait parfois frapper, et était sous médication au moment du drame.
Dans la nuit du 14 au 15 mars 2009, une des deux préposées présentes a découvert l'octogénaire inerte, étouffé, le cou coincé entre son lit et la ridelle, la barrière située sur le côté.
Au lieu de contacter les secours, la préposée a appelé sa superviseure, la directrice adjointe de l'établissement. Aucune manœuvre de réanimation n'a été tentée.
Pourtant, dans le dossier de Pierre Mathieu, rien n’indiquait qu’il ne fallait pas tenter de telles manœuvres.
Une fois la directrice adjointe arrivée, une demi-heure plus tard, il a fallu trente autres minutes avant de composer le 911, à 3 h 15 du matin.
Pendant ce laps de temps, personne n'a tenté de réanimer Pierre Mathieu.
Dans le protocole de l'établissement, il ne figurait aucune consigne sur le déclenchement des manœuvres de réanimation, une situation qui a été changée depuis le décès de Pierre Mathieu.
Trois jours avant le décès, une préposée de la résidence Sainte-Claire avait noté dans le dossier de la victime que les ridelles n'étaient pas sécuritaires, mais rien n'a été fait.
De plus, en raison des problèmes comportementaux de Pierre Mathieu, des mesures de contention lui avaient été prescrites.
Or, aucune d'entre elles n’était en place au moment du drame et aucune note spécifique à ce sujet n'était dans le dossier du défunt.
La Résidence Sainte-Claire n'a pas retourné les appels de TVA Nouvelles.
Décédé à 81 ans, Pierre Mathieu séjournait depuis 2006 à la résidence Sainte-Claire, située dans l'ouest de l'île de Montréal.
M. Mathieu avait dû être placé dans la résidence privée de près de 40 places en raison de lourds problèmes de comportement. Il criait et pouvait parfois frapper, et était sous médication au moment du drame.
Dans la nuit du 14 au 15 mars 2009, une des deux préposées présentes a découvert l'octogénaire inerte, étouffé, le cou coincé entre son lit et la ridelle, la barrière située sur le côté.
Au lieu de contacter les secours, la préposée a appelé sa superviseure, la directrice adjointe de l'établissement. Aucune manœuvre de réanimation n'a été tentée.
Pourtant, dans le dossier de Pierre Mathieu, rien n’indiquait qu’il ne fallait pas tenter de telles manœuvres.
Une fois la directrice adjointe arrivée, une demi-heure plus tard, il a fallu trente autres minutes avant de composer le 911, à 3 h 15 du matin.
Pendant ce laps de temps, personne n'a tenté de réanimer Pierre Mathieu.
Dans le protocole de l'établissement, il ne figurait aucune consigne sur le déclenchement des manœuvres de réanimation, une situation qui a été changée depuis le décès de Pierre Mathieu.
Trois jours avant le décès, une préposée de la résidence Sainte-Claire avait noté dans le dossier de la victime que les ridelles n'étaient pas sécuritaires, mais rien n'a été fait.
De plus, en raison des problèmes comportementaux de Pierre Mathieu, des mesures de contention lui avaient été prescrites.
Or, aucune d'entre elles n’était en place au moment du drame et aucune note spécifique à ce sujet n'était dans le dossier du défunt.
La Résidence Sainte-Claire n'a pas retourné les appels de TVA Nouvelles.
Décès troublants de personnes âgées | Ariane Lacoursière | Santé
u cours des dernières années, plusieurs cas de décès d'aînés ont fait les manchettes. En voici quelques-uns.
Mai 2008 - Patricia Duquette, 90 ans, meurt à la résidence des Boulevards (campus Saint-Joseph), à Montréal, après deux chutes majeures. Dans son rapport, la coroner Catherine Rudel-Tessier souligne que seulement 5 préposés travaillent la nuit dans cette résidence de 136 occupants.
Décembre 2009 - Mort de Maurice Gibeau à la Résidence du Parc Jarry, à Montréal. L'homme de 84 ans, qui souffrait de problèmes respiratoires, avait tenté d'appeler à l'aide durant la nuit. Mais le préposé de garde avait éteint la sonnette d'alarme et ne lui était pas venu en aide. Une plainte au criminel a été déposée mercredi contre ce préposé.
Janvier 2009 - Un incendie à la résidence Belle Génération, à Chicoutimi, fait quatre morts. Les victimes ont été incapables d'évacuer les lieux à temps. Dans son rapport, le coroner Clément Paradis estime que le bâtiment n'était pas assez sûr compte tenu de l'état de santé des pensionnaires.
Janvier 2009 - Willard Wilson, 94 ans, meurt après s'être ébouillanté dans sa baignoire au Manoir de l'Ouest-de-l'île, à Pierrefonds. Il avait ouvert le robinet d'eau chaude en s'y agrippant pour tenter de se relever d'une chute. En août dernier, la coroner Rudel-Tessier a recommandé que la Régie du bâtiment revoie les normes de température de l'eau dans les résidences pour aînés. Depuis 2001, 15 personnes habitant dans des résidences supervisées sont mortes ébouillantées.
Mars 2010 - Une femme meurt à la résidence privée l'Air du temps, à Montréal, à cause de graves plaies de lit.
Décembre 2010 - Mort d'une septuagénaire au CHSLD le Trèfle d'or, à La Prairie. La dame était attachée à son lit. La direction de l'établissement a reconnu que la résidante faisait l'objet de mesures de contention, mais a refusé de dire depuis combien de temps elle était attachée. Une enquête interne a été ouverte.
Décembre 2009 - Mort de Maurice Gibeau à la Résidence du Parc Jarry, à Montréal. L'homme de 84 ans, qui souffrait de problèmes respiratoires, avait tenté d'appeler à l'aide durant la nuit. Mais le préposé de garde avait éteint la sonnette d'alarme et ne lui était pas venu en aide. Une plainte au criminel a été déposée mercredi contre ce préposé.
Janvier 2009 - Un incendie à la résidence Belle Génération, à Chicoutimi, fait quatre morts. Les victimes ont été incapables d'évacuer les lieux à temps. Dans son rapport, le coroner Clément Paradis estime que le bâtiment n'était pas assez sûr compte tenu de l'état de santé des pensionnaires.
Janvier 2009 - Willard Wilson, 94 ans, meurt après s'être ébouillanté dans sa baignoire au Manoir de l'Ouest-de-l'île, à Pierrefonds. Il avait ouvert le robinet d'eau chaude en s'y agrippant pour tenter de se relever d'une chute. En août dernier, la coroner Rudel-Tessier a recommandé que la Régie du bâtiment revoie les normes de température de l'eau dans les résidences pour aînés. Depuis 2001, 15 personnes habitant dans des résidences supervisées sont mortes ébouillantées.
Mars 2010 - Une femme meurt à la résidence privée l'Air du temps, à Montréal, à cause de graves plaies de lit.
Décembre 2010 - Mort d'une septuagénaire au CHSLD le Trèfle d'or, à La Prairie. La dame était attachée à son lit. La direction de l'établissement a reconnu que la résidante faisait l'objet de mesures de contention, mais a refusé de dire depuis combien de temps elle était attachée. Une enquête interne a été ouverte.
Thèmes :
Contentions,
Maltraitance,
Mort et soins de fin de vie
Soins à domicile: quarante minutes par semaine | Ariane Lacoursière | Santé
Une seule visite de 40 minutes par semaine. C'est ce que reçoivent en moyenne les 176 000 personnes qui bénéficient de soins à domicile au Québec. L'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) estime que c'est nettement insuffisant.
«Si le gouvernement ne change pas son approche par rapport au vieillissement de la population, 7000 nouvelles places en centres d'hébergement devront être créées d'ici à 2017. Ça représenterait des dépenses de 427 millions par année, seulement en frais de fonctionnement», dit la présidente de l'AQESSS, Lise Denis. Selon elle, le gouvernement doit augmenter rapidement les soins à domicile pour éviter cette coûteuse dépense.
Actuellement, 18% des 2,4 milliards de dollars qui sont dépensés chaque année pour les personnes en perte d'autonomie sont consacrés aux soins à domicile. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé un investissement supplémentaire de 50 millions par année. «C'est un bon début. Mais on estime qu'il faudrait au moins 100 millions de plus par année pour répondre aux besoins», dit Mme Denis.
En plus de réclamer la bonification des soins à domicile, l'AQESSS a présenté hier matin cinq autres mesures pour faire face au vieillissement de la population québécoise. Par exemple, les services d'aide au ménage ne doivent plus être offerts par le réseau de la santé, selon l'AQESSS, mais plutôt par des entreprises d'économie sociale.
75 ans et plus
«Arrêtons de penser qu'à 65 ans, on est vieux. Nos programmes de santé doivent être conçus pour les 75 ans et plus», ajoute Mme Denis. La gestion des CHSLD, actuellement assurée par l'État, devrait être confiée à des coopératives, à des organismes à but non lucratif ou à des entreprises privées, comme c'est le cas ailleurs au Canada, selon l'AQESSS. Et l'offre d'hébergement doit être revue afin d'offrir des milieux de vie plus petits.
La présidente de l'Association québécoise de gériatrie, Catherine Geoffroy, accueille favorablement les recommandations de l'AQESSS. Mais selon elle, le gouvernement doit également revoir les règles de formation des préposés aux bénéficiaires.
Actuellement, 18% des 2,4 milliards de dollars qui sont dépensés chaque année pour les personnes en perte d'autonomie sont consacrés aux soins à domicile. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé un investissement supplémentaire de 50 millions par année. «C'est un bon début. Mais on estime qu'il faudrait au moins 100 millions de plus par année pour répondre aux besoins», dit Mme Denis.
En plus de réclamer la bonification des soins à domicile, l'AQESSS a présenté hier matin cinq autres mesures pour faire face au vieillissement de la population québécoise. Par exemple, les services d'aide au ménage ne doivent plus être offerts par le réseau de la santé, selon l'AQESSS, mais plutôt par des entreprises d'économie sociale.
75 ans et plus
«Arrêtons de penser qu'à 65 ans, on est vieux. Nos programmes de santé doivent être conçus pour les 75 ans et plus», ajoute Mme Denis. La gestion des CHSLD, actuellement assurée par l'État, devrait être confiée à des coopératives, à des organismes à but non lucratif ou à des entreprises privées, comme c'est le cas ailleurs au Canada, selon l'AQESSS. Et l'offre d'hébergement doit être revue afin d'offrir des milieux de vie plus petits.
La présidente de l'Association québécoise de gériatrie, Catherine Geoffroy, accueille favorablement les recommandations de l'AQESSS. Mais selon elle, le gouvernement doit également revoir les règles de formation des préposés aux bénéficiaires.
21 mars 2011
Découverte Alzheimer : détecter les premiers signes de la maladie
Reportage du dimanche 13 mars 2011
Alzheimer : détecter les premiers signes de la maladie
À 84 ans, Paul Buissonneau a toujours une bonne mémoire. Mais depuis quelque temps, celui qu'on connaissait sous le nom de Piccolo a de petits oublis.Auparavant, son médecin aurait jugé ses pertes de mémoire normales. Surtout à son âge! Mais aujourd'hui, de nouveaux tests permettent de dire si ses oublis sont les premiers signes de la maladie qui a ravagé son frère et sa soeur.
Thèmes :
Troubles cognitifs,
Vieillesse et société
20 mars 2011
Sommaire du 16 mars | C'est ça la vie | Radio-Canada.ca
Flora Thibodeau : 110 ans et en santé!
Flora Thibodeau de Rogersville aura 110 ans le 20 mars prochain. Elle fait partie des plus vieilles personnes au Canada. Notre reporter Anne Godin nous emmène à la rencontre cette super centenaire, une force de la nature qui saura en inspirer plus d'un!
- section 3/5 du vidéo...
Flora Thibodeau de Rogersville aura 110 ans le 20 mars prochain. Elle fait partie des plus vieilles personnes au Canada. Notre reporter Anne Godin nous emmène à la rencontre cette super centenaire, une force de la nature qui saura en inspirer plus d'un!
- section 3/5 du vidéo...
Thèmes :
Vieillesse active,
Vieillesse et société
Aidant - Accueil
Guides pour aidants
Guide d'accompagnement et d'information pour les aidants naturels - Version française - Version anglaise
Association lavalloise des personnes aidantes :
Prendre soin de soi... tout en prenant soin de l'autre, se reconnaître comme personne aidante - Version française - Version anglaise
Regroupement des associations de personnes aidantes de la Mauricie :
Prendre soin de soi... tout en prenant soin de l'autre, Guide de prévention de l'épuisement destiné aux proches aidantes et proches aidants
Table de concertation des organismes communautaires, secteur personnes aînées de Sherbrooke :
Être aidant pas si évident! Guide de prévention de l'Épuisement pour les aidants naturels, 2e édition
Regroupement des proches aidants de Bellechasse :
Prendre soin de moi tout en prenant soin de l'autre, Guide d'accompagnement à l'intention des personnes aidantes
Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du labrador :
Guide pour les aidants naturels des premières nations du Québec - Version française - Version anglaise
Aucune reproduction partielle ou entière du document ne peut être faite sans l'autorisation de la CSSSPNQL.
Réseau communauté en santé Bathurst :
Cahier santé C'est quoi ton truc? La santé des aidants
On retrouve aussi sur leur site Web de nombreuses capsules audio sur des thèmes comme : « Bien prendre soin de son proche », « Évite de te sentir coupable », « Éviter l'épuisement », etc.
Promotion des aînés du Manitoba :
Guide à l'intention des aidants naturels
Société Alzheimer du Canada :
La maladie Alzheimer, ce que la famille peut faire (dépliant)
Maladie Alzheimer : Pour réduire le stress de l'aidant (dépliant)
Société canadienne du cancer :
Aider une personne atteinte de cancer, ce que vous pouvez faire
Rétablissement des ACV Canada :
Guide de l'aidant naturel sur le rétablissement après un ACV - version française - version anglaise
Agence française de sécurité sanitaire des aliments :
Le guide nutrition pour les aidants des personnes âgées
Centre-Ressources pour la Vie Autonome, région Bas-Saint-Laurent :
Guide d'accompagnement et d'information pour les aidants naturels - Version française - Version anglaise
Association lavalloise des personnes aidantes :
Prendre soin de soi... tout en prenant soin de l'autre, se reconnaître comme personne aidante - Version française - Version anglaise
Regroupement des associations de personnes aidantes de la Mauricie :
Prendre soin de soi... tout en prenant soin de l'autre, Guide de prévention de l'épuisement destiné aux proches aidantes et proches aidants
Table de concertation des organismes communautaires, secteur personnes aînées de Sherbrooke :
Être aidant pas si évident! Guide de prévention de l'Épuisement pour les aidants naturels, 2e édition
Regroupement des proches aidants de Bellechasse :
Prendre soin de moi tout en prenant soin de l'autre, Guide d'accompagnement à l'intention des personnes aidantes
Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du labrador :
Guide pour les aidants naturels des premières nations du Québec - Version française - Version anglaise
Aucune reproduction partielle ou entière du document ne peut être faite sans l'autorisation de la CSSSPNQL.
Réseau communauté en santé Bathurst :
Cahier santé C'est quoi ton truc? La santé des aidants
On retrouve aussi sur leur site Web de nombreuses capsules audio sur des thèmes comme : « Bien prendre soin de son proche », « Évite de te sentir coupable », « Éviter l'épuisement », etc.
Promotion des aînés du Manitoba :
Guide à l'intention des aidants naturels
Société Alzheimer du Canada :
La maladie Alzheimer, ce que la famille peut faire (dépliant)
Maladie Alzheimer : Pour réduire le stress de l'aidant (dépliant)
Société canadienne du cancer :
Aider une personne atteinte de cancer, ce que vous pouvez faire
Rétablissement des ACV Canada :
Guide de l'aidant naturel sur le rétablissement après un ACV - version française - version anglaise
Agence française de sécurité sanitaire des aliments :
Le guide nutrition pour les aidants des personnes âgées
Réseau des professionnels pour les proches aidants | RPPA
BIENVENUE AU RÉSEAU DES PROFESSIONNELS POUR LES PROCHES AIDANTS (RPPA), un comité composé d’organismes montréalais oeuvrant dans les domaines de la santé et des services sociaux, dont le mandat est d’outiller les professionnels pour qu’ils puissent soutenir et aider les proches aidants à faire face à leurs nombreux défis.
Il y a aujourd’hui approximativement un million de Québécois qui donnent un soutien constant à un membre de la famille ou à un ami éprouvant un problème physique, cognitif ou de santé mentale. Tout indique que le vieillissement des baby-boomers fera augmenter considérablement ce nombre.
La contribution des proches aidants est inestimable. Ils travaillent sans compensation financière et en ce sens, ils sont un des pivots du système de santé et de services sociaux puisqu’ils améliorent la qualité de vie des aînés, des adultes et des enfants et permettent au système public d’économiser, chaque année, des millions de dollars. Les proches aidants ont besoin de soutien, de services, de répit et de reconnaissance pour être en mesure de maintenir leur propre santé physique, émotionnelle, sociale et financière. Les organismes qui sont membres du RPPA travaillent en concertation pour répondre à ces besoins.
Centre de soutien aux aidants naturels
Un aidant naturel est un membre de la famille non rémunéré ou un ami qui fournit des soins et du soutien régulier à un proche qui a certains problèmes physiques ou cognitifs ou des problèmes de santé mentale. Il est aussi la ressource primaire qui soutient un aîné en perte d’autonomie.
Services
Le Centre de soutien aux aidants naturels répond aux besoins des aidants naturels et les soutient dans leurs tâches quotidiennes. Il offre un accès facile et direct aux services, une réponse variée et flexible et encourage la participation active des aidants dans son fonctionnement, ses prises de décisions et ses multiples activités. Les étudiants et les bénévoles jouent un rôle important. Le Centre de soutien aux aidants naturels est un «service de pointe» comprenant plusieurs programmes:
- La Halte-Répit fournit des périodes de répit aux aidants en organisant des activités pour les aînés ou les adultes requérant certains soins et ayant des déficits physiques ou cognitifs. Les aînés souffrant d’une perte d’autonomie et qui autrement demeureraient isolés à la maison, bénéficient d’activités de groupe conçues en fonction de leurs besoins spécifiques. Ces activités sont animées par le personnel, les étudiants et les bénévoles. Les caractéristiques uniques de ce programme sont:
- Une philosophie qui accorde du temps de répit aux aidants naturels selon leur horaire et leurs besoins;
- Un horaire flexible qui permet aux aidants naturels de bénéficier de une à quatre heures de répit selon leur horaire;
- Un programme de groupe novateur destiné à offrir de la stimulation cognitive, physique et créative (i.e. artisanat, musicothérapie, programme intergénérationnel, fêtes annuelles, etc.);
- La possibilité pour les aidants naturels de recevoir de l’information et du soutien.
- Le programme de stimulation à domicile est offert aux aînés ou aux adultes handicapés qui sont isolés ou confinés à la maison. Des bénévoles et des étudiants, formés et supervisés par une travailleuse sociale, offrent un ensemble d’activités physiques et récréatives à domicile sur une base individuelle. Les activités sont adaptées à chaque individu, selon ses intérêts et ses capacités fonctionnelles.
L'activité la plus récente du programme de stimulation à domicile consiste en une formation destinée aux aidants afin de les assister à interagir avec leur proche d’une façon nouvelle et créative. Elle leur offre la possibilité de développer des liens réciproques à un autre niveau, c'est-à-dire distinct de celui des tâches concrètes de la prise en charge. Les aidants naturels seront ainsi mieux outillés pour procurer une stimulation continue et à long terme. Le Projet de stimulation à domicile dans les immeubles à appartements est un groupe de stimulation créé pour les immeubles où les résidents sont majoritairement des aînés. Les objectifs privilégiés par ce projet sont une plus grande socialisation des individus, la promotion des contacts dans le voisinage (buddy system) et la participation à des activités stimulantes.
- Le Foyer des aidants est un endroit où les aidants peuvent s’arrêter et obtenir de l’information, de l’éducation et du soutien auprès de bénévoles qualifiés qui sont eux-mêmes des aidants naturels. Les aidants peuvent prendre part aux activités suggérées sur une base quotidienne ou hebdomadaire. Ces activités comprennet des groupes de soutien, des ateliers, des conférences, des sessions d’information. Le Foyer donne aussi accès à un centre de documentation portant sur les maladies, les stratégies d’adaptation et les ressources. Des activités supplémentaires telles que des conférences et des activités de défense des droits sont aussi planifiées afin de promouvoir les droits des aidants.
- Le programme d’évaluation et de counselling à court terme des aidants offre des sessions individuelles à court terme, de 6 à 10 semaines, durant lesquelles sont privilégiés la capacité d’adaptation, la gestion du stress, l’établissement des limites personnelles, les liens avec les programmes de répit et de soutien, etc. Ce programme est sous la responsabilité d’une travailleuse sociale qui possède une expertise de l’aide aux proches. En plus de l’implantation d’un modèle d’intervention thérapeutique pour les aidants, la travailleuse sociale est responsable de l’évaluation des aidants et de leurs besoins externes de services afin de les référer aux services appropriés.
- Le Réseau entre-aidants est un programme gratuit, bilingue et confidentiel qui permet aux aidants naturels et aux familles d’accéder à de l’information et du soutien par l’usage de téléconférences. Grâce à des ateliers téléphoniques portant sur une gamme de sujets reliés aux transformations vécues dans la vie, les aidants naturels ont l’opportunité de se renseigner auprès des professionnels de la santé qui coordonnent les ateliers et ont aussi la chance d’échanger avec d’autres personnes qui vivent des expériences similaires. Téléphonez au 514 485-7374 ou 1 866 396-2433 ou consultez le site Internet au www.reseauentreaidants.com
Le counseling auprès des proches aidants
Disponible également en anglais :
Counselling with Caregivers : A Guide for Professionals
ISBN : 978-2-89091-276-2 Nombre de pages : 136 Date de publication : janvier 2009 Format : 15 cm / 23 cm Prix : 19,95 $
Les Éditions du remue-ménage 110, rue Sainte-Thérèse, bureau 501 Montréal (Québec) H2Y 1E6 Canada Téléphone : 514 876-0097 Télécopieur : 514 876-7951 Info@editions-remuemenage.qc.ca www.editions-remuemenage.qc.ca
Disponible partout en librairie
Distribution en Amérique du Nord : Diffusion Dimédia www.dimedia.com
Distribution en Europe (sauf en Belgique) : Librairie du Québec à Paris www.librairieduquebec.fr
Distribution en Belgique : SDL Caravelle www.sdlcaravelle.com
LE COUNSELING AUPRÈS DES PROCHES AIDANTS
EXTRAIT :
“C’est parfois une question de vie ou de mort. Quand les personnes aidantes réussissent à obtenir de l’aide, elles sont exténuées et au bout du rouleau. Il leur arrive d’avoir peur de mourir avant la personne dont elles prennent soin. Elles ne peuvent plus continuer ainsi.
[...] Les aidantes et les aidants veulent se sortir de cette situation et retrouver leur vie normale, mais ce désir s’accompagne d’un sentiment de culpabilité. Le conflit intérieur qui les ronge les rend susceptibles d’exploser à tout moment. Et c’est ce qui arrivera s’ils ne reçoivent pas d’aide à temps.”
RÉSUMÉ :
La plupart d’entre nous aurons un jour ou l’autre à prendre soin d’un proche ou aurons besoin de l’aide de notre entourage pour accomplir les gestes les plus simples.
Devant le nombre croissant de familles aux prises avec cette situation, le milieu des soins de la santé et des services sociaux est appelé à fournir du soutien, tant matériel, émotionnel que psychosocial, aux personnes qui doivent s’occuper d’un proche en perte d’autonomie ou souffrant d’un handicap.
Le counseling auprès des proches aidants vise à sensibiliser les intervenants des services de santé à la réalité des aidants en leur proposant un guide accessible et pratique. Cet ouvrage couvre un vaste ensemble de sujets, de l’évaluation des besoins, aux étapes de l’intervention individuelle, en passant par l’analyse des différents modèles de thérapie.
Illustré d’études de cas, ponctué d’exercices de réflexion, cet ouvrage constitue un outil précieux pour toute personne qui s’intéresse aux pratiques d’intervention psychosociale.
les éditions du remue-ménage
AUTEURE :
MARJORIE SILVERMAN
Marjorie Silverman est psychothérapeute, spécialiste de la question des proches aidants. Elle oeuvre dans ce domaine depuis près de 10 ans, tant du point de vue de l’intervention, de la recherche que de la formation.
Elle travaille au Centre de soutien aux aidants naturels du CSSSCavendish à Montréal, un centre de santé et de services sociaux réputé pour son expertise en gérontologie sociale.
Elle termine actuellement un doctorat en travail social à l’Université McGill de Montréal sur le sujet des proches aidants.
Marjorie Silverman donne aussi des conférences au Québec, au Canada et dans d’autres pays.
Elle dispense également des formations pour les divers intervenants dans les domaines de la santé et des services sociaux afin de les outiller dans leurs interventions auprès des proches aidants.
Pour qui avez-vous écrit ce livre?
C’est un livre de partage de connaissances et d’expertises autour du counseling en général et du counseling auprès des proches aidants en particulier. Donc, je vois trois types de professionnels qui peuvent être intéressés par ce livre.
Tout d’abord, les intervenants qui font un travail de suivi psychosocial individuel avec des aidants ou avec d’autres personnes.
Ensuite, comme l’approche multidisciplinaire est de plus en plus valorisée, tous les autres intervenants (infirmières, ergothérapeutes, etc.) même s’ils n’effectuent pas de counseling, pourront, grâce à ce guide, mieux comprendre la réalité des aidants et mieux intervenir.
Et finalement, les professeurs et les élèves dans les collèges et les universités dans les disciplines que je viens de mentionner.
Counselling with Caregivers : A Guide for Professionals
ISBN : 978-2-89091-276-2 Nombre de pages : 136 Date de publication : janvier 2009 Format : 15 cm / 23 cm Prix : 19,95 $
Les Éditions du remue-ménage 110, rue Sainte-Thérèse, bureau 501 Montréal (Québec) H2Y 1E6 Canada Téléphone : 514 876-0097 Télécopieur : 514 876-7951 Info@editions-remuemenage.qc.ca www.editions-remuemenage.qc.ca
Disponible partout en librairie
Distribution en Amérique du Nord : Diffusion Dimédia www.dimedia.com
Distribution en Europe (sauf en Belgique) : Librairie du Québec à Paris www.librairieduquebec.fr
Distribution en Belgique : SDL Caravelle www.sdlcaravelle.com
LE COUNSELING AUPRÈS DES PROCHES AIDANTS
EXTRAIT :
“C’est parfois une question de vie ou de mort. Quand les personnes aidantes réussissent à obtenir de l’aide, elles sont exténuées et au bout du rouleau. Il leur arrive d’avoir peur de mourir avant la personne dont elles prennent soin. Elles ne peuvent plus continuer ainsi.
[...] Les aidantes et les aidants veulent se sortir de cette situation et retrouver leur vie normale, mais ce désir s’accompagne d’un sentiment de culpabilité. Le conflit intérieur qui les ronge les rend susceptibles d’exploser à tout moment. Et c’est ce qui arrivera s’ils ne reçoivent pas d’aide à temps.”
RÉSUMÉ :
La plupart d’entre nous aurons un jour ou l’autre à prendre soin d’un proche ou aurons besoin de l’aide de notre entourage pour accomplir les gestes les plus simples.
Devant le nombre croissant de familles aux prises avec cette situation, le milieu des soins de la santé et des services sociaux est appelé à fournir du soutien, tant matériel, émotionnel que psychosocial, aux personnes qui doivent s’occuper d’un proche en perte d’autonomie ou souffrant d’un handicap.
Le counseling auprès des proches aidants vise à sensibiliser les intervenants des services de santé à la réalité des aidants en leur proposant un guide accessible et pratique. Cet ouvrage couvre un vaste ensemble de sujets, de l’évaluation des besoins, aux étapes de l’intervention individuelle, en passant par l’analyse des différents modèles de thérapie.
Illustré d’études de cas, ponctué d’exercices de réflexion, cet ouvrage constitue un outil précieux pour toute personne qui s’intéresse aux pratiques d’intervention psychosociale.
les éditions du remue-ménage
AUTEURE :
MARJORIE SILVERMAN
Marjorie Silverman est psychothérapeute, spécialiste de la question des proches aidants. Elle oeuvre dans ce domaine depuis près de 10 ans, tant du point de vue de l’intervention, de la recherche que de la formation.
Elle travaille au Centre de soutien aux aidants naturels du CSSSCavendish à Montréal, un centre de santé et de services sociaux réputé pour son expertise en gérontologie sociale.
Elle termine actuellement un doctorat en travail social à l’Université McGill de Montréal sur le sujet des proches aidants.
Marjorie Silverman donne aussi des conférences au Québec, au Canada et dans d’autres pays.
Elle dispense également des formations pour les divers intervenants dans les domaines de la santé et des services sociaux afin de les outiller dans leurs interventions auprès des proches aidants.
Pour qui avez-vous écrit ce livre?
C’est un livre de partage de connaissances et d’expertises autour du counseling en général et du counseling auprès des proches aidants en particulier. Donc, je vois trois types de professionnels qui peuvent être intéressés par ce livre.
Tout d’abord, les intervenants qui font un travail de suivi psychosocial individuel avec des aidants ou avec d’autres personnes.
Ensuite, comme l’approche multidisciplinaire est de plus en plus valorisée, tous les autres intervenants (infirmières, ergothérapeutes, etc.) même s’ils n’effectuent pas de counseling, pourront, grâce à ce guide, mieux comprendre la réalité des aidants et mieux intervenir.
Et finalement, les professeurs et les élèves dans les collèges et les universités dans les disciplines que je viens de mentionner.
Trackers GPS pour les personnes âgées | Traceur GPS suivi de véhicule
systèmes de repérage GPS, quel que soit votre point de vue personnel sont sur la technologie de surveillance, ont joué un rôle très influent dans la promotion de l'autoroute et de la sécurité routière . C'est parce que les systèmes de suivi de voitures offrent aux entreprises un moyen de gérer l'activité de conduite des employés, les parents d'une méthode secrète pour observer l'activité de conduite chez les adolescentes afin d'assurer un adolescent n'est pas la vitesse et membres de la famille concernée la possibilité de vérifier occasionnellement sur les membres âgés de la famille d'apporter certaines qu'ils sont encore capables de conduire prudemment un véhicule à moteur. Bien que la plupart des gens pensent de dispositifs de suivi conçu pour le suivi des personnes âgées qu'ils pensent de portable systèmes de suivi des personnels qui surveillent les personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de démence la maladie, l'une des formes les plus communes des personnes âgées de suivi consiste à suivre la voiture.
Suivi GPS: Auto-observation personnes âgées
Routière et la sécurité du conducteur est quelque chose qui est importante pour tous parce que nous partageons tous les chaussées, et c'est pourquoi il est si important d'observer les habitudes de conduite des personnes qui pourraient éventuellement besoin de raccrocher les clés de voiture pour de bon. Est-grand-père vraiment perdre sa capacité de conduire un véhicule à moteur, ou il est simplement un peu fatigué aujourd'hui? Est-grand-mère se perdre dans un quartier très bien, ou était-ce un isolat incident? Avec l'aide de systèmes de suivi en direct comme le tracker Silvercloud, les familles peuvent apprendre tout sur un conducteur principal et si oui ou non des solutions alternatives doivent être trouvées pour augmenter la sécurité du conducteur.
Thèmes :
Conduite automobile
Des partenaires s’unissent pour contrer la maltraitance envers les aînés - Vie communautaire - Société - Québec Hebdo
Plusieurs projets sont déjà amorcés
Le Regroupement des Tables de concertation sur les abus, la négligence et la violence faits aux aînés, la Fondation du Centre de santé et de services sociaux de la Vieille Capitale et des intervenants associés au programme Nouveaux Horizons pour les aînés du Canada ont tenu, aujourd’hui, une première journée des partenaires pour contrer la maltraitance envers les personnes âgées.
- Sujets :
- Centre antifraude du Canada , Service de police , Regroupement québécois des Centres , Canada
Réunis à l’Hôtel Ambassadeur de Beauport, plus de 80 représentants des associations d’aînés, des acteurs du milieu communautaire, des entreprises d’économie sociale, des intervenants du réseau de la santé et des services sociaux et des organismes gouvernementaux se sont concertés autour de trois thèmes. Ils ont profité de l’occasion pour échanger sur les projets et les actions en lien avec la lutte à la maltraitance, dresser un portrait des initiatives en cours dans la région et s’informer sur les nouvelles formes de maltraitance, notamment la fraude par les réseaux sociaux et les agressions sexuelles.
Recrudescence du télémarketing frauduleux
Conférencier invité, le caporal Charles Vallée de la Gendarmerie royale du Canada a transmis de l’information sur le télémarketing frauduleux en sensibilisant les participants aux méthodes les plus connues employées par les gens qui sollicitent par téléphone et Internet. Il a d’ailleurs donné comme référence le Centre antifraude du Canada et invité les gens âgés à visiter le site www.centreantifraude.ca pour obtenir les renseignements à jour sur ces actes répréhensibles.
Une agente de prévention du Service de police de la Ville de Québec a parlé, pour sa part, des fraudes par les réseaux sociaux et du vol d’identité et de son côté le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel a complété les présentations avec un exposé touchant particulièrement les personnes âgées.
Un vaste programme de formation
Le coordonnateur du plan d’action régional pour contrer la maltraitance envers les aînés, Robert Simard, a souligné que cette première journée des partenaires a été rendue possible grâce à une subvention du programme fédéral Nouveaux Horizons pour les aînés du Canada.
«L’objectif principal du projet est de réussir à mettre tous ces intervenants en réseau et de leur offrir un programme de formation. On parle ici de tout le personnel qui travaille en dehors du réseau de la santé, dans les institutions financières, les coopératives de service à domicile, les organismes communautaires et les résidences privées d’hébergement. Ce n’est pas une mince tâche, mais une rencontre tenue avec succès comme aujourd’hui va beaucoup nous aider», a affirmé M. Simard.
Recrudescence du télémarketing frauduleux
Conférencier invité, le caporal Charles Vallée de la Gendarmerie royale du Canada a transmis de l’information sur le télémarketing frauduleux en sensibilisant les participants aux méthodes les plus connues employées par les gens qui sollicitent par téléphone et Internet. Il a d’ailleurs donné comme référence le Centre antifraude du Canada et invité les gens âgés à visiter le site www.centreantifraude.ca pour obtenir les renseignements à jour sur ces actes répréhensibles.
Une agente de prévention du Service de police de la Ville de Québec a parlé, pour sa part, des fraudes par les réseaux sociaux et du vol d’identité et de son côté le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel a complété les présentations avec un exposé touchant particulièrement les personnes âgées.
Un vaste programme de formation
Le coordonnateur du plan d’action régional pour contrer la maltraitance envers les aînés, Robert Simard, a souligné que cette première journée des partenaires a été rendue possible grâce à une subvention du programme fédéral Nouveaux Horizons pour les aînés du Canada.
«L’objectif principal du projet est de réussir à mettre tous ces intervenants en réseau et de leur offrir un programme de formation. On parle ici de tout le personnel qui travaille en dehors du réseau de la santé, dans les institutions financières, les coopératives de service à domicile, les organismes communautaires et les résidences privées d’hébergement. Ce n’est pas une mince tâche, mais une rencontre tenue avec succès comme aujourd’hui va beaucoup nous aider», a affirmé M. Simard.
Patients âgés: avez-vous une solution? | Lise BusqueInfirmière auxiliaire dans un CHSLD, l'auteure réagit à la publication, vendredi dernier, des textes sur les chutes des personnes âgées dans les CHSLD. | Opinions
Lise Busque
Infirmière auxiliaire dans un CHSLD, l'auteure réagit à la publication, vendredi dernier, des textes sur les chutes des personnes âgées dans les CHSLD.
Infirmière auxiliaire dans un CHSLD, l'auteure réagit à la publication, vendredi dernier, des textes sur les chutes des personnes âgées dans les CHSLD.
Oui, des centaines de personnes âgées sont victimes de chutes et, oui, les conséquences sont graves. Croyez-moi, tout est fait par le personnel soignant pour les éviter.
Que faut-il faire? Avez-vous la réponse?
Je suis infirmière auxiliaire depuis une trentaine d'années et je travaille main dans la main avec des personnes âgées, au sens propre du mot. Combien de fois faut-il les tenir par la main, pour les faire marcher, pour les consoler, pour attirer un regard, ou pour leur montrer notre compassion.
Notre travail consiste à protéger vos parents. C'est ce que nous faisons. Je travaille de nuit depuis 17 ans. La nuit est propice aux chutes. Pourquoi? Parce que les personnes âgées dorment peu et c'est la nuit qu'ils sont anxieux. Plusieurs sont désorientés dans le temps. Ils ne savent plus si c'est le jour et la nuit. Ils veulent se lever...
Alors cette situation augmente le risque de chute. Avez-vous déjà essayé de convaincre un homme ou une femme adulte de ne pas se lever seule parce qu'elle peut tomber?
Eux, ils croient fermement qu'ils sont encore capables de marcher et surtout de se lever seul. Ils oublient qu'ils ne sont plus capables, qu'ils n'ont plus la force physique pour le faire.
Le personnel de nuit est réduit. Parce que les gens croient que les malades dorment.
Allez passer une nuit avec votre parent dans un centre. Souvent, il y a cinq personnes qui s'occupent de 250 patients. La plupart sont en perte d'autonomie et les autres en déficits cognitifs. Que feriez-vous?
Le personnel fait des tournées visuelles aux heures. Les patients les plus à risque de chuter sont visitées aux 15 à 30 minutes. N'oubliez pas, entretemps, il y a des tâches à accomplir.
Les contentions physiques la nuit sont déconseillées. Il faut une prescription médicale. Donc, risque de chute élevé.
Nous montons les ridelles du lit. Il y a une bonne contention, très sécuritaire: la Ségufix. C'est un tissu, installée sous la base du lit, avec une bande qui peut être attachée à la taille avec une clé aimantée. Le patient est rarement capable de l'enlever.
Il y a aussi les contentions psychiques. Les familles sont souvent en désaccord. Il faut aussi une prescription médicale. Il y a des restrictions et des conséquences à la médication. Le lendemain, les patients sont parfois confus, ils manquent d'équilibre. Donc, risque de chute.
Il y a aussi le T.A.B. C'est un petit appareil qui est connecté à la cloche d'appel. Une petite boîte est installée à la tête du lit et reliée à une petite corde avec une pince au bout, que l'on attache au vêtement du patient ou aux couvertures. Lorsque le patient essaie de se lever ou de s'asseoir dans son lit, la corde déclenche l'alarme. Mais souvent, le patient est capable d'enlever la pince...
Avez-vous une solution? Si oui, dépêchez-vous de nous la transmettre.
Vos parents, nous les aimons. Nous sommes aussi attristés que vous lorsque nous retrouvons votre mère et votre père par terre avec une fracture. Parce que ça pourrait être
ma mère ou mon père. Et cette situation augmente en même temps notre surcharge de travail?: rapport d'accident à compléter, évaluation, mobilisation du patient et du personnel restreint, transfert en ambulance, appels à la famille, etc.
Aidez-nous, essayons de trouver une solution positive ensemble.
Je suis infirmière auxiliaire depuis une trentaine d'années et je travaille main dans la main avec des personnes âgées, au sens propre du mot. Combien de fois faut-il les tenir par la main, pour les faire marcher, pour les consoler, pour attirer un regard, ou pour leur montrer notre compassion.
Notre travail consiste à protéger vos parents. C'est ce que nous faisons. Je travaille de nuit depuis 17 ans. La nuit est propice aux chutes. Pourquoi? Parce que les personnes âgées dorment peu et c'est la nuit qu'ils sont anxieux. Plusieurs sont désorientés dans le temps. Ils ne savent plus si c'est le jour et la nuit. Ils veulent se lever...
Alors cette situation augmente le risque de chute. Avez-vous déjà essayé de convaincre un homme ou une femme adulte de ne pas se lever seule parce qu'elle peut tomber?
Eux, ils croient fermement qu'ils sont encore capables de marcher et surtout de se lever seul. Ils oublient qu'ils ne sont plus capables, qu'ils n'ont plus la force physique pour le faire.
Le personnel de nuit est réduit. Parce que les gens croient que les malades dorment.
Allez passer une nuit avec votre parent dans un centre. Souvent, il y a cinq personnes qui s'occupent de 250 patients. La plupart sont en perte d'autonomie et les autres en déficits cognitifs. Que feriez-vous?
Le personnel fait des tournées visuelles aux heures. Les patients les plus à risque de chuter sont visitées aux 15 à 30 minutes. N'oubliez pas, entretemps, il y a des tâches à accomplir.
Les contentions physiques la nuit sont déconseillées. Il faut une prescription médicale. Donc, risque de chute élevé.
Nous montons les ridelles du lit. Il y a une bonne contention, très sécuritaire: la Ségufix. C'est un tissu, installée sous la base du lit, avec une bande qui peut être attachée à la taille avec une clé aimantée. Le patient est rarement capable de l'enlever.
Il y a aussi les contentions psychiques. Les familles sont souvent en désaccord. Il faut aussi une prescription médicale. Il y a des restrictions et des conséquences à la médication. Le lendemain, les patients sont parfois confus, ils manquent d'équilibre. Donc, risque de chute.
Il y a aussi le T.A.B. C'est un petit appareil qui est connecté à la cloche d'appel. Une petite boîte est installée à la tête du lit et reliée à une petite corde avec une pince au bout, que l'on attache au vêtement du patient ou aux couvertures. Lorsque le patient essaie de se lever ou de s'asseoir dans son lit, la corde déclenche l'alarme. Mais souvent, le patient est capable d'enlever la pince...
Avez-vous une solution? Si oui, dépêchez-vous de nous la transmettre.
Vos parents, nous les aimons. Nous sommes aussi attristés que vous lorsque nous retrouvons votre mère et votre père par terre avec une fracture. Parce que ça pourrait être
ma mère ou mon père. Et cette situation augmente en même temps notre surcharge de travail?: rapport d'accident à compléter, évaluation, mobilisation du patient et du personnel restreint, transfert en ambulance, appels à la famille, etc.
Aidez-nous, essayons de trouver une solution positive ensemble.
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